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Vin et paradox français : du pipeau?

Pour ceux qui ne l’ont pas lu, je ne peux pas résister à faire passer cet excellent article d’Alternative santé qui dénonce à quel point on se fait manipuler dans les grandes largeurs par l’industrie agro-alimentaire (je l’ai déjà dis, mais là, ça va quand même loin…). Cet article va changer la façon dont vous allez choisir les ingrédients de votre santé cardiovasculaire! Du moins, je l’espère! Comme le dit l’auteur de l’article, ce genre d’information ne fait pas que des émules! Surtout en France!

J’aurais pu me contenter de vous le résumer, mais ça serait dommage, il est trop bien écrit. Chapeau bas.

Voici :” J’ai eu le plaisir, l’été dernier, d’être invité à déjeuner chez l’un de nos grands spécialistes français de la cuisine par les plantes et des plantes tout court. A peine étions-nous à table qu’il sort une bonne bouteille de vin bio et me propose un verre. Je refuse poliment. Réaction : «  Vous ne buvez pas ? » Et d’ajouter en regardant les autres convives : « Qu’est-ce que ça doit être triste !… ».  Ne buvant pas depuis plusieurs années, ne buvant plus pour être précis, par choix personnel, je n’ai pas relevé. J’ai l’habitude. Mais ce grand végétarien (qui voit aussi d’un mauvais œil les carnivores), adepte des plantes et du bio, non fumeur bien sûr, bref écologiquement correct, m’a fait sourire. Il s’est enquillé plusieurs verres de vin durant le repas…

C’est la santé qui trinque : l’alcool est un cancérigène

Comme tous les Français, à quelques exceptions près, ce brave homme considère que boire du vin (modérément j’imagine) est bon pour la santé. Comme des millions, ne boire que de l’eau, pour lui, est suspect. Au pays du « Paradoxe Français », le buveur d’eau est montré du doigt, stigmatisé. « Ça rouille », n’est-ce pas ? Et puis c’est triste une vie sans alcool… La nature, elle, se moque bien de toutes ces foutaises. Et en attendant, c’est la santé qui trinque.
En 2007, le Centre international de recherche contre le cancer (IARC) a classé l’alcool dans la catégorie des agents cancérogènes pour l’homme…

Je ne vais pas me faire que des amis

Je suis bien conscient en écrivant ces lignes que je ne vous caresse pas dans le sens du poil. Vous buvez de l’alcool ? Bien vous en fasse, mais sachez que c’est à vos risques et périls. Mon but n’est pas de vous dégoûter, ce que de toute façon je ne réussirai pas à faire, mais de vous dire au moins ce que vous buvez. Car ce n’est pas marqué sur l’étiquette.

Le lobby des alcooliers est tellement puissant que les boissons alcoolisées sont les dernières à jouir de ce privilège. Sur n’importe quel cannette de soda, il est écrit ce qu’il y a à l’intérieur, on sait à quoi s’attendre. En matière d’alcool, on boit mais on ne sait pas quoi. Prenons un exemple : le vin.

Ce que contient un verre de vin…
des sulfites, des pesticides et surtout de l’alcool

Le vin classique, celui que l’on boit un peu partout chez nous contient :

Des sulfites – Ce constituant indispensable à la vinification peut provoquer de graves désagréments. C’est pour cela que son emploi doit être indiqué depuis peu sur la bouteille (en tout petit). Je connais plusieurs personnes dans mon entourage qui éternuent après avoir bu du vin. Elles se demandent toujours pourquoi et je leur dis qu’il s’agit sans doute d’une petite allergie aux sulfites (quand ce nest pas à l’alcool tout court). Bien sûr, elles en rient et ne le reconnaîtront jamais, d’autant que plus on éternue, plus le vin est de mauvaise qualité et contient une grande concentration de dérivés de dioxyde de soufre (SO2). Eh oui, je parle bien de l’anhydride sulfureux, l’un des polluants atmosphériques les plus agressifs. Imaginez une pluie acide rien que pour votre gosier…

Des pesticides – Dans une étude menée en 2008 par les associations du Pesticides Action Network Europe, on a analysé 34 bouteilles de vin rouge issues de l’agriculture classique en provenance de plusieurs pays dont la France.
Résultat : 100% des vins testés étaient contaminés par des pesticides. Chaque échantillon testé contenait en moyenne plus de 4 résidus de pesticides différents : les plus contaminés contenant jusqu’à 10 pesticides.
Les chercheurs ont comparé les niveaux de pesticides à ceux qui sont tolérés pour l’eau du robinet. Stupéfaction : dans certains vins, les quantités étaient jusqu’à 5 800 fois supérieures aux concentrations maximales admissibles autorisées par pesticide dans l’eau !
« Parmi ces résidus trouvés de nombreuses molécules sont des cancérigènes possibles ou probables, des toxiques du développement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques », concluent les experts….
En moyenne, on estime que le niveau de pesticides dans le vin est 1 000 fois supérieur à celui qui est autorisé pour l’eau.

