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Erreurs médicales : encore des chiffres

 

Enquête de santé à publié un petit quelque chose sur les erreurs médicales qui me plait énormément : je ne résiste pas à l’envie de vous le faire passer

 

“Les compresses oubliées dans l’abdomen, un avortement accidentel, une erreur de médicament ou de dosage,  les erreurs médicales sont tristement courantes, entre  300 000 et 500 000 événements indésirables graves par an !

Il y aurait près de 10 000 décès par an, des décès  jugés évitables.

Pourquoi ce chiffre ? Quels sont les services concernés ? Quelles sont les solutions à mettre en place ? Pourquoi les hôpitaux renâclent ils à déclarer les accidents ? Pourquoi n’existe-t-il toujours pas de chiffres officiels, seulement des estimations ?

9 accidents médicaux se produisent chaque jour dans les cliniques et hôpitaux français

Errare humanum Est. L’erreur est humaine. Les médecins sont humains. Ils peuvent donc commettre des erreurs. Du médecin généraliste qui n’effectue pas le bon diagnostic ou tarde à la poser, jusqu’aux négligences graves aux urgences ou au bloc opératoire, les erreurs médicales concernent tout le corps médical.

Une fois sur 10, un patient hospitalisé peut sortir de l’hôpital plus malade qu’il n’est entré.

C’est la hantise des blouses blanches : voir sa carrière brisée par une plainte. Pourtant, aucun médecin n’est à l’abri de commettre une erreur médicale.

Les chirurgiens sont les praticiens les plus exposés aux procédures : en 35 ans de carrière, chacun d’eux serait mis en cause en moyenne 17 fois dans leur vie professionnelle.

Et cela, dans une opacité absolue : en France, il est impossible d’obtenir une liste des praticiens sous le coup d’un blâme ou d’un avertissement. Il faut se contenter du bouche-à-oreille et des classements publiés chaque année par les plus grand hebdomadaires de la presse écrite, pour se faire une idée des compétences d’un médecin.

Erreurs médicales ou aléas thérapeutiques, comment s’y retrouver ? Quels sont les droits des patients ? Comment savoir si on est victime d’erreur médicale, comment se faire indemniser et combien ?  “

 

Tout ça pour vous dire que plus vous faites attention à vous, plus vous rassemblez vos chances de ne pas avoir besoin de passer du temps dans un hôpital, moins vous vous exposerez à ce type de déboires, d’autant que, comme on le précise dans cet article, vos droits en tant que patients sont bien fins…

Si le sujet vous intéresse, jetez un oeil à la liste noire des médicaments et des effets secondaires dont on ne vous parle pas….cliquez ici,

Au sujet de ce qu’on ne vous dit pas sur les vaccins, vous avez des informations cruciales ici.

Si vous avez des témoignages à ce sujet, partagez les ici!

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2 comments

  • Je me permets de répondre à cet article qui malgré le côté accusateur des chiffres c’est le reflet de notre Santé au quotidien.
    Personne est à l’abri de faire des erreurs. L’erreur est la côté pile du côté “performance”. Heureusement nos soignants continuent malgré tout à venir travailler et à apporter aux patients leur bienveillance avec leur faiblesse humaine.
    En parfaite d’état de conscience de la situation, nous avons voulu agir en amont de l’erreur et nous proposons à toute organisation de soins (de la maison de retraite, au cabinet d’infirmier de ville, au CHU) de les accompagner vers un changement de CULTURE.
    D’une culture du système “D” à La culture de sécurité, par le biais d’entraînements d’équipes à la sécurité des SOINS incluant la notion de Facteurs Humains.
    La “prévention” au lieu du “catastrophisme” me semble être porteur d’avenir.

    Bonne santé à vous.
    Krystel Galvez

    • Chère Krystel,
      Je comprends votre point de vue, et vous avez raison. Mais la prévention n’est pas particulièrement enseignée ni valorisée en France, les français (et d’autres) préférant la plupart du temps attendre d’être malades pour réagir. Plus de prévention et d’action à la racine des symptômes peuvent éviter un bon nombre d’interventions médicales qui, ne disposant que de médicaments et de système d’intervention invasifs, ne peuvent que entrainer des risques liés aux procédures et des réactions aux traitements. Je souhaite que les gens comprennent qu’ils peuvent agir par et pour eux-même, à un niveau où la médecine n’est pas encore incontournable. Je souhaite aussi que le système cesse de se fermer aux approches alternatives qui tout en étant efficaces, n’entrainent pas les risques qui accompagnent la prise en charge hospitalière.
      Bonne santé à vous aussi,
      Cécile

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