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Les intestins : toute une liste de maux de ventre

Dans l’article sur les maux de ventre, je vous donne la liste des sept pathologies les plus fréquentes pour lesquels les gens se plaignent de leur estomac.

Pour vous donner des recommandations d’équilibrage et de soulagement de ces problèmes, je n’aurais qu’à vous initier à deux choses : l’équilibre des intestins et de la flore intestinale. Et oui, on en revient toujours à cela. Le ventre, c’est ça, c’est la base de l’équilibre général.

Les problèmes de ventre sont très variés parce qu’ils apparaissent à long terme, petit à petit, on s’y habitue, on vit avec, ils finissent par faire partie de notre quotidien et on les laisse s’installer et “faire des petits”…Car, un problème d’intestin non réglé a des conséquences internes non négligeables :

En effet, ils provoquent une hyperperméabilité de la muqueuse (épaisse comme du papier à cigarette), ce qui permet à des bactéries qui ne devraient pas passer la barrière intestinale de se retrouver dans la circulation sanguine, puis dans tout l’organisme où elles déclenchent des réactions inflammatoires.

Parfois ce sera flagrant, comme une diarrhée, des flatulences, d’autres fois ce sera une mauvaise absorption des vitamines et des minéraux entraînant des carences, moins visibles.

Notre alimentation est cruciale dans l’entretien de nos intestins puisque ce que nous mangeons y transite.

Mais la santé de la muqueuse intestinale dépend aussi d’une flore de bactéries qui, entre autre, favorise le transit et stimule la motricité intestinale.

La flore intestinale est sans doute une notion qui ne vous est pas inconnue, on essaye de vous vendre des yaourts qui vont vous aider à la soigner, de même qu’on vous donne des antibiotiques qui vont vous la massacrer…

Pour ceux qui n’ont qu’une vague idée de ce que représente la flore intestinale, voici un petit descriptif :

La flore intestinale normale est constituée de la flore endogène, c’est à dire produite par elle même, grâce à son milieu interne, dont une partie va se nourrir des matières organiques inertes pour entretenir sa fermentation, et l’autre deviendra de la flore de passage.

La flore pathogène, de son coté, est composée en partie de bactéries potentiellement toxiques, que la flore dominante doit annihiler grace à divers procédés.

Enfin, la flore normale contient également le bien connu champignon Candida albicans qui, dans une situation d’équilibre interne, cohabite sans se faire remarquer outre mesure. Nombreux sont les problèmes digestifs qui disparaissent dès qu’on se soigne avec un traitement anti-fongique adéquat.

C’est cet équilibre fragile de collaboration étroite des différents systèmes qui donne une unité fonctionnelle et une remarquable efficacité aux intestins, raison aussi pour laquelle la flore intestinale collabore étroitement avec le système immunitaire.

Il suffit d’une petite altération de cet équilibre pour que des dysfonctionnements apparaissent, entraînant des pathologies.

En effet, rien qu’à elle seule, la flore doit:

  • – favoriser le transit et accélérer le renouvellement cellulaire (d’où la santé ou la mauvaise santé de votre peau…)
  • – modifier le contenu des intestins en l’alcalinisant (d’où l’intérêt d’éviter au départ les aliments acides et acidifiants)
  • – augmenter l’absorption de l’eau et du sel et stimuler la motricité intestinale (déséquilibre = constipation)
  • – décomposer les molécules complexes d’amidon et certaines fibres alimentaires, les protéines peu digestes et les lipides, ce qui permet de neutraliser les antigènes potentiellement néfastes (soutien du système immunitaire)
  • – dégrader le cholestérol
  • – produire et synthétiser les vitamines B2, B5, B6, B8, B9, B12 et K.
  • – produire des acides gras volatiles, de l’hydrogène, du gaz carbonique, du méthane et de l’ammoniaque
  • – dégrader une partie des sels secrétés par la bile
  • – métaboliser certains médicaments (antibiotiques, antidépresseurs)

Ce n’est pas rien…et pourtant, je dirais qu'”un rien” suffit à la déséquilibrer.

Le “rien” est généralement :

– le stress

– les changements d’alimentation (pendant des voyages à l’étranger)

– un excès de sucres d’absorption rapide

(Consultez le dossier sur les sucres en cliquant ici)

– un excès de produits laitiers

– un traitement antibiotique prolongé ou fortement dosé

– un séjour hospitalier

– l’exposition à la chaleur

Vous comprendrez maintenant combien il est facile de déséquilibrer la flore intestinale et ainsi de fragiliser l’équilibre interne de nos intestins, d’autant que, de leur coté, leur perméabilité peut être endommagée par bien d’autres facteurs à prendre en compte.

