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Soyez une mère plus maline que les autres : simplifiez-vous la vie dès le début!

C’est dans l’air du temps : je m’insurge contre la façon dont les mères, et surtout les futures mères, se font manipulées par toutes sortes d’industries. Alors, voici un petit coup de gueule pour leur ouvrir les yeux (si ça n’est pas déjà fait).

Si elle veut survivre à sa montagne de responsabilités, une femme d’aujourd’hui doit se simplifier la vie, tout en faisant pour le mieux son travail de femme, ce qui devient bien plus compliqué lorsqu’elle devient mère.

J’élude ici ses choix en matière de grossesse et d’accouchement. C’est l’objet de tout un chapitre. Passons directement au plus simple à maitriser : l’allaitement.

Bien sur, on va vous dire que l’allaitement est une histoire de choix et qu’il ne faut forcer personne. L’important est de ne pas trop penser mais de profiter de son instinct, et à défaut, de faire un choix éduqué.

 

Un choix éduquéth

C’est un peu le même schéma de pensée que ce qui vous amène à choisir une huile essentielle plutôt qu’un médicament, c’est à dire, faire un effort d’adaptation, d’éducation qui va bénéficier à tous, sur le long terme, ou prendre le raccourci du médicament qui se prend à l’aveugle, geste simple, ne réclament pas d’autre effort que de souvenir de le prendre.

Pour moi, donner le sein ou le biberon de lait artificiel relève du même ordre d’idée :

Se rappeler que nous sommes des mammifères en qui la nature a prévu de quoi soutenir notre santé, ou bien nier notre état d’animal avancé, concevoir rapidement, puis laisser le soin à la science de prendre le relais et de se substituer à la nature pour faire grandir nos enfants au mieux.

 

Je sais que pour certaines la grossesse a été une telle épreuve que l’idée de donner en plus le sein devient insupportable, alors que ça pourrait effacer un mauvais souvenir par une expérience de plaisir unique !

Donner le sein…c’est quoi? C’est faire notre boulot de mère. C’est tout.

Ce pour quoi nous sommes équipées et à quoi nous n’avons même pas besoin de penser pour que ça fonctionne.

 Ne vous trompez pas d’asservissement. th

Cela n’est pas parce que l’industrie pharmaceutique et agroalimentaire ont développé des produits destines à “libérer la femme” et “nourrir facilement un bébé” qu’il faut en déduire qu’allaiter est un asservissement indigne de notre époque!

Personnellement, je n’aime pas faire la vaisselle… A mon sens, devoir laver des biberons, attendre que l’eau chauffe pour y diluer une poudre morte, formulée pour imiter ce que nous sommes capable de fabriquer sans effort et gratuitement pour garantir la santé optimale de notre bébé, c’est ça le vrai esclavage.

Et puis, qui a envie de se séparer de son nouveau né?

Qui ne passe pas son temps à contempler la nouvelle merveille du monde dormir, s’éveiller, manger etc..?

Alors, pourquoi ne pas vivre cette fusion incomparable, cette synchronisation instinctive qui fait qu’avant même que le bébé n’ait eu le temps de le manifester, une montée de lait nous indique qu’il a faim ?

C’est prêt, à bonne température, les gouts varient en fonction de nos repas, rien n’a emporter, rien à stériliser, pas de risque de rupture de stock..

En un mot, que du bonheur et des avantages pour la maman et le bébé.

Évidemment, lorsqu’il s’agit du premier, il faut deux bonnes semaines de mise en route et d’apprentissage.

Un investissement en fait. C’est comme apprendre à rouler en vélo ! Une fois que vous savez le faire, c’est pour la vie! On s’en rend compte dès le deuxième bébé.

C’est ce qu’on se dit souvent après le premier bébé : devenir parent demande parfois tant d’effort et d’apprentissages qu’on est tentée d’en faire un autre, et un autre, pour vraiment en profiter.

