L’idée que la dépression et autres problèmes de santé mentale soient causés par un déséquilibre des substances chimiques (en particulier la sérotonine et la noradrénaline) dans le cerveau est si profondément ancrée dans notre psyché collective qu’il semble presque sacrilège de la remettre en question.

Bien sûr, Big Pharma a joué un rôle dans la perpétuation de cette idée.

 

La dépression : nourrie aux anti-dépresseurs

Les médicaments antidépresseurs, qui sont proposés pour répondre à la théorie du déséquilibre chimique, représentent un marché de 10 milliards de dollars dollar aux États-Unis.

En France,  les chiffres nous donnent un CA de 5.166 milliards de francs en 1997.

Depuis, je vous laisse imaginer à quoi cela se monte.

L’industrie pharmaceutique n’a vraiment pas intérêt à ce qu’on trouve une alternative naturelle moins lucrative ou pire, qu’on démontre qu’il y a d’autres moyens de soigner la dépression. douleurs émotionnelles petite

Dans de nombreux articles et dans mes livres, je vous explique cependant que d’après mon expérience, on peut soigner la dépression par le ventre et la réduction de l’inflammation interne. Je n’avais jusque là que cette seule expérience comme repère.

En traitant la toxicité et l’inflammation de mes clients, ils retrouvent aussi le moral. Mais pourquoi?

Une nouvelle étude américaine vient enfin tout expliquer car elle suggère que la dépression peut être causée principalement par de l’inflammation. Yessss !

Pourquoi ?

Déjà parce qu’on a découvert certains faits.

On sait maintenant que :

Réduire les niveaux de noradrénaline, de sérotonine et de dopamine ne produit pas de dépression chez l’homme, même si c’est le cas chez les animaux.
• Certains patients déprimés ont peut être de faibles niveaux de sérotonine et de la noradrénaline, mais la majorité n’en sont pas gênés. D’ailleurs, plusieurs études indiquent que seulement 25 pour cent des patients déprimés ont un faible niveau de ces neurotransmetteurs.
• Certains patients déprimés ont des niveaux anormalement élevés de sérotonine et la noradrénaline, et d’autres ont vécu jusque là avec un taux très bas de neurotransmetteurs sans antécédents de dépression.

 

Alors que faire si la dépression n’est pas causée par un «déséquilibre chimique», après tout?

Plus précisément, que dire si la dépression elle-même n’est pas une maladie, mais tout simplement un symptôme issu d’un problème sous-jacent?

C’est en fait ce que la recherche la plus récente sur la dépression nous confirme.

La dépression : issue de l’inflammation et de la toxicité

Une nouvelle théorie appelée «Modèle immunitaire cytokines de la dépression» soutient que la dépression n’est pas une maladie en soi, mais plutôt un « signe de multiples facettes de l’activation du système immunitaire chronique.« 
Plus clairement: la dépression peut être un symptôme d’une inflammation chronique.

Voilà enfin la confirmation de ce que j’ai remarqué en travaillant sur la candidose de personnes qui cherchaient à soigner leur inflammation. Oui, qui dit Candidose dit toxicité,et pour moi, l’inflammation a toujours un pied dans la toxicité (la toxicité appelant l’inflammation).

Mes clientes étaient toutes sujettes à la dépression, et celle-ci a systématiquement disparue en cours de traitement. Pour moi il y avait donc bien un lien entre la dépression et l’inflammation.

 

Le lien entre la dépression et l’inflammation enfin prouvé

Un grand nombre de recherches suggèrent aujourd’hui que la dépression est associée à un faible niveau d’inflammation chronique et s’accompagne d’une augmentation du stress oxydatif.

J’ajouterai qu’en prenant des médicaments on ne fait qu’entretenir la toxicité qui maintient l’état d’inflammation chronique et le stress oxydatif. Je parle un peu plus longuement de ce sujet ici.

Une publication de Berk et al nous présente plusieurs éléments de preuve pour confirmer le lien entre la dépression et l’inflammation :
La dépression est souvent présente durant une maladie inflammatoire aiguë
Des niveaux élevés d’inflammation augmentent le risque de développer une dépression.
• Administrer des endotoxines qui provoquent l’inflammation chez les personnes en bonne santé déclenche des symptômes dépressifs classiques.
• Un quart des patients qui prennent de l’interféron, un médicament qui provoque une inflammation importante, développent aussi une dépression majeure.
• La rémission de la dépression clinique est souvent associée à une normalisation des marqueurs de l’inflammation.
Lors d’une réaction inflammatoire, des substances chimiques appelées cytokines sont produites.

Dans les années 1980, les chercheurs avaient déjà découvert que les cytokines inflammatoires produisaient  une grande variété de symptômes psychiatriques et neurologiques qui reflètent parfaitement les caractéristiques déterminantes de la dépression.

Mais si la dépression est principalement causée par l’inflammation, la question évidente qui se pose est, « qu’est-ce qui est à l’origine de l’inflammation? »

Comme je vous le disais plus haut, pour moi la toxicité y est pour beaucoup parce qu’ on la respire, on la boit et on la mange tous les jours.

L’inflammation est entretenue

Par la présence des métaux lourds

Par ce que l’on utilise pour se soigner

Par ce que l’on consomme sans y penser

Par nos douleurs irrésolues

 

 

 

 

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