Les causes de l’hyperperméabilité des intestins :

  • Les causes physiologiques sont principalement l’activité physique intense et prolongée et le jeûne prolongé
  • les causes infectieuses sont le SIDA, la sprue tropicale, et la présence anormale de bactéries non bénéfiques à la flore intestinale (virus, levures, parasites)
  • les causes digestives sont la maladie coeliaque (allergie au gluten), la maladie de Crohn (inflammation chronique), la rectocolite hémorragique, une altération du mucus, ainsi qu’ une irrigation insuffisante d’une partie de l’intestin.
  • les causes allergiques sont les allergies aux protéines du lait de vache et toutes les allergies et intolérances alimentaires
  • les causes générales sont la malnutrition et un déficit en immunoglobuline A
  • les causes toxiques sont l’alcoolisme, la consommation excessive de café, l’absorption d’huile de ricin
  • les causes iatrogènes (provoquées par la médecine) sont la prise d’antibiotiques mal dosés, toute prise d’anti-inflammatoires non stéroidiens, une alimentation par perfusion, une intervention chirurgicale au niveau digestif, toute chimiothérapie anti-cancéreuse, certaines radiothérapies (le tout provoquant une surpopulation de Candida albicans, dont je parle dans les traitements anti-fongiques).
  • -les causes accidentelles sont les brûlures étendues et les grands traumatismes.

Dans le dossier précédent, je vous avais fais une liste des principaux maux du système digestif.

Maintenant, comparez avec la liste des conséquences des dysfonctionnements physiologiques du système digestif :

– diarrhée et/ou constipation, flatulence, colite, mauvaise haleine

– candidose digestive et/ou vaginale

– mauvaise nutrition

– mauvaise digestion

– mauvaise régulation du cholestérol (ratio entre le bon et le mauvais)

– allergies et intolérances alimentaires

– fatigue chronique

– faiblesse immunitaire ou maladies auto-immunes.

Vous vous rendez compte que la source de toutes les douleurs abdominales, acidité, brûlure d’estomac, est la même : il faut avoir des intestins en béton.

La diète et la supplémentation de l’intestin en béton

Pour éviter la cascade pathologique, il vaut mieux prévenir, et pour cela commencer par bien s’alimenter.

J’en parle un peu partout, je le répète et archi-répète….la nutrition correcte, avec les ingrédients correcte est à la base de tout équilibre qui se respecte.

Mais tout d’abord, sachez aider votre système immunitaire, consommez des produits immunostimulants régulièrement (jus Tahitian Noni) et veillez à éliminer certaines substances de votre alimentation :

– si vous avez lu mes dossiers sur le sucre, vous saurez déjà que le sucre est l’ennemi à abattre. Il est de surcroît responsable de bon nombre de nos fermentations.

– évitez autant qu’on peut les graisses trans et les graisses saturées (là aussi, je donne tous les détails dans le dossier sur les graisses.) – dans le même état d’esprit, il est conseillé de limiter la viande rouge qui accroît la quantité de matières putréfiantes dans l’intestin

– évitez l’alcool (trouvez autre chose…ou alors soyez épicurien)

– faites un test d’intolérance alimentaire pour identifier ce à quoi vous réagissez et qui entrave la régénération cellulaire de la muqueuse intestinale, ou à défaut, éliminez de votre alimentation un groupe d’aliment par semaine : une semaine les produits laitiers, une semaine les produits à base de blé, une semaine le gluten….

– veillez à augmenter votre consommation de fruits et légumes frais, d’eau et de produits entiers, non transformés

– évitez les sources de métaux lourds, telles que le tabac (passif aussi), les coquillages et les gros poissons, les vaccins (aluminium), les ustensiles de cuisine en alu

– réduire au maximum la consommation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens

– changer régulièrement de brosse à dent et désinfecter systématiquement les appareils dentaires

Réstorer la flore intestinale

Il faut garder à l’esprit qu’une alimentation trop acide et/ou un stress, sont capables de modifier la répartition de la flore.

L’utilisation des plantes adaptogènes comme outils anti stress (jus Tahitian Noni, ginseng, aloe vera) ne doivent pas empêcher de privilégier une alimentation plutot alkalinisante.

De ce coté là, encore une fois, le jus Tahitian Noni est efficace pour maintenir ou rétablir l’équilibre acido-basique de l’organisme.

Les probiotiques :

Les probiotiques sont des bactéries bénéfiques normalement présentent dans le système digestif. Elles sont vitales pour une digestion correcte et ont de nombreuses fonctions telles que la prévention de la surmultiplication de certains champignons et autres éléments pathogènes.

Les probiotiques les plus fréquemment utilisés sont l’acidophilus, le lactobacillus acidophilus ou le bifidobactérium bifidum.

Les aliments lacto-fermentés sont des probiotiques naturels : la choucroute fraiche, la miso, le kéfir, le tempeh, les umeboshis, le yaourt frais…

Mais pour se supplémenter dans un but thérapeutique, il est nécessaire de se procurer un supplément adéquate, correctement dosé en milliards de cellules vivantes gardées au frais.

Les probiotiques sont très sensibles à la chaleur, à l’acidité et à l’oxygène, ce qui fait qu’environ 30% sont détruits dans les 15 jours qui suivent leur fabrication. Il leur faut donc une composition élevée, en milliards, mais aussi un conditionnement qui assure leur conservation jusqu’à l’intestin grêle.

