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Fibromes et hystérectomie : mettons les choses au point…

Rien ne m’écoeure plus que lorsqu’une nouvelle cliente me raconte l’étendue de ce qu’elle a subit en terme de Torture : examens divers, la plupart du temps inutiles, et surtout, les mutilations diverses elles aussi parfaitement évitables. Et l’hystéréctomie en fait partie.

Le problème est que nos médecins ont le scalpel un peu trop rapide, et surtout, ils ignorent les alternatives non chirurgicales. Les ablations font tellement partie de leur quotidien qu’elles en deviennent bénignes. Pour eux. Pas forcément pour celles à qui cela arrive.

 

L’hystéréctomie : encore très pratiquée

L’opération majeure la plus fréquemment infligée tous les ans aux femmes qui ne sont pas enceintes reste l’hystérectomie, même si les chiffres commencent à décliner. Se méfierait-on?

En effet…pourquoi se méfier de l’ablation de l’utérus? Oui, c’est effectivement de cela qu’il s’agit. On retire l’organe le plus symbolique de toute la féminité. L’organe qui sert de nid à la vie. L’origine de la créativité d’une femme. Et pourquoi? Pour éliminer l’installation d’un fibrome. Pas d’utérus, pas de fibrome…C’est radicale, non?

C’est peut être ce qui explique d’environ 1/3 des femmes de plus de 60 ans n’ont plus d’utérus…

 

Et votre sexualité dans tout ça? 

Cela fait partie des aspects de la situation qui indiffère les plupart des hommes, surtout ceux qui décident qu’il vaut mieux retirer l’utérus…à défaut de connaitre les alternatives.

Posent-ils la question à leurs clientes? Leur demandent-ils par quelle moyen elles atteignent l’orgasme? Si elles ont des rapports harmonieux et fréquents?

Parce que l’hystéréctomie, pourrait en sonner le glas, tout simplement.

Alors mettons les choses au point :

Si on vous fait une “totale”, ce qui signifie qu’on vous retire en plus les ovaires, vous aurez droit à la méga chute de libido et à la sècheresse vaginale. Si vous aviez travaillé sur le sujet depuis des années pour traverser votre préménopause avec le moins d’effets secondaires possibles, tout est à recommencer!

Si vous faites partie des chanceuses qui ont des orgasme cervicaux, les meilleurs, les plus libérateurs, ceux qui donnent envie de continuer à avoir des histoires d’amour etc…, vous retirer l’utérus signifie aussi vous retirer vos contractions utérines ainsi que celles de votre plancher pelvien. Adieu les ébats qui vous gardaient jeune et épanouie jusqu’à présent…il est clair que sans utérus, on ne prend plus son pied de la même façon, et ça, tout le monde s’en fout. Donc, non seulement on vous mutile, on vous rappelle qu’à votre âge, c’est pas bien grave, on décide pour vous en gros…donc, vous n’avez plus qu’à vous laisser glisser dans la vieillesse. C’est particulièrement révoltant…d’autant qu’il y a tellement d’autres façons de procéder!

 

Est-il vraiment nécessaire d’éliminer l’utérus?

Alors, posez vous les bonnes questions : l’utérus était-il la cause de l’apparition du fibrome, au tout début?

Sans doute pas…parce qu’il est si facile de faire disparaitre et d’empêcher la pousse d’un fibrome…même si c’est avec des moyens moins radicaux que les diverses formes de chirurgie.

Alors parlons-en.

Disons que vous avez 45 ans. On vous a trouvé un fibrome utérin. Vous aviez l’impression de vous vider de tout votre sang durant vos règles et ça vous laissait dans un état d’anémie inquiétant.

Enfin, j’espère que c’était le bon scenario…parce que sinon, c’est encore plus grossier !

Bref, on vous propose de tout vous enlever. Comme ça, c’est réglé…c’est clair que sans utérus, vous ne risquez plus d’y voir pousser un fibrome.

Et puis, tant qu’on y est, on peut vous retirer vos ovaires, comme cela, pas besoin de vous soucier non plus de vos règles ! Une bonne chose de faite, non ?

 

Et si on épargnait les ovaires…

Sans ovaire, c’est la ménopause. Pas le temps de dire ouf. D’un coup.

Bonjour le moral, les rides qui déferlent, les os qui s’affaiblissent, la libido déjà pas brillante qui en prend un coup supplémentaire, et sans parler du cœur qui s’emballe pour un rien et des nuits sans sommeil. Bienvenue au club de celles qui n’ont pas su dire NON !

