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Aromathérapie holistique de la vulvodynie

L’aromathérapie vous connaissez. Mais la vulvodynie, est-ce que ça vous dit quelque chose?

Si oui, alors vous devez lire ces lignes. Si non et que vous êtes une femme, informez vous, on ne sait jamais…

Il y a quelques semaines, je reçois une petite jeune femme qui m’avait contactée pour me commander mon livre sur le Candida et avoir un traitement d’aromathérapie. Une amie lui a recommandé de suivre le régime pour soigner une douleur qui la ronge depuis deux ans.

Cette douleur, elle me l’explique comme étant une brulure pulsante permanente qu’elle ne peut oublier qu’en travaillant et en pensant à autre chose, puis me dit qu’on l’a identifiée, c’est une vulvodynie, mais que personne ne sait la soigner.

Je n’en avais jamais entendu parler.

Un mois après, grâce à l’action combinée de l’aromathérapie et du régime anti-candida nous avons obtenu des résultats.

Ma petite cliente possède enfin quelques outils non médicamenteux pour réellement atténuer les symptômes et l’inflammation. Il va lui falloir au moins trois mois pour que la régénération cellulaire ait le temps de fournir des résultats plus durables.

Un syndrome débilitant

La vulvodynie se manifeste par une douleur permanente au niveau de la vulve. Celles à qui cela arrive vont d’un spécialiste à l’autre, subissent examens sur examens, éventuellement se bourrent de médicaments pour ne pas obtenir de véritable soulagement et encore moins de guérison.

Une femme qui souffre de vulvodynie a une vie sexuelle limitée, voit son amour propre diminuer et peut devenir déprimée par une chute de sa qualité de vie et la persistance de la douleur.

On  estime à 14 milions les femmes atteintes de vulvodynie aux Etats-Unis et 16% des femmes du monde entier. Comment l’ont elle attrapée ? Pas par contacte, pas par relations sexuelles, ça n’est pas contagieux.  Non. On estime que la principale cause de cette maladie est le Candida albicans.

Le spécialiste va procéder à un frottis pour l’identifier, mais cette procédure superficielle est insuffisante. En effet cette infection fongique change de forme, mute, et continue de provoquer l’inflammation après qu’un traitement local ait été appliqué. Mais il arrive que le candida soit installé un peu partout dans l’organisme mais qu’il ne soit pas décelable au niveau des muqueuses. Sa présence dans l’organisme est suffisante pour faire chuter l’immunité et entretenir l’inflammation n’importe où.

Grâce aux pouvoir des huiles essentielles, l’aromathérapie offre des moyens de soulager les symptômes mais aussi de travailler sur l’orgine de l’inflammation qui elle se situe surtout dans l’invasion de l’organisme par le candida.

Mais qu’est-ce qui fait se développer le Candida ?

Le sucre est le coupable numéro un, comme dans un bon nombre d’autres maladies chroniques, mais il y a aussi tout ce qui a impact sur l’équilibre hormonal d’une femme, la pilule, les antibiotiques.

Le régime anti-candida qui devient ici  le régime anti-vulvodynie , revient à éliminer le sucre, l’alcool, le café et les hydrates de carbone raffinés. Associé à une aromathérapie anti-fongique, il prend tout son sens pour réduire l’inflammation.

Si d’après les spécialistes le candida est la raison principal d’apparition de la vulvodynie, les intolérances et allergies alimentaires y sont pour quelques chose aussi.

En effet, certaines femmes voient leur douleur empirer 12 à 72 heures après l’ingestion de certains aliments, ce qui est caractéristique d’une intolérance alimentaire.

Les intolérances et allergies y sont pour quelque chose aussi.

Les chercheurs on trouvé une forte corrélation entre l’infection fongique et les symptômes d’intolérance et allergies alimentaires, ce qui relie les deux facteurs. Et oui, quand on souffre de l’un, il y a des chances que l’on souffre aussi de l’autre.