Et surtout, de l’alcool – La molécule d’alcool est naturellement néfaste. Je parle bien de l’éthanol : dans l’organisme, ces molécules sont transformées en acétaldéhyde, des molécules classées comme cancérogènes. Ce processus s’opère grâce à une enzyme que nous avons dans le foie et dans la bouche, l’alcool déshydrogénase. Transformée en acétate, l’acétaldéhyde finit par être éliminée de l’organisme sous forme d’eau et de gaz carbonique mais entre temps elle l’a traversé. De plus, elle se concentre et son niveau reste longtemps élevé chez les personnes qui ont une consommation régulière ou celles qui sont génétiquement programmées pour dégrader très lentement l’acétaldéhyde…

Un seul verre augmente le risque de cancer

Selon de récents travaux dont les résultats ont fait l’objet de recommandations par l’Institut national du cancer (INca) et le ministère de la Santé, toutes les études montrent qu’il n’y a pas de consommation d’alcool sans risque de cancer. Un verre suffit, pas deux, pas trois. Ces recommandations, basées sur un rapport international de 2007 qui synthétise plus de 7 000 enquêtes scientifiques, nous mettent en garde : boire un seul verre de vin par jour augmente le risque de cancer de 9% à 168% :

– 9% pour le cancer du côlon,
– 10% pour celui du sein,
– 28% pour celui de l’œsophage,
– 168% pour les cancers de la bouche, du pharynx et du larynx…

Globalement, près de 11% des cancers chez l’homme et 4,5% des cancers chez la femme seraient dus à l’alcool. Selon l’INca, « les petites doses répétées sont les plus nocives ».

Et ce n’est pas le type de boisson qui compte comme on pourrait le penser mais la consommation même d’alcool.

La légende du resvératrol

Vous allez me dire que j’exagère, que je noircis le tableau, que tout cela vaut pour les Russes et leur vodka, les Anglais et leur bière, les Américains et leur bourbon mais pas pour la France où les études montrent qu’il y a des antioxydants dans le vin, de la quercétine, du resvératrol, dont la présence induirait des effets bénéfiques pour la santé, notamment des effets cardioprotecteurs et anti-cancer…

Parlons-en : la teneur en resvératrol  du vin varie beaucoup suivant la région de production, l’exposition aux attaques fongiques et la nature du vin. Elle dépend notamment de la durée de macération des peaux de raisin dans le jus. Ainsi les vins blancs, peu ou pas macérés, contiennent moins de resvératrol (0,13 mg/l) que les rosés et que les vins rouges dont la teneur peut monter jusqu’à 11,9 mg/l sur certains cépages (le Pinot noir par exemple).

Et surtout, ce que les études financées par les lobbies du vin ne disent jamais, c’est que le resvératrol n’a qu’une faible biodisponibilité chez l’humain. La plus grande partie se retrouve dans les urines ! Vous remarquerez si vous creusez un peu que ces études portent presque toujours sur des isolats de resvératrol testés in vitro ou sur des animaux de laboratoire mais que tous les scientifiques sérieux s’accordent à dire que ces résultats, pour l’instant, ne peuvent être étendus à l’homme qu’avec la plus grande prudence.

Et puis même, s’il est vrai que le resvératrol est bénéfique, cette légende urbaine utilisée comme argument ne résiste pas à l’épreuve des faits : boire du vin, c’est avaler un puissant cocktail cancérigène d’éthanol, de sulfites, et le plus souvent de pesticides qui annihilent les vertus des quelques polyphénols présents. Mieux vaut aller directement à la source : se délecter de raisins, de mûres ou de cacahuètes qui présentent les plus hautes teneurs en resvératrol sans les inconvénients du vin.
Et si vous voulez vraiment obtenir une protection anti-cholestérol sérieuse, il y a une foule de compléments alimentaires (voir ici) qui feront beaucoup mieux qu’un litre de vin !

La récupération du “French paradox”

La France est au top niveau pour la production d’alcool. Cette filière représente un demi-million d’emplois directs ou indirects et 16 milliards d’euros en chiffre d’affaires (2007). C’est aussi un secteur contribuant très fortement au solde du commerce extérieur : en 2007, 37% du chiffre d’affaires était réalisé à l’étranger. La France se place ainsi parmi les leaders mondiaux d’exportation de vin, de spiritueux et de bières. C’est donc un secteur à choyer.