D’ailleurs, combien de fois n’ai-je pas entendu : « si j’avais su combien le troisième était facile par rapport aux deux autres, je l’aurais fais en premier ! ». Très drôle…je sais.

C’est peut être la raison pour laquelle certaines femmes ne s’arrêtent pas après avoir eu un garçon et une fille : pour enfin en profiter !

 

Ne vous sabotez pasth

Faites les choses bien dès le début. Vous allez avoir tant de choses à apprendre, tant à affronter, à découvrir, pourquoi sacrifier votre fonction principale qui est de nourrir votre bébé ?

Si l’industrie alimentaire n’avait pas identifié combien il pouvait être profitable de libérer la femme égale de l’homme de ses prérogatives de mère nourricière, il vous serait tout aussi inimaginable de confier à un produit reconstitué la nutrition de votre bébé que de demander à votre conjoint de tomber enceint !

Les poudres pour bébé sont issues de la même veine que les plats tous préparés de la grande distribution. Au final, pas très bons pour la santé.

N’ayez pas peur d’allaiter votre bébé (comment peut on avoir peur d’allaiter un bébé ? Pourquoi pas avoir peur de changer une couche ?) et lancez vous.

 

Allaitement : Les règles de l’art

Le plus important : protégez votre bébé d’un biberon d’eau sucrée qui risque de tout faire tomber à l’eau.

Dans certaines maternités, on n’a aucun scrupule à calmer un bébé qui réclame sa mère avec cette eau sucrée qui va créer chez lui l’addiction au sucre et de plus, risquer de rendre l’apprentissage du sein bien plus difficile.

Soyez ferme, prévenez tout de suite le personnel de la maternité que le biberon d’eau sucré est interdit.

De toutes façons, le bébé doit rester avec vous dans votre chambre et au sein le plus souvent possible pour profiter de votre colostrum et stimuler la première montée de lait au bout de deux jours.

Les tétées des premiers jours ne durent pas plus de 5 minutes, mais elles sont essentielles.th

Enfin, sachez qu’il est possible de se retourner vers le biberon si l’allaitement s’est mal passé alors qu’il est quasi impossible de faire montrer du lait une fois que la production s’est tarie.

Donc, donnez vous toujours la chance d’allaiter votre bébé quitte à changer d’avis plus tard.

 

Vous y gagnerez toujours : un bébé moins malade que les autres et mieux développé, votre ligne de jeune fille retrouvée en moins de six mois, une meilleure santé osseuse et générale, et des économies…

En effet, les études montrent que les mères qui allaitent au moins 6 mois retardent et diminuent leurs chances de se casser un os, de développer de l’ostéoporose trop tôt (on en développe quoi qu’il arrive, c’est la vieillesse de l’os).

Pourquoi ? Parce que le processus de régénération de nos stocks de calcium dans les os pendant la période d’allaitement nous offre des os encore plus solides qu’avant.

Vous savez combien ça coute de nourrir son bébé avec de la poudre de lait maternisé? Cher. Très cher.

Votre lait est gratuit et si vous gardez pour vous ce que vous auriez dépensé en faux lait, vous avez de quoi vous faire plaisir de bien des façons.

Pour compléter votre information, voici l’enregistrement d’une conférence en ligne sur la surmédicalisation de l’accouchement.