Un autre régime potentiellement utile est le régime réduit en oxalate, utilisé par les personnes atteintes de calculs rénaux. Ce régime consiste à éliminer les épinards, la rhubarbe, la betterave, les fraises, les noix, le chocolat, le thé, le café, le cola et le son de blé. Il faut aussi réduire la semoule de maïs, le germe de blé, la farine complète, les fruits rouges, les raisins, les groseilles, les zestes d’agrumes, les clémentines, les haricots à la tomate, le beurre de cacahuète, le tofu, les patates douces, les légumes à feuilles vert foncé, les aubergines, les poireaux, la courge, la bière pression.

En travaillant sur ma petite cliente , j’ai découvert tout ce que l’aromathérapie a à lui offrir.

L’aromathérapie de la vulvodynie

La vulvodynie se manifeste aux niveau de la zone uro-génitale, ce qui nous dirige vers les huiles essentielles qui rééquilibrent cette zone : le géranium, le genièvre, la sarriette des montagnes, la myrte verte.

Un bon exemple d’aromathérapie holistique :  comme on a lié la présence de Candida à l’inflammation,  on peut ajouter des huiles typiquement anti-fongiques qui ont aussi une action anti-cystite, anti-inflammatoires, anti-virale à large spectre:

  • Le Palmarosa (cymbopogon martinii),
  •  le thym vulgaire (Thymus vulgaris),
  • l’arbre à thé (Mélaleuca alternifolia).

Il faut stimuler les points de la vessie V27 et V28, mais aussi un point disperseur comme le V57.

L’aromathérapie des émotions

Un grand classique de l’aromathérapie de la douleur physique et émotionnelle, on  utilisera le Jasmin contre cette souffrance émotionnelle et éventuellement la dépression, associé au Géranium et au Genièvre.

Je suis convaincue que l’aspect émotionnel représente la face immergée de l’iceberg Vulvodynie. La peur, la prudence, l’épuisement physique et nerveux, la dépression jouent sans doute leur rôle dans ces manifestations inflammatoires.

Votre état psycho-émotionnel

Dans le cas de la vulvodynie, posez vous des questions qui concernent votre liberté, vos incertitudes au sujet des gens qui vous entourent. Quelles sont vos responsabilités personnelles dans la protection ou l’atteinte de votre liberté ?Qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin ? Vous imposez vous des limites ? Quels choix avez vous fait jusqu’à présent et comment vous ont-ils affecté ?

Pour résumer :

  • Quittez le progressivement en appliquant les restrictions du régime anti-oxalate
  • En aromathérapie, massez vous les pieds avec les huiles essentielles anti-fongiques Sarriette des montagnes, Thym vulgaire, arbre à thé et palmarosa

Posez vous les bonnes questions et utilisez les réponses pour faire des changements sur votre style de vie, votre prise en charge du stress.

Si vous souhaitez aller plus loin dans votre approche de la Vulvodynie, lisez les pages sur l’aromathérapie de l’inflammation.

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16 comments

  • Bonjour,

    J’ai souffert pendant plus de 3 ans de mycoses vaginales dues à des candida non albicans présents dans mes intestins. Il y a quelques mois, j’ai enfin réussi à me débarasser de mes pertes blanches épaisses.

    Malheureusement, je n’ai pas encore réussi à me débarasser des douleurs à l’entrée de la vulve. Elle est très souvent rouge. Ces symptômes diminuent au moment de l’ovulation. Il m’arrive de temps en temps qu’elle soit exempte de rougeurs et que ne ressente aucune douleur (toujours pendant la fenêtre d’ovulation).

    Dois-je continuer le régime anti candida ou tenter autre chose?

    Masser la vulve avec de l’huile de coco est-il bénéfique?

    • Vous pouvez toujours essayer…nous sommes toutes différentes. Pourtant en matière de vulvodynie, c’est souvent une histoire de blocage émotionnel.

    • Oui LYdia, usez et abusez d’huile de coco. Vous pouvez y ajouter quelques gouttes d’HE de géranium

  • Finalement les brûlures et les rougeurs disparaissent dès lors que je prends environ 6 à 8 milliards de probiotiques acidophilus (j’en prends depuis un mois maintenant).