Alors, pour vous y aider, voici deux ou trois petites choses à savoir sur le sujet.

Si vos ovaires ne sont pas à l’origine de votre problème, inutile de vous les retirer. Ce qui signifie que si vous n’avez ni endométriose ni cancer des ovaires…vous les gardez.

Ensuite. A moins d’avoir une hystéréctomie laparoscopique ou assistée par robot, vous allez vous retrouver avec une incision digne d’une césarienne et 6 semaines à vous en remettre (et à risquer diverses infections).

 

Les alternatives à l’hystéréctomie, moins invasives (quoi que…)

Alors, parlons des alternatives moins invasives : il y a la myomectomie (on ne retire que le fibrome). Mais bon…si rien n’est fait pour éliminer le « pourquoi », il va repousser.

On peut aussi faire une embolisation du fibrome pour qu’il rétrécisse…mais encore une fois, il va regrossir.

A moins de s’y prendre intelligemment.

 

Les réponses intelligentes qui vous évitent l’hystéréctomie

L’approche naturelle classique : choisir les bons aliments, donc, favoriser ceux qui régulent l’organisme sans l’intoxiquer, et éliminer ceux qui dérégulent et intoxiquent !

Donc, comme d’habitude, les coupables sont :

Les viandes transformées riches en matières grasses et issues de la production industrielle

Les produits laitiers issus de l’agriculture conventionnelle non bio

Les sucres raffinés

Les glucides raffinés

Les céréales en général, entières ou pas,

L’alcool

La caféine

Vous l’avez compris : exit la plupart de ce qui s’achète en super marché, inclus pas mal de choses trop sucrées qu’on trouve en rayon bio. Les femmes qui ont tendance à être rondes ont aussi tendance à stocker trop d’hormones et à développer des fibromes.

Eliminer le sucre, les fruits (hormis les fruits des bois), les produits laitiers non bio et sucrés et surtout, les céréales en général, est une très bonne façon de limiter le développement d’un fibrome. D’autant que ça vous incite à consommer ce qui est bon pour vous, à savoir, les aliments à privilégier.

 

Les aliments à privilégier pour éviter de se faire pousser un fibrome

Les aliments biologiques.

Manger principalement des aliments biologiques peut aider à prévenir et à réduire les fibromes, car ce sont des produits qui limitent l’absorption de toxines comme les pesticides chimiques. Les pesticides utilisés dans l’agriculture commercial, non biologique, peuvent bouleverser les niveaux d’œstrogène et d’autres hormones. Puisque l’équilibre hormonal est la clé du traitement naturel des fibromes, vous ne pouvez pas vous permettre de prendre de risques de ce coté là. Vous devez avoir à l’esprit de réduire autant que possible votre consommation de pesticides.

 

Les légumes à feuilles vertes.

Les légumes à feuilles vertes (épinards, kale, blettes, choux) ont de nombreuses propriétés anti-inflammatoires, ils peuvent donc décourager la croissance des fibromes dans le corps d’une femme. Et puis ils sont riches en vitamine K, celle qui facilite la coagulation sanguine et aide à contrôler les saignements menstruels.

 

Les légumes crucifères.

Ce sont les choux. Ils soutiennent la désintoxication de votre foie et peuvent aider à équilibrer les niveaux d’œstrogène. La recherche a montré que la consommation élevée de brocoli, de chou, de chou chinois favorise la protection contre les fibromes utérins, surtout en raison de leur teneur élevée en antioxydants et en fibres.

La recherche a montré qu’un régime alimentaire à base de plantes, y compris une plus grande consommation de légumes crucifères (et de fruits frais), est capable de réduire l’apparition des fibromes utérins chez les femmes. Donc, c’est à ajouter à l’équation (et ne pas se limiter à cela, bien sur).

 

Les aliments riches en bêta-carotène.

Lors de la digestion, le corps humain transforme le bêta-carotène en vitamine A, ce qui favorise la croissance et la réparation des tissus sains, ce qui peut être très utile pour traiter les fibromes. Certains aliments riches en bêta-carotène incluent les carottes, les patates douces, le chou frisé et les épinards.

 

Les aliments riches en fer.

 

Les fibromes provoquent parfois des pertes de sang chez certaines femmes pendant leurs règles. C’est une cause fréquente d’anémie. Pour remplacer la perte excessive de fer causée par une augmentation des saignements, ajoutez des aliments riches en fer comme le bœuf nourri à l’herbe, l’agneau et surtout, les abats (foie, cœur, rognons).

 

Les graines de lin.