 

 

 

De quoi prendre les bonnes décisions! Une vie sans médicaments, ça se prépare…depuis l’accouchement. A ce sujet, savez-vous que la grossesse est le meilleur moment de vous mettre à utiliser les huiles essentielles? Je vous explique tout, ici

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4 comments

  • Ah, que je suis contente de lire cet article !!!!
    Avant d’avoir mon premier bébé, j’avais décidé « quoi qu’il arrive, je l’allaiterai ». Hé bien, j’en ai entendu, des sottises, avant même sa naissance ! « Mais qu’est-ce que tu vas t’embêter à allaiter ? et si tu veux partir faire des courses ou quoi que ce soit, comment tu vas faire ? Les biberons, c’est tellement pratique, n’importe qui peut donner à manger au bébé pendant ton absence, et blablabla, et blablabla…. 🙁 « .
    Ben justement.
    Je ne VOULAIS PAS que « n’importe qui » donne à manger à MON bébé.
    Justement, si JE le nourris moi-même, je sais ce qu’il mangera, parce que je sais ce que MOI, j’ai mangé. Sans blague ! Quant à le confier à la première venue, jamais de la vie !
    J’ai résisté sec, faisant jaser, faisant sourire ironiquement, mais chance pour moi, je suis coriace… et quand il s’agit de la santé de mon bébé, ce n’est pas les « on-dit » ou les conseils foireux qui vont m’arrêter. J’ai tenu bon.
    Mon roudoudou a eu mon lait pendant 9 mois complètement (ce fripon-là ne voulait pas essayer autre chose et recrachait toute proposition de purée de légumes, fruits etc…) puis progressivement s’est mis à goûter autre chose. A 12 mois, lorsqu’il m’a mordu, j’ai moyennement apprécié, et surtout, je n’avais quasi plus de lait, et comme il se régalait de plein de bonnes choses qu’il avait découvertes, donc….il est passé à la nourriture « classique » (mais du jardin, bio, et du bon poisson breton frais pêché, des graines germées…etc)
    A chaque fois que j’allais quelque part, je l’emmenais avec moi : j’avais tout sur moi ! le lait à la bonne température, pas de bib à laver, pas de fermeture de pharmacie à redouter pour acheter le « lait spécial machinchouette », la quantité à volonté, pas de rupture de stock….etc, etc….
    Mon fils aîné a eu une santé en béton, (au grand dam de ses instits quelque peu fatiguées de cet énergumène increvable qui, manque de bol pour elles, n’était jamais malade pour qu’elles « soufflent » un peu). Heureusement qu’elles n’ont jamais su qu’il n’était, en plus, pas vacciné, sinon, que d’histoires en perspective…..
    Mon N°2 a eu droit au même traitement : miam-miam, le bon lait de maman ! Et pourtant, j’ai une peau de blonde, donc plus fine, donc….j’ai systématiquement eu des sacrées crevasses à chaque allaitement (il en faut plus pour me décourager, quand même !). Une infirmière intelligente m’a permis de me « réparer » grâce à du Tulle gras Lumière, ouf car ça craquait jusqu’au sang à chaque tétée…je mordais un mouchoir plié en 8 pour ne pas hurler tant la première succion me faisait mal. Bébé N°2 a été curieux plus tôt : dès 5 mois, le melon lui a fait envie….il a donc eu plus tôt envie de goûter autre chose, je l’ai donc nourri moins longtemps (snif…) : que 9 mois.
    Ma fille, le N°3, a eu évidemment la même chose !!!! Bien moins goûlue que son 2ème frère, elle s’endormait sur le sein au bout de peu de temps…la tétée prenait un temps fou !!!! mais quel bonheur de la voir si béate en train de s’endormir comme un petit ange, avec sa petite bouche en coeur : HEUREUSEMENT que j’en ai profité un maximum, heureusement…..car ma crevette est devenue une…langouste (hihihi) et je ne la vois quasiment plus à l’heure qu’il est, depuis 4 ans qu’elle a un chéri (elle vient d’avoir 18 ans).