    Il reste cependant un point précis qui est douloureux, juste dans le bas de la vulve. Quand j’appuie avec mon ongle ou mon doigt je ressens une douleur. Il doit y avoir une sorte de coupure ou fissure (que je ne vois pas à l’œil nu, juste une petite zone rouge) qui ne cicatrise pas bien et qui se réveille à chaque rapport sexuel.

    Une idée pour aider la cicatrisation? je prends déjà 5g de L-Glutamine par jour.

  • Après avoir bien vérifié avec assez de lumière aujourd’hui, je constate que j’ai une coupure au niveau de la vulve, pile entre la vulve et l’entrée du vagin, autant dire qu’elle était bien cachée.

  • Bonjour,
    Tombée par hasard sur votre site, j’ai lu attentivement beaucoup d’articles, puis j’ai fini par commander deux de vos livres (que je viens de recevoir et que je compte commencer à lire pendant ma semaine de congés qui arrive!). Merci pour vos conseils.

    Mes recherches m’ont amené vers votre site car je souffre de vestibulodynie (sorte de vulvdynie), diagnostiquée il y a 5 ans. Je vous épargne mon parcours médical et l’errance que j’ai connue, mais j’en viens à mon interrogation principale. Il semblerait que dans mon cas, tout se soit déclenché après une candidose très forte (traitement antibiotique de 3 mois). D’où mon intérêt pour vos recherches.
    J’ai été traitée par Fluconazole (antifongique) plusieurs mois, en parallèle de séances de rééducation périnéale et d’injections de botox pour figer les muscles du périnée (transverse et bulbo spongieux) qui sont en hyperactivité +++.

    Je suis actuellement en rechute depuis août, les douleurs sont revenues de façon insidieuse, sournoise, puis se sont réellement installées à nouveau depuis fin décembre 2015. Ma question est la suivante : l’aromathérapie pourrait-elle m’aider à atténuer ces contractions musculaires (dont je n’ai aucun contrôle malheureusement) ? En agissant sur le côté émotionnel? Toute cette approche est nouvelle pour moi mais j’ai eu un soulagement (de très courte durée, seulement 3 jours) après une séance avec un ostéopathe qui pratique l’approche somato émotionnelle. J’ai consulté une praticienne en énergétique, qui m’a prescrit de l’huile de coco en local (pour ses propriétés apaisantes et antifongiques), et un mélange d’HE à utiliser en massage sur le ventre ; parmi lesquelles le tea tree, mais pas les autres que vous citez dans l’article.
    Que pouvez vous me conseiller?

    Merci d’avance.
    Cordialement,

    Aurélie

    • Chère Aurélie,
      Vous parlez de contractions (spasmes), d’applications locales d’huiles et d’approche psy. Et bien, je n’ai pas eu des tonnes de clientes qui souffrent de vulvodynie, mais j’ai trouvé que l’association d’HE anti-spasmodiques, de traitement de la zone douloureuse, des terminaisons nerveuses, de l’état de toxicité interne et de l’origine émotionnelle étaient tous indispensables et qu’il fallait tout faire en même temps.

  • Merci pour votre réponse.
    Je suis d’accord sur la partie “toxicité interne”, j’ai conscience qu’il fait que je change des choses, mais à vrai dire je ne sais même pas par où commencer tant c’est vaste!
    Pour le côté émotionnel, je souhaiterais le traiter en psy, avec de l’aroma en parallèle ; je vais me renseigner du côté des HE anti spasmodiques…

  • Bonsoir Cécile,

    Je reviens à nouveau consulter cet article afin d’y puiser de l’inspiration et surtout du courage, étant rongée par la douleur constamment…
    Je fais attention à ce que je mange et suis attentive aux potentielles réactions qui surviennent afin d’identifier de possibles allergies ou intolérances alimentaires… ce n’est pas simple!