Les graines de lin peuvent aider à équilibrer les niveaux d’œstrogène dans le corps, ce qui peut à son tour travailler à rétrécir les fibromes.

Vous devriez viser au moins 2 cuillères à soupe par jour si vous avez déjà des fibromes. Personnellement, j’inclue l’huile de lin dans mes vinaigrettes systématiquement…c’est aussi une bonne façon d’en profiter.

 

Voilà…c’était pour les recommandations alimentaires de base.

 

Maintenant, le plus important : vos huiles essentielles.

 

Les huiles essentielles du fibrome

 

Le géranium, la sauge sclarée et l’encens d’oliban sont les meilleures huiles essentielles pour le traitement naturel des fibromes. Elles ont toutes la capacité d’aider à équilibrer les hormones naturellement. Les chercheurs ont également montré que l’huile de sauge sclarée abaissait significativement les niveaux de cortisol et avait des effets antidépresseurs. Ceci est juste l’une des nombreuses études qui montrent la capacité de l’huile de sauge sclarée à bénéficier des hormones d’une femme

 

Pour réguler des règles trop abondantes, mes favorites à masser sur le ventre sont Anthémis nobilis, boswellia carteri,

pelargonium asperum, rosa damascena,

salvia sclarea.

 

Bien sur, le mieux est de prendre en considération vos faiblesses énergétiques pour faire le choix des huiles qui vont constituer votre traitement de fond.

 

Ces huiles essentielles, non seulement sont d’une efficacité surprenante pour réguler vos hormones, elles soutiennent aussi vos capacités d’élimination des toxines.

Mais c’est à condition que vous fassiez l’effort de vous en protéger de votre coté !

 

Fuyez la toxicité…

Alors restez à l’écart des produits chimiques suivants pour améliorer votre santé hormonale, ainsi que votre santé générale:

Pesticides, herbicides, engrais synthétiques, eau de javel, conservateurs alimentaires, nettoyants nocifs (même certains éco-nettoyants) et colorants alimentaires.

Vous voudrez également opter pour des produits de soins féminins naturels et non blanchis, ainsi que des produits de soins et de maquillage biologiques. Je vous rappelle qu’on absorbe tout par la peau!

Si vous ne l’avez pas déjà, profitez de toutes les recettes que je vous donne dans ce petit livre pour vous faciliter l’accès aux meilleurs produits de beauté du monde : le sur mesure que vous vous serez préparé, vous même, avec les meilleurs ingrédients.

 

 

 

 

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13 comments

  • Bonjour Cécile,
    Je vous remercie pour cet article. Pour ma part je souffre d’endometriose et je suis à la recherche d’une vrai solution… Pour le moment la médecine propose : pilule à vie, mise sous ménopause chimique, opération pour retirer les liaisons d’endometriose ou l’hysterectomie.
    Pour ma part je ne veux plus souffrir…et même avec des solutions naturelles je n’ai pas l’impression de m’en sortir. Il me manque sûrement un protocole et un suivi…
    Bien à
    Oriana

    • Cecile Ellert

      Oriana,
      Il y a tellement à faire! Si vous souhaitez un protocole et un suivi, ce sera avec plaisir que je vous y aiderai.

  • J’ai subi cette opération il y a près de 10 ans maintenant … Je reste intimement persuadée que si les hommes étaient directement concernés y a belle lurette qu’une solution autre que l’ablation aurait été trouvé !! Enfin la vengeance suprême est là : pouvoir nous retirer nos utérus !
    Nath, [vieillissante, fatiguée et sans utérus 🙁 ]

    • Cecile Ellert

      Je sais, c’est complètement révoltant…mais ce sentiment est un sacré coup de pied aux fesses pour aider les femmes à ne plus se laisser faire sans “savoir”.

  • Article très intéressant; je l’ai lu jusqu’au bout espérant y trouver exposé mon problème: la descente d’organe,de l’utérus, un prolapsus je crois.
    Y aurait-il une autre solution que l’opération proposée par mon médecin et que je n’ai pas envie de faire?
    Dans un livre j’ai trouvé un article sur les pessaires. Etes-vous au courant? Il faudrait que j’aille voir une gynéco, mais j’aimerais un avis d’une personne respectueuse du corps et pratiquant les médecines “parallèles”.
    Je pense que ma question peut intéresser beaucoup de femmes.
    Merci pour votre réponse.
    Pimprenelle

