Endométriose : et s'il fallait agir dès les premières règles?
Il y a encore quelques années, on pensait que l’endométriose était une maladie mystérieuse qui apparaissait chez les femmes adultes, parfois seulement au moment où elles essayaient d’avoir un enfant. Aujourd’hui, on sait que les premiers signes peuvent se manifester dès les premières règles. Et que malheureusement, c’est souvent là que tout commence à se compliquer.
« C’est normal d’avoir mal… »
Combien de petites filles et d’adolescentes ont entendu cette phrase, venant parfois de leur mère, d’une enseignante ou même d’un professionnel de santé ?
Mais non, ce n’est pas normal d’avoir mal à pleurer, de manquer l’école chaque mois, ou de s’effondrer sur le canapé avec une bouillotte et des cachets.
Ces douleurs ne sont pas des caprices hormonaux. Ce sont des signaux du corps qu’il faut prendre au sérieux.
Et plus tôt on agit, plus on a de chances de freiner, voire d’inverser le processus pathologique.
Le piège du retard diagnostique
En France, il faut en moyenne 7 à 10 ans pour qu’un diagnostic d’endométriose soit posé. Pendant ce temps, la maladie progresse, l’inflammation s’installe, les tissus se modifient, les douleurs deviennent chroniques, et parfois même, la fertilité est compromise.
Mais imaginez si on avait regardé autrement les premières douleurs d’une adolescente ?
Si, au lieu de normaliser la souffrance, on avait enquêté avec douceur et vigilance ?
Ce que la médecine classique ne peut pas guérir
Actuellement, la médecine conventionnelle propose des traitements hormonaux ou chirurgicaux, mais elle ne guérit pas l’endométriose.
Elle propose une mise sous silence du cycle… parfois au prix de lourds effets secondaires.
Et pour calmer la douleur, on ajoute des antalgiques, des anti-inflammatoires… qui intoxiquent un peu plus le terrain.
Mais l’endométriose ne vient pas de nulle part.
Une racine plus profonde : toxicité, candidose, stress traumatique
À force d’écouter les femmes, d’observer les corps, de sentir ce qui circule dans l’énergie, je suis arrivée à cette conclusion :
L’endométriose est une réponse. Une réponse du corps à une accumulation de stress, de toxines, et de blessures non digérées.
Quand on agit tôt sur :
le terrain candidosique (souvent silencieux mais inflammatoire),
le stress traumatique (souvent hérité ou inconscient),
l’environnement toxique (alimentation, cosmétiques, émotions refoulées),
…alors on donne au corps une chance réelle de se rééquilibrer.
Les huiles essentielles, dès les premières lunes
Quand une jeune fille apprend à connaître son corps avec respect, douceur et lucidité,
quand elle comprend qu’une douleur est un message,
quand elle découvre qu’une simple huile essentielle posée au bon endroit, au bon moment, peut apaiser, détoxifier, réinformer,
alors elle construit les fondations d’une féminité libre et pleine.
C’est exactement ce que j’enseigne dans AromaSoulTherapy :
👉 identifier les déséquilibres à la racine, énergétiquement,
👉 choisir les bonnes huiles qui rééquilibrent sans intoxiquer,
👉 et accompagner dès les premières règles les jeunes filles pour qu’elles ne deviennent pas des femmes enchaînées à leur douleur.
Il est temps de changer notre réflexe
Le bon réflexe, ce n’est pas un médicament.
C’est une écoute. Un regard. Une intention. Une goutte d’huile bien choisie.
C’est la conscience du corps féminin dans toute sa sagesse, sa complexité et sa puissance.
Et c’est ce que je veux transmettre à toutes les femmes — et à toutes les jeunes filles qui, peut-être, souffrent en silence dès leur premier cycle.
AromaSoulTherapy pour les femmes a réellement été conçue pour répondre à ce que la médecine met beaucoup de temps à identifier. C’est une énorme source de pouvoir pour les femmes en particulier.
Ne la laissez pas qu’”aux autres”, parce qu’il n’y a pas qu’”aux autres” que “tout et n’importe quoi” peut arriver. Cliquez ici pour la découvrir et aussi vous inscrire.