    J’ai plusieurs questions que je me permets de vous adresser ici :
    * Dans le cadre d’un traitement aroma contre la vulvodynie, vous évoquez les huiles essentielles qui rééquilibrent cette zone : le géranium, le genièvre, la sarriette des montagnes, la myrte verte. De quelle manière les utiliser?
    * La praticienne que j’ai rencontré m’a prescrit un mélange de tea tree, laurier noble et lavande aspic (HE diluées avec HV), à appliquer en massage sur le ventre 2 fois par jour. Or, dans votre article, je lis que vous préconisez de vous masser les pieds? De quelle manière cela agit-il sur les douleurs de vulvodynie?
    * Vous parlez également de stimuler les points de la vessie V27 et V28 ainsi que un point disperseur comme le V57 : de quoi s’agit-il? Des zones qui stimulent l’auto guérison?

    Dans le cas de votre cliente, vous expliquez que le traitement aroma et le régime anti candida ont permis d’obtenir un soulagement en atténuant l’inflammation : au bout de combien de temps avez pu observer des résultats positifs? Avez vous dû réadapter le traitement? Vous parlez de régénération cellulaire?

    Je me permets de vous solliciter car je frappe à toutes les portes en cherchant désespérement une solution… Les médecins ne me proposent que des traitements médicamenteux qui me shootent complètement, et qui développent une dépendance… mais je ne veux pas être dépendande de médicaments à moins de 30 ans!!
    Merci mille fois pour l’aide et les conseils que vous pourrez m’apporter.

    Aurélie

  • Bonjour , depuis 2 ans je souffre de vulvodynite , je vais de médecins en médecins pour trouver ce qui peut me soulager un peu.J’ai eu recour à beaucoup de médecine parallèle( rheiki,hypnose ect…) mais rien ne fonctionne juste du laroxyl et on ma mis sous lycria pour tout ce qui est neuropathique.
    Depuis toujours j’ai des problèmes de constipation. Avant cette maladie j’ai eu un gros choque émotionnel qui je pense a tout déclenche dans mes problèmes car j’ai aussi déclaré un papillomavirus suite à tout cela… Donc je suis vraiment desesperée car ce n’est pas facile en plus de gérer mon couple cela deviens difficile pour tout le monde même si il comprend mon problème.
    Je viens de commander votre livre , j’espère que cela pourra m’apporter un peu de solution. Merci à vous par avance.

    Cordialement , Nathalie

  • Bonjour Cécile,

    Il y a maintenant 1 an que je vous écrivais, vous demandant conseil au sujet de la vulvodynie. Je ne suis toujours pas guérie, ma situation a même largement empiré car je suis en arrêt de travail complet depuis presque 4 mois maintenant.
    J’ai bénéficié d’injections de botox (dernière série en décembre 2015) qui à l’époque m’avaient soulagé, puis guéri. Depuis ma rechute, il s’avère que la contracture musculaire n’est pas revenue, ce qui est plutôt une bonne chose : plus d’injections pour moi donc, mais des douleurs qui se chronicisent malgré tout.

    J’ai testé beaucoup de choses: surveiller mon alimentation, psy pour le côté émotionnel (suivi depuis 1 an), cure thermale orientation gynécologie, acupuncture, hypnose, ostéo, rééducation périnéale… et prochainement de l’EFT.
    Aujourd’hui je me dis que j’avais certainement raison depuis le début sur l’origine: la mycose, mais j’ai hélas rencontré beaucoup de médecins ne me croyant pas, comme je n’avais pas de démangeaison et puis selon le fait que “toutes les femmes ont des mycoses”… oui peut-être mais ça ne provoque pas les mêmes manifestations chez moi!
    J’ai rencontré un gynécologue à l’hôpital hier qui me semble compétent, en m’examinant il a constaté de nombreux filaments mycéliens (le champignon donc), il veut donc me traiter pour cela (traitement local et oral) et puis il m’explique que les toxines liées au candida ont possiblement provoqué chez moi une sorte d’allergie… qui au final créerait une vulvodynie! Finalement le candida serait devenu un allergène à part entière.