Réparer la muqueuse intestinale

Les compléments alimentaire utiles :

 La L-glutamine : indispensable en cas de maladie chronique des intestins. Elle alimente les cellules à renouvellement rapide.

De 3 à 6 grammes par jour tant que dure l’affection chronique.

 Le butyrate : nourrit les cellules spécifiques du colon.

De 2.5 à 10g par jour pendant 2 mois minimum

– la N-acétyl glucosamine, selon la posologie, pendant au moins 3 mois

– le DHA et les phospholipides, constituants des membranes de cellules et indispensables au renouvellement de l’epythélium intestinal.

Ce que j’ai expérimenté moi même et fais prendre à mes clients :

60 ml de jus Tahitian Noni matin et soir pendant 3 mois, après le petit déjeuner, et avant le dinner, de même que avant chaque repas pris à l’extérieur et en cas de symptôme indésirable (brûlure d’estomac, indigestion) après un repas. Le jus travail en tant que grand harmoniseur, augmente l’absorption des micronutriments à travers la muqueuse intestinale, et leur assimilation par les cellules.

Il remplace ou réduit l’utilisation les anti-inflammatoires et anti-douleurs chimiques à éviter si l’on veut protéger notre flore. Il est aussi particulièrement recommandé si on est atteint d’une maladie auto-immune et si on subit une chute du système immunitaire.

En tant qu’antioxydant, il est intéressant au cours de tout maladie inflammatoire aigüe ou chronique et ne présente absolument aucune toxicité.

Il est bien entendu qu’il est à utiliser dans le cadre des recommandations nutritionnelles décrites plus haut pour s’inscrire dans une logique holistique.

En aromathérapie, j’utilise énormément l’huile essentielle arbre à thé
pour les candidoses gastro-intestinales, les huiles essentielles d’immortelle et de Menthe poivrée pour tous les problèmes de digestion, l’huile essentielle de cannelle chinoise en cas de grippe intestinale ou autre infection virale du système digestif.

N’utilisez pas les huiles essentielles au petit bonheur la chance…pour tout savoir, lisez d’abord le dossier qui y est consacré, en cliquant ici.

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8 comments

  • Bonsoir Cécile je fais 10h de sport par semaine et je pratique le jeun intermittent c-a-d que je jeun tous les soirs de 18h a 9-10h le lendemain matin… je voudrais m’assurer que je ne favorise pas mes intolérances ainsi ? Car vous parlez de sport intense et de jeun prolongé ??!! Merci

    • Sanda, beaucoup de sport c’est aussi beaucoup de radicaux libres. Donc, ça réclame juste plus d’anti-oxydant. Sinon, le jeune à partir de 18 h , c’est super bon! Continuez!

  • […] En altérant l’équilibre fragile de votre flore, c’est à dire en déséquilibrant la population de bonnes bactéries et de mauvaises bactéries, vous vous fabriquez tout un ensemble de conséquences qui vont bien plus loin que de simples maux de ventre. […]

  • Bonjour, j’adore les patisseries et j’en mange régulierement depuis 50 ans . Est-ce que cela peut dérégler les intestins à long terme ? Par exemple , hier j’ai mangé au moins cinq biscuits au chocolat et 50 gr de chocolat au lait bio . Ce matin j’ai du aller à la selle au moins trois fois de suite et cela m’irritait au niveau de l’anus et les selles etaient plutot collantes et dans ces cas la j’aurais besoin d’un bidet pour nettoyer le tout ; finalement un peu désagréable ! Merci de votre réponse et des liens que vous ferez !

  • Cher Christian,
    Je crois que vos symptomes parlent d’eux même…Le sucre et les produits raffinés sont la source de beaucoup de problèmes, oui. Lisez ce que j’écris sur le ventre…

  • bonjour
    ou trouver complement qui reunis tous ces elments
    – La L-glutamine : indispensable en cas de maladie chronique des intestins. Elle alimente les cellules à renouvellement rapide.

    De 3 à 6 grammes par jour tant que dure l’affection chronique.

    – Le butyrate : nourrit les cellules spécifiques du colon.

    De 2.5 à 10g par jour pendant 2 mois minimum

    – la N-acétyl glucosamine, selon la posologie, pendant au moins 3 mois

    – le DHA et les phospholipides, constituants des membranes de cellules et indispensables au renouvellement de l’epythélium intestinal.

    slts

    mr elbaz

  • Marie-Jose Pitre

    Bonjour Cécile,

    ça fait déjà plusieurs années que je suis le régime anti candida. Je vais bien grâce a tes conseils. Dernièrement une personne m’a suggéré d’acheter un kit: The perfect pickler. Qui permet de faire des légumes lacto fermentés. Je l’ai acheté mais j’hésite a l’utiliser car je lis sur plusieurs sites internet que les légumes lacto fermentés ne sont pas recommandés pour les gens qui souffrent de candida. Quand penses tu? merci

    • Marie José, si j’étais toi je me lancerais! Ca vaut la peine d’essayer parce que les lacto-fermentés sont très bons pour la santé en général. Maintenant, on est tous différents…et il faut parfois prendre le risque et se lancer, sinon on peut rater quelque chose.

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