    Au moins, j’ai des souvenirs impérissables. En plus, ils ont tous les 3 une santé en acier trempé, jamais malades, jamais d’interventions médicales, jamais de soucis de santé : je n’ai qu’à me féliciter de n’avoir jamais fléchi devant l’ignorance et l’insistance des gens qui ont tenté de me décourager de nourrir mes petits « Mais 1 mois, c’est déjà pas si mal, pourquoi tu n’arrêtes pas ? » ou « 3 mois ? mais tu vas aller jusqu’où ? c’est déjà bien trop ! » (par rapport à quoi, je vous prie ???)
    Alors voilà ce que je dis, moi, sur l’allaitement :
    Ces moments-là ne sont QUE DU BONHEUR ! Ne jamais se décourager, ne pas se laisser endormir par les sirènes de gens incompétents ou ignorants, voire même stupides, ou pire….jaloux(ses). Si on se nourrit intelligemment, si on se repose suffisamment, qu’on fait attention à éviter les aliments qui coupent le lait (il y en a, il faut juste le savoir), qu’on est dans un contexte équilibré et qu’on VEUT (surtout) que son bébé ait une excellente santé : il n’y a AUCUNE HESITATION A AVOIR…
    Quand aux abruti(e)s qui disent que l’allaitement déforme les seins, je me marre bien : que celles qui n’ont jamais allaité nous montrent les leurs pour voir s’ils sont mieux, hein !!!!! et là, je doute grââââve. Car à mon âge (53 ans), et après avoir nourri assez longtemps mes 3 schtroumpfs, j’ai une très belle poitrine, pas la moindre vergeture et une santé impeccable.
    Et pour la production de lait qui baisse, il y a LA tisane magique : dans 2 litres d’eau bouillante, *jeter une bonne poignée d’orge mondé, laisser bien cuire. Récupérer l’orge cuite (la manger plus tard avec de bons légumes, une bonne cuill à soupe de légumineuses et un petit morceau de poisson pour un repas complet, assaisonné d’une bonne huile crue)
    *dans l’eau de cuisson, mettre de l’anis vert ou de la badiane
    * plus 3 cones de houblon (pas plus, après, c’est vraiment trop amer)
    *Laisser joyeusement infuser le tout 5-10mn
    *Filtrer et ajouter du bon miel pour sucrer légèrement
    Boire dans la journée….et diminuer la quantité si la production est trop….grande !
    (Les granules de Ricinus communis sont efficaces aussi quand on ne peut faire la tisane.)
    J’ai commis l’erreur de la faire AVANT de commencer l’allaitement proprement dit, tant j’avais peur de ne pas avoir assez de lait pour mon bébé : ha la la……une vraie fontaine ! ça coulait tout seul ! j’ai vite arrêté l’idée de la tisane, pour le coup. J’étais déjà très productive sans ça !!!!! (mais je ne le savais pas, je voulais tellement être sûre « d’assurer », hum).
    Allaiter ? c’est votre meilleure idée ! gardez-là, et tenez bon ! c’est LE bon choix !

    • Merci Libellule! Si vous me le permettez, je ferai passer votre lettre lors de mon prochain webinaire sur l’accouchement…celles qui seront là auront sans doute besoin d’un avis sur ce sujet là aussi!
      J’ai allaité mes deux monstres avec grand bonheur deux ans. Ce qui fait que j’ai eu une grosse poitrine pendant 4 ans (ils se sont suivis) et pas une vergeture. Moi je suis une vraie vache laitière obligée d’utiliser la trayeuse électrique pour stocker des litres de lait au congélateur!
      IL faut tenir bon! Mais après, c’est comme le vélo…ça ne s’oublie pas!

  • J’ai allaité mes trois enfants avec le plus grand des bonheurs, ce sont des moments de totales fusions avec les bébés. En deuxième accouchement, ce sont présentés mes jumeaux, ainsi je serai heureuse de vous coacher si nécessaire: OUI, même des jumeaux, on peut les allaiter….juste à savoir que c’est un peu plus sportif! J’ai tenu 6 mois sans regretter une seconde….c’est inoubliable.

    • Sandrine, tu leur as sauvé la vie! Et effectivement, si une lectrice a peur de s’y mettre, je l’encourage à te demander de l’aide (entre deux avions…:))

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