    Je ne sais pas si c’est l’entière origine de mes douleurs, mais ça ne coûte rien d’essayer, j’ai une prescription d’anti allergique mais c’est à combiner avec des changements dans l’alimentation pour ramener le candida à un chiffre normal, acceptable et qui ne provoque aucune infection! Résultats à suivre donc… parallèlement je ressens une grande fatigue, et parfois des maux de ventre.
    J’ai ressorti votre livre et m’apprête à le relire pour y piocher des infos! Dans les cas similaires que vous avez rencontré, c’est une hypothèse qui ressortait également? En octobre le spécialiste a écarté toute autre pathologie dermato, plutôt une bonne nouvelle aussi.

    J’espère amener des bonnes nouvelles dans quelques semaines, mes finances n’étant pas au top je vais peut-être ramer pour ce qui est de l’alimentation, mais j’aime les légumes ça va! J’ai viré les produits laitiers de mon alimentation il y a un moment déjà, mais reste du boulot. J’aimerais dans un premier temps pouvoir tenir au moins 1 mois strict comme vous le conseillez dans l’article ci dessus… je prends note des aliments à éviter.
    Si d’autres patientes sont dans le même cas, ne perdez pas espoir!
    Merci à vous Cécile pour ce site!

  • Pauvre Aurélie….quel calvaire…vous avez raison de tout combiner. Mais ce que j’ai ressorti de plus probant de ce que j’ai vu chez d’autres personnes atteintes, c’est qu’il y a un indéniable facteur émotionnel à identifier et traiter. Et c’est à cumuler avec tout ce qui peux entretenir l’inflammation et l’irritation des tissus, comme notre cher candida…un effet pervert de traiter la candidose (et toute autre toxicité) et qu’en mourant, les cellules du candida relâchent des toxines irritantes qui font empirer vos symptomes. C’est là qu’il faut tenir le coup…

  • Merci Cécile.

    Comme je l’ai compris (mais le gynéco n’a pas développé plus) chez moi le candida ne meurt jamais mais se développe tellement qu’il mute en allergène, c’est mon corps qui le transforme (comme dans les maladies auto immunes?) ce qui déclenche des symptômes au niveau de la peau de la muqueuse, et des douleurs… alors je ne sais pas si tout est lié à ça, mais l’allergie c’est une piste jamais explorée, pour la simple raison que je n’ai aucune allergie répertoriée dans mes antécédents médicaux.
    Et à un moment quand on a tout essayé, on se raccroche à ce qu’on peut!

    Ce qui est certain c’est qu’il y avait effectivement de la contracture musculaire (au niveau des muscles du périnée), ce qui a nécessité les injections de botox (qui est elle même une toxine mais pas la même que la candidine, le botox s’évacue du corps naturellement au bout de 3 semaines selon les médecins, mais bon en gros à un moment je suis pleine de toxines!).
    J’espère que ce traitement antistahminique va me permettre de “neutraliser” le pire, mais je veux de toute façon rééquilibrer l’alimentation. Est ce que de cette façon (traitement anti allergène) les cellules toxiques peuvent mourir, ou seulement être neutralisées? c’est encore compliqué à comprendre parfois!!

    J’ai déjà supprimé les biscuits mais je craque tout de même de temps en temps sur des crêpes par exemple. Les produits laitiers j’ai arrêté il y a un moment (yaourts), mais dans ce que je consomme il y en a toujours un peu, exemple si je suis invitée et que c’est cuisiné à la crème fraîche ou beurre… certes, c’est des petites doses mais c’est là. Et je travaille en collectivité, ce n’est pas moi qui cuisine, donc là même chose, pas simple à gérer.

    Cette détox pendant laquelle le candida relâche ces toxines, la durée n’est pas la même chez tout le monde j’imagine? j’ai l’impression que les gens la vivent très différemment car dans les témoignages sur ce site, certaines personnes semblent retrouver de l’énergie très vite, mais pour cela je suppose que c’est les personnes avec le meilleur système immunitaires, et moins “intoxiquées”.
    Sur l’effet de détox je n’y étais pas préparée suffisamment mais c’est certainement ce qui s’est produit quand très grosse aggravation des douleurs il y a 4 mois : j’ai voulu traiter mycose vaginale via HE tea tree… est ce que j’en ai trop mis, est ce que ma muqueuse était trop fragile pour ça… c’est comme si j’avais eu cette détox via le vagin, j’ai de suite stoppé ce traitement mais la muqueuse ne s’est jamais rétablie, comme si les toxines étaient incontrôlables…

