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Quoi faire face à la menace des estrogènes en sur nombre?

Vous êtes vous déjà posée cette question : qu’est-ce qui différencie un homme d’une femme ?

Je ne parle pas des différences évidentes dans les attributs physiques, mais plutôt du terrain physiologique interne et de la façon dont il varie entre les deux sexes. Au delà de l’anatomie, on peut dire qu’un homme a plus de testostérone, alors que le corps d’une femme favorise les œstrogènes.

En tant que femme en cours de ménopause, ma principale préoccupation est de maintenir ma production d’estrogènes afin de faire durer le plus longtemps possible la jeunesse de ma peau, ma santé cardiovasculaire et ma densité osseuse.

Mais il est des femmes qui ont des niveaux d’estrogène très élevés (dominance des estrogènes), et risquent de développer des problèmes de santé liés à ce déséquilibre. Pour une femme souffrant de dominance des estrogènes, même un peu d’estrogène supplémentaire, par exemple, via un produit chimique perturbateur endocrinien (EDC) dans son shampooing préféré, pourrait suffire à faire déborder le vase.

 

Bien sur, on sait que les estrogènes sont les amis de la femme…. mais seulement en équilibre avec la testostérone.

Pour vous donner une image : Si on dit que le corps humain est une grue, la testostérone et les estrogènes représentent le poids et le contrepoids qui empêchent la plate-forme de plonger d’une manière ou d’une autre dans le sol. Il y aura des hauts et des bas, sûr – en va-et-vient, reflux et flux – c’est tout à fait normal et conforme à la physiologie humaine normale. Mais il faut un équilibre général pour maintenir le corps ancré au point de pivotement. Or, cet équilibre manque chez les femmes qui produisent trop d’estrogènes.

 

D’où vient ce déséquilibre d’estrogènes ?

 

Il existe de nombreux facteurs potentiels, dont le plus petit comprend des toxines qui se cachent dans tout, l’air, l’air, la nourriture et le mobilier. Vous avez peut être une chance d’y échapper au fin fond du Larzac ou du Tibet. Ce sont des polluants industriels comme le bisphénol-A (BPA), les produits chimiques ignifugés, les pesticides et les herbicides, et les parabens.

 

De nombreux aliments contiennent également des composés phytoestrogènes comme les isoflavones qui peuvent submerger les stocks d’hormones du corps.

 

On les trouve dans le soja et d’autres légumineuses, l’alcool (en particulier la bière à cause du houblon), les sucres raffinés, les hydrates de carbone raffinés et bien sur, les viandes et produits laitiers issus de l’agriculture conventionnelle, donc, qui contiennent des hormones de croissance et des antibiotiques.

 

Et puis, il y a le stress.

C’est un autre facteur lié à la dominance des estrogènes trop souvent négligé. C’est une idée fausse, mais très rependue qui veut que nos corps ne sont que limités que par notre réticence à les pousser au maximum

En fait, lorsque le corps d’une femme est constamment poussé au maximum, en oubliant la récupération, ses glandes surrénales peuvent être surmenées au point qu’elles ne produisent plus suffisamment de progestérone par rapport aux estrogènes. D’ordinaire, c’est parce que ses glandes surrénales doivent produire du cortisol (une hormone du stress) pour compenser tout le stress qu’elle subit. C’est ce qui créé le déséquilibre « estrogènes-progestérone », en faveur des estrogènes.

 

Peut être avez-vous une fatigue des surrénale sans le savoir?

 

Il n’est pas évident de s’en rendre compte. Les symptômes apparaissent tout doucement et progressent avec le temps, discrètement. C’est ainsi que le stress peut devenir la «substance» la plus toxique fabriquée par notre rythme de vie.

 

Dans la même veine, ne pas assez reposer peut aussi contribuer à la dominance des œstrogènes. Le manque de sommeil empêche aussi le corps d’une femme de recharger ses stocks d’hormones. C’est ainsi qu’on peut se retrouver en déficit de mélatonine une hormone du sommeil qui aide réellement à protéger le corps d’une femme contre la dominance des œstrogènes. Si vous avez du mal à trouver le sommeil…c’est un signe qui ne ment pas ! Jetez-vous sur de la mélatonine en suppléments !

 

Alors, comment savez-vous si vous souffrez de la dominance des estrogènes?

 

Une femme en bonne santé avec des hormones équilibrées se sentira énergique, heureuse et aura une bonne libido.

 

Une femme qui produit trop d’estrogènes, sera dominée par la fatigue, la mauvaise humeur et une libido en berne.

Il s’agit évidemment d’une description générale, tout varie d’une femme à l’autre. Mais ce qu’il faut retenir c’est qu’avec une dominance d’estrogène, une femme ne se sent plus elle-même (et il en va de même pour les femmes qui n’ont pas assez d’œstrogène, en passant. Rappelez-vous, il s’agit d’équilibre).

Ce déséquilibre hormonal peut se manifester par des difficultés à digérer ou un besoin de sommeil subit, ou l’inverse : elle sent que son état nerveux l’empêche de trouver le sommeil. Il y a aussi les difficultés de concentration, l’irritabilité et la fatigue chronique. Bref, ces symptômes ne sont que quelques-uns des nombreux changements de personnalité qui viennent à l’esprit lorsque les hormones d’une personne se déséquilibrent.

Et puis, il y a les changements physiques : La dominance des estrogènes tend à se manifester par une augmentation de la graisse qu’on accumule autour de la taille ainsi qu’une perte de masse musculaire. On peut y ajouter des périodes irrégulières, les maux de tête, la perte de cheveux et des extrémités (pieds et mains) plus froides que normale.

Et puis, il ne faut pas négliger ce qui peut se passer au niveau des seins : une sensibilité, un gonflement ou des petits amas mystérieux. De tels symptômes ont le potentiel de progresser en cancer du sein positif aux œstrogènes – un diagnostic qu’aucune femme ne souhaite recevoir.

Maintenant que vous savez ce que vous risquez, cliquez ici pour accéder au plus important : 8 conseils pratiques pour vous éviter de produire trop d’estrogènes

 

 

 

 

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One comment

  • Un bout d’animal bio contiendra aussi des hormones: les siennes, différentes selon qu’il s’agisse d’un mâle ou d’une femelle. Idem pour le lait qui contient hormones de croissance et hormones sexuelles.
    Les végétaux ne contiennent pas d’hormone qui interfère négativement avec l’humain: le terme phyto œstrogène est un abus de langage; il s’agit d’isoflavone, un antioxydant. Et tous les végétaux en contiennent. L’isoflavone est adaptogène.

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