Pas étonnant dès lors que les lobbies de l’alcool remportent toutes les batailles en France et que l’on maquille la réalité sous le joli terme de « French Paradox » (si les Français ont peu de cholestérol, c’est parce qu’ils picolent !). Les études sont la plupart du temps financées par ces lobbies, souvent bidonnées : un chercheur américain, le Dr Dipak K. Das, dont les conclusions sur l’effet bénéfique du resvératrol du vin sur le cholestérol avait été reprises par 11 grandes revues scientifiques vient d’être pris la main dans le sac. Je parie qu’il a une belle cave…

A la buvette de l’Assemblée

Associations, collectifs, syndicats… les alcooliers sont redoutablement organisés. Leur dernière victoire : inciter les parlementaires à amender le projet de loi sur l’hôpital de Roselyne Bachot en proposant la possibilité pour les marques d’alcool de faire de la publicité sur Internet, média jeune s’il en est. Joli coup pour l’ANEV, l’Association nationale des élus du vin, qui regroupait une centaine de parlementaires avant les élections. C’est ce groupe très actif qui déjà, en 2004, avait réussi à lever la plupart des restrictions de la loi Evin sur la publicité autour de l’alcool. C’est ce même groupe qui travaille d’arrache-pied à éduquer les jeunes à la « culture du vin » en conseillant 3 verres de vin quotidien à partir de 15 ans. Pour ces élus, l’alcool n’est pas le vrai problème n’est-ce-pas, c’est la manière de boire qui pose problème. Le « binge drinking », l’alcool-défonce qui se termine souvent par un coma éthylique, ne serait qu’un phénomène inquiétant venu de l’étranger pratiqué par des malapris. Mais que fait-on pour y remédier ? Quel exemple donnent les élus… et les parents ?

Fausses croyances et vrais records

Toute cette propagande savamment orchestrée fait que les Français pensent le contraire de ce qu’ils devraient savoir. Ainsi, selon le résultat du Baromètre cancer 2010 (4 000 personnes interrogées), 70% des sondés sont par exemple convaincus que « boire des sodas ou manger des hamburgers est aussi mauvais pour la santé que boire de l’alcool ». 50% des Français pensent aussi que ce sont surtout les alcools forts qui sont nocifs et que la pollution provoque plus de cancers. Et près de 9 Français sur 10 estiment que le risque principal de l’alcool concerne les accidents de la route et la violence… Edifiant !

Une « drogue sale »

Le saviez-vous ? Pour les neurobiologistes, l’alcool est une « drogue sale ». Car l’éthanol s’insinue dans des dizaines de circuits du cerveau et interfère avec de nombreux systèmes chimiques cérébraux à la différence d’autres drogues comme la cocaïne ou les opiacées qui ne s’attaquent qu’à un seul système dans le cerveau.  Le Dr William Loweinstein a très bien décrit ces processus dans son livre Ces dépendances qui nous gouvernent – Comment s’en libérer. Voyons avec lui jusqu’où cette drogue agit : « elle interfère avec de nombreux systèmes chimiques cérébraux. Pas seulement le système dopaminergique, mais aussi les systèmes sérotoninergiques (souvent impliqués dans les régulations de l’humeur et les processus dépressifs), GABAergiques, ou encore ceux du glutamate (qui jouent un rôle clé dans le contrôle de l’anxiété et des émotions). De plus, l’alcool agit directement sur les membranes de la plupart des cellules cérébrales. Cela explique, en partie, les grandes variations d’effets neuropsychiatriques de l’alcool d’un individu à l’autre, mais aussi l’étendue de ces méfaits sur les équilibres émotionnels, sentimentaux et relationnels ».

Addict… pour la vie !

Grâce aux scientifiques, on sait désormais mesurer l’indice addictogène des substances psychoactives. Cet indice représente le nombre de personnes devenues dépendantes par rapport à celles qui sont en contact avec cette substance. En France, l’alcool a un indice addictogène de 10 à 15%, comme le cannabis. Les Indiens d’Amérique du Nord, eux, qui ne connaissaient pas l’alcool, pouvaient être addicts à l’eau de feu des Blancs en quelques mois à 90 ou 95%.  La cocaïne est à peine plus addictogène, avec 15 à 17%. Le tabac et l’héroïne arrivent en tête avec 60% !