    • Cecile Ellert

      Chère Pimprenelle,
      Il y a de l’espoir aussi pour les descentes d’organes!
      C’est une question de tonicité interne : il faut faire faire de la musculation à vos organes!
      IL y a différentes façon : le bain dérivatif et les exercices avec un oeuf de jade.
      Personnellement, je préfère le travail avec l’oeuf. J’ai eu la chance de suivre une formation très intéressante sur le sujet (ici, aux Etats Unis). Rien à voir avec certaines approches qui vous font juste garder l’oeuf dans le vagin toute la nuit…
      Essayez le bain dérivatif! Mais il faut tenir plusieurs mois…
      Bon courage,
      Cécile

  • Bonjour, comme j’aurais aimé connaître cet article il y a 20 ans….mais heureusement j’ ai toujours refusé la totale , me suis brouillée avec les gynécos pour qui vivre avec un fibrome de 10cm était inconcevable. L homéopathie m’ a beaucoup aidé pour contrôler les hémorragies, puis l’ acupuncture , ces médecines douces m’ ont permis de tenir jusqu’à la ménopause et même remis mon utérus en place et aujourd’ hui , 58 ans, je suis toujours entière, plus de ballon dans le ventre:)….Mais tous vos conseils m’aident au plus au point car j’ ai toujours un peu peur que celà revienne! Merci pour tout ce que vous osez nous communiquer.

  • Bonjour chère Cécile !
    Votre article est très bien fait, il y a de la “rebellitude” là-dedans, j’adore. La seule chose qui me manque, à moi, c’est la dimension psychologique : généralement, on finit par avoir un fibrome parce qu’on a accumulé trop de stress (en plus de la mauvaise alimentation, qui effectivement n’arrange rien du tout) et on peut rajouter le manque de sommeil qui n’aide pas non plus.
    Parce que faire attention à ce qu’on ingère, c’est génial, mais si tout le stress accumulé juste à côté maintient les choses…voilà voilàààà…pas top.
    De toute façon, la “totale” est une hérésie.
    Tout comme faire des épisios à tour de bras (y compris quand on en arrive au 3ème enfant), ça donne envie de mordre…tout le personnel médical, qui semble trouver tout ça très normal.
    Enffffin, y’a encore du boulot à faire pour faire avancer les choses ! et vous y contribuez grandement 🙂 . Affectueux bisous

    • Cecile Ellert

      Ah, la dimension psychologique! Elle est énorme, et l’usage holistique des huiles s’en occupe en partie, ainsi que du Stress.

  • J’étais envahi par un cancer invasion parfaite.et hop on m’a tout enlever pouvait on faire autrement???? Je ne crois pas je l’ai bien pris 57 ans plus besoin d’enfants plus de règles une longue chimio une radiothérapie m’ont mis a plat
    Cela va faire 10 ans et contente de vivre

    • Cecile Ellert

      Ah, cancer…pas pareil…même si je pense que là aussi il y a moyen de moyenner, ça n’est pas un simple fibrome…

  • merci pour ton article ,
    mon 1er cancer des ovaires en 96 , je me souviens le DIMANCHE A 6 H, cette douleur atroce qui m’a mis à genoux en larmes, c’était une torsion d’une trompe, (le dr de garde a pronostiqué UNE GROSSESSE !!!!! d’au moins 6 mois , j’ai eu beau lui dire, c’est impossible dr, je confirme , vous etes enceinte , ce n’est rien du tout, des contractions, il m’a laissé SANS TRAITEMENTS , le lundi, mon dr de famille a dit, bon, on va faire une écho , de l’écho je me suis retournée le soir meme au scanner , après au CHR à Lille ,
    le jour J : le Professeur que j’avais rencontré en consultation a REFUSÉ de m’opérer, pas la peine de mobililiser un bloc c’est FOUTU !!!!!!!!
    j’ai eu la “chance”, un jeune chirurgien m’a dit, melle, je veux bien vous opérer, je lui dis ok, je n’avais plus rien à perdre, un ventre énorme, des douleurs que je n’arrivais plus à gérer, j’ai eu 6 h d’opérations le 6 decembre, soins intensifs etc

    en 2003, j’ai fait une récidive : A CAUSE DU TRAITEMENT HORMONAL que j’avais suivie à la lettre par mon gynéco que je voyais tous les 3 mois ,

    le chirurgien m’a dit, TROP D’HORMONES , vous avez le choix en
    un traitement chimio très lourd ou
    la “CASTRATION complète

    je me dis, l’archarnement médical, j’ai un fort caractère, j’avais un but c’était VIVRE ,

  • Bonjour Cecile
    Y a t-il vraiment des solutions pour retrouver sa libido après une hystérectomie ? Et en plus avec des médicaments contre l’hypertention ?

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