    Maintenant il faut que je fasse confiance à mon corps pour éliminer tout ça… avant toute chose je vais déjà traiter en local avec ce qu’il m’a donné (je ne voulais pas mais il m’a dit qu’un traitement antifongique oral à lui seul ne suffirait pas), une fois que ce sera fini je veux faire un prélèvement pour vérifier que tout est ok et je referai un traitement probiotiques (par voie orale et vaginale) pour renforcer la flore et éviter récidives… en général je me fournis chez Pileje pour probiotiques par voie orale mais si vous avez d’autres recommandations je suis preneuse.
    J’ai le livre L’essentiel de l’immunité mais je vais peut-être commander le livre de recettes car j’ai encore du mal à voir ce qui est autorisé ou pas… c’est un si vaste chantier! et je n’aime pas cuisiner en plus, ça ne me facilite pas la tâche!

    Ma docteur voulait me remettre sous antidépresseurs mais je ne veux pas, déjà ça fait de la toxicité en plus, et puis c’est pas ça qui va soigner la vulvodynie : ce n’est pas des symptômes psychiques (dépression, angoisse) qui créent la maladie, pour moi ce sont plutôt les conséquences de cette maladie! L’état émotionnel n’est jamais évident à gérer quand on est malade, d’où le suivi psy. Il pouvait y avoir déjà des choses à traiter avant (dans mon cas oui) et la maladie renforce l’émotionnel dans ses réactions négatives (tristesse, colère, peur).
    Lundi j’ai rdv au centre anti douleur de l’hôpital, je vais voir ce qu’ils me proposent, sachant que je ne veux pas de médication à outrance, je l’accepte un temps mais sur long terme bof…

    Merci pour votre réponse!
    J’oriente tous mes proches qui s’intéressent à l’aromathérapie vers votre site 🙂

  • Bonjour Cécile,

    Je reviens vers vous aujourd’hui pour vous demander conseil, j’essaye d’avancer et de creuser dans cette piste de l’allergie…

    Je me disais du coup qu’une détox (gluten, produits laitiers) allait faire mourir le candida certes, en relâchant toutes ses toxine, mais s’il est avéré que j’ai bien un terrain allergique à la candidine, c’est très dangereux (sans parler du fait que mes émonctoires doivent être en piteux état), que faire dans ces cas??? je n’ai pas les moyens financiers d’acheter tous les suppléments/compléments recommandés 🙁

    Par ailleurs j’ai rdv fin mars avec un allergologue qui j’espère détectera dans ses tests quelque chose, mais l’allergie à la candidine semble méconnue voire niée par le corps médical en Europe! Je continue le traitement antihistaminique mais en attendant que faire pour aider?
    J’ai vu des choses sur les bains dérivatifs (Marie France Guillain) mais comme le principe est de faire sortir les toxines, au niveau du périnée, j’ai peur que ça aggrave aussi les choses… en gros je me trouve un peu dans une impasse et je ne sais pas de quel côté avancer.
    Avez vous des conseils ou recommandations?

  • Bonjour Cécile,

    Est il possible que le candida atteigne les muqueuses telles que le vagin, l’utérus et les ovaires?? Et de ce fait atteigne les nerfs?
    Je souffre de névralgie très sévère depuis 1 mois, inexpliquée par le corps médical si ce n’est “douleurs neuropathiques”… lyrica ne fait pas effet aussi. J’ai deux ovaires remplis de kystes mais j’en ai toujours eu, sans douleur de ce type!
    Avez vous une explication, avez vous croisé des situations similaires? Je désespère…

  • Cecile Ellert

    Aurélie, vous pouvez avoir une surpopulation de candida jusqu’au cerveau! Donc, oui, les nerfs sont impliqués et c’est pour cela que je parle de mon approche anti-candida dans le traitement de la vulvodynie. Au lieu de vous poser la question et de continuer à souffrir, faites l’expérience de faire ce programme connu pour soulager des douleurs que le corps médical reste impuissant à faire disparaitre…

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