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Oui, il y a un lien entre les migraines chroniques et la détresse psychologique

Si vous avez déjà eu une migraine, vous pouvez comprendre à quel point elles peuvent être douloureuses et débilitantes. Bien qu’il existe différents types de maux de tête, chacun présentant ses propres symptômes, les migraines sont une maladie grave qui peut arrêter une personne sur ses traces. Une migraine est un syndrome neurologique fréquemment associé à des nausées ou des vomissements, une sensibilité à la lumière, une sensibilité au son et une douleur lancinante souvent ressentie sur un seul côté de la tête.

Certaines personnes souffrant de migraines ressentent également une aura avant ou juste après le début de la migraine. Une aura est un groupe de symptômes, tels que des changements visuels ou auditifs, qui signalent qu’une migraine est sur le point de commencer.

Les personnes qui souffrent de migraines chroniques peuvent passer beaucoup de temps dans la douleur. Les migraines chroniques sont définies comme se produisant 15 jours ou plus par mois, avec des maux de tête d’au moins quatre heures ou plus pendant trois mois consécutifs. Je n’ai pas les chiffres pour le reste du monde, mais une étude américaine de 2011 sur la prévalence et la prévention de la migraine a révélé que 1 à 2% des Américains souffraient de migraines chroniques, avec plus de femmes diagnostiquées que d’hommes. On pourrait se demander pourquoi ? Pourquoi les femmes plus que les hommes ? Et bien, en dehors du fait que nous les femmes subissons des variations hormonales qui nous prédisposent à ce que je vais décrire plus loin comme étant une stagnation du Qi du foie, il se trouve que, comme par hasard, les personnes souffrant de migraines chroniques sont également deux à cinq fois plus susceptibles de recevoir un diagnostic de dépression ou d’anxiété.  Or, les femmes sont en général deux fois plus touchées que les hommes par la dépression. Un facteur de plus pour entretenir une migraine chronique.

La migraine chronique, parlons-en : elle n’est pas une chimère…Pour ceux qui en souffrent, elle empoisonne vraiment l’existence. Il faut savoir que des migraines récurrentes sont une belle source de détresse physique, mais peuvent en plus rendre très compliquées les relations avec les autres, au travail ou à l’école.

Mais revenons au lien entre la migraine et la détresse psychologique. Nous avons évoqué la dépression. Il se trouve que  la relation entre migraine et dépression est à double sens et la source d’un beau cercle vicieux : certaines personnes développent des migraines avant la dépression et alors que d’autres ont tendance à la dépression et développent des migraines.

Et puis, si on écarte les prédispositions génétiques (et oui, elles existent), il y a tout un tas d’autres facteurs déclenchant qui viennent s’y ajouter :

Les choix alimentaires et les sensibilités alimentaires, nos fameuses variations hormonales de femmes, la prise de médicaments, mais aussi la faim, le manque nutritionnel et le manque de sommeil. Tout est plus ou moins interconnecté.

Malheureusement, tous les praticiens de santé ne sont pas forcément conscients

de la relation entre migraines et humeur. Le simple fait d’y penser et de poser les bonnes questions peut faire la différence et de trouver le nœud du problème !

J’ai quelques chiffres assez éloquents sur le sujet. Environ 25% des migraineux souffrent de dépression et environ 50% d’anxiété (American Migraine Foundation, 2016), et les anxieux sont deux à cinq fois plus fréquents chez les migraineux que dans la population en général (Breslau, 1998). Sans oublier que souvent, les patients souffrent à la fois de dépression et d’anxiété.

Mais qui, de l’œuf et de la poule…. ? Et bien, parfois, la migraine vient en premier et les gens développent une anxiété à propos d’une autre migraine. Même avec une imagerie cérébrale négative, la migraine peut être effrayante. Souvent, les gens ne savent pas ce qui leur arrive et craignent que leur migraine ne soit causée par une cause neurologique plus importante. Entre nous, j’ai eu très peur lors de ma toute première migraine ophtalmique. J’ai eu droit à toute la batterie de tests neurologiques…les mêmes auxquels mon fils a eu droit après son tout premier traumatisme cranien.

La migraine est considérée « problème neurologique ». Selon l’Organisation mondiale de la santé, la migraine perd plus d’heures de travail que tout autre trouble neurologique et fait partie du top 10 des causes de perte de productivité causées par la maladie dans le monde.

Je suis la fille d’un migraineux, lui même fils de migraineuse…et je dois avouer que le souvenir de ce que mon père a souffert durant ses « crises » m’a incité à rapidement trouver des solutions qui ne soient pas médicamenteuses.

Voici ce que j’ai appris au cours de mes années d’études et de pratique.

La migraine : issue de la stagnation

Au début était la douleur.  Selon la médecine traditionnelle Chinoise (qui a considérablement imbibé mon approche de l’aromathérapie) à la base de la douleur, il y a une stagnation du Qi du foie.

Stress, tension nerveuse et dépression sont souvent interconnectés à plein de niveaux, mais en particulier lorsque l’on n’exprime pas nos émotions toxiques.

Ah, les émotions toxiques : sources de tant de maux !

Les émotions douloureuses (toxiques) non exprimées finissent pas stagner et fabriquer ce qu’on appelle un Qi stagnant.

Or, cette stagnation est l’expression la plus classique d’un déséquilibre énergétique que l’on appelle “stagnation du Qi du foie”.  Cette stagnation est une des plus grandes sources de douleur, surtout chez les femmes qui vont avoir leurs règles. Le seul remède est de faire circuler ce Qi et de relâcher les tensions.

On peut tout à fait se tourner vers des huiles essentielles dont c’est la spécialité,  comme la camomille romaine, la lavande ou la marjolaine à coquille.

Mais dans le cas de la migraine, nous allons leur associer un petit quelque chose en plus, justement pour s’adresser à cette dimension émotionnelle si souvent ignorée.

Le point miracle : vésicule biliaire 14

Je le localise en repérant une sorte de rigole à environ 1 doigt au dessus des sourcils, juste au dessus des pupilles. Là, on trouve ce point qui doit être sensible à la pression.  Au tout début de ma pré-ménopause, il m’arrivait de sentir arriver les prémices d’une migraine ophtalmique, dans la voiture, alors que je conduisais.  Conduire avec des points lumineux devant les yeux…hors de question.

Alors d’une main, je stimulais mes deux « vésicule 14 », au dessus de chaque œil, et comme par enchantement, les symptômes disparaissaient !

Stimuler ce point régule le foie / la vessie biliaire et calme l’esprit.

Cela soulage les raideurs du cou et le mal de tête. A droite, sa stimulation va soulager l’anxiété et la dépression, et à gauche, on va augmenter l’attention des personnes qui souffrent de TDAH.

 Il ne vous reste plus qu’à y ajouter la bonne supplémentation, les bons reflexes de vie, et les protocoles aromatiques appropriés.

Vous trouverez tout cela dans un de mes tous premiers articles ici.

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