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Autisme, candida et toxicité

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Un bébé normal et vivant un jour, le lendemain un inconnu déconnecté, malade, pétri de peur, de colère et d’incompréhension.

Que c’est-il passé? Une surdose de toxines, l’inflammation, une immunité défaillante et un diagnostique : l’autisme.

 

 

 

Votre bébé n’est plus celui dont vous rêviez, mais c’est malgré tout votre bébé et vous devez apprendre tout ce qu’il y a à faire pour l’aider à mieux fonctionner dans le monde qui l’entoure et améliorer son équilibre général, tout simplement par l’intérieur, en corrigeant sa nutrition.

Alimentation et autismeproteines

La connexion entre l’alimentation et l’autisme ne date pas d’hier. Elle a été faite dans les années 1940 par un médecin américain et les recherches ont continué depuis, reliant certains aliments avec des comportements associés à l’autisme.

Bien qu’on ne puisse pas vraiment le qualifier d’aliment, le sucre fait partie de ce qui altère le comportement des enfants.

Le Dr Jacob Teitelbaum, auteur de « Maitriser l’addiction au sucre maintenant, pour les enfants » nous dit que