Ce n’est pas tout : toutes les substances ne sont pas égales entre elles face aux risques de rechute. Les scientifiques expliquent cela par la « mémoire du plaisir » (le découplage sérotonine-noradrénergie). Les addictions au cannabis ou à la cocaïne, si elles sont correctement traitées, peuvent définitivement disparaître. Ce n’est pas le cas pour l’alcool et les opiacés, pour lesquels, je le rappelle, il n’existe pas de médicament efficace : ces addictions là, une fois contractées, vous poursuivent tout au long de votre vie.
D’ailleurs, faites ce test si vous êtes un buveur régulier : arrêtez vous de boire pendant 3 jours. Si vous ressentez le manque, l’addiction vous guette.

Comment faire pour revenir en arrière ?

Une fois installée, la dépendance à l’alcool relève du domaine médical. La personne se sachant alcoolique mais ne pouvant l’admettre, sera tôt ou tard obligée de passer par une prise en charge médicale et psychologique.
En revanche, si l’on se sent glisser sur la pente de l’alcool, si l’on s’aperçoit qu’on « y va fort », que l’on réalise soudain qu’on ne peut s’en passer une journée sans un sentiment de mal-être, il est encore temps d’éviter de basculer irrémédiablement.
Le but du programme, dans un premier temps, est d’obtenir un réel changement d’attitude du corps par rapport à l’alcool. Dans un second temps, il faut provoquer une modification du « goût » pour les boissons alcoolisées et un détachement mental pour la recherche des excès. En bref, revenir à une consommation raisonnable,  parce que raisonnée.

La méthode repose sur trois actions
•    D’abord, réduire la dépendance nerveuse par des plantes relaxantes et équilibrantes. Rien de mieux, en la matière, que des plantes adaptogènes comme la rhodiola ou la schizandra.
•    Il faut ensuite soutenir le foie en stimulant les fonctions de drainage hépatique et notamment l’élimination rapide et complète des dérivés de l’éthanol, par une cure renouvelée d’artichaut (en suspension intégrale) ou de desmodium par exemple.
•    Enfin, il faut apporter à l’organisme des oligo-éléments et des vitamines pour stimuler les chaînes enzymatiques digestives souvent mises à rude épreuve. La spiruline, grâce à la biodisponibilité de ses composants, est le complément alimentaire tout indiqué.
Il y a enfin une plante essentielle dans toutes les cures de sevrages : le kudzu. Cette plante est employée depuis plus de 1 000 ans par les Chinois qui utilisent sa racine et ses feuilles pour favoriser le sevrage alcoolique.

Buvez si vous voulez mais buvez bien

On n’est pas près de voir « Boire tue » sur les bouteilles et ce n’est pas forcément souhaitable mais le consommateur est en droit d’exiger une information claire et précise sur les étiquettes. Et une qualité bio dans la mesure du possible, ce qui limite les dégâts. Là aussi, soyez locavores : privilégiez les petits producteurs proches de chez vous, et dont vous connaissez les techniques de vinification. Buvez peu et bien pour votre santé, et surtout occasionnellement car c’est la répétition des petites doses qui fait du mal, à l’instar de ce que l’on observe avec les ondes électromagnétiques ou la pollution atmosphérique.
Quant à moi, je préfère renoncer à la triste « gaité » du buveur en mal d’évasions artificielles.
Sans rancune.

Prenez soin de vous !

Dominique Vialard”

J’espère que ça vous a plus! Pour en rajouter une couche, lisez donc mes pages sur le Cancer, ici.

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9 comments

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    Si en revanche il suffisait d’être bien informé pour prendre les décisions bonnes pour le corps et l’esprit, je jetterai mes moyens de locomotions motorisés, quitterai ma ville trop polluée, n’irai plus chez le dentiste pour soigner mes caries (n’oublions pas le bisphenol A dans la pate qui bouche les trous!), n’achèterai plus bio (les pesticides c’est pas chimique, mais c’est pas bien pour l’estomac), remplacerai mes chaussures par des sabots 100% brocolis pour épargner la vache sacrifiée pour le revêtement de ma semelle 🙂
    Plus sérieusement, il me semble effectivement qu’on assiste à un glissement des consommations en général qui nous fragilisent physiologiquement, psychologiqement, physiquement, et qu’il faut s’éduquer ou se rééduqer pour la plupart d’entre nous.
    J’essaye de m’éduquer, par contre je considère qu’un patrimoine comme le vin vaut la peine d’être étudié, analysé, compris, aussi je garde ma triste “gaité” du buveur en mal d’évasions artificielles, c’est sans rancune, au contraire, c’est avec plaisir 🙂

    • Complètement d’accord avec vous! C’est vrai que le vin est un sujet auquel il est difficile de s’attaquer, mais c’est d’autant plus écœurant de découvrir l’ampleur de la manipulation commerciale qui l’entoure, et au nom de la santé!
      Vive les jus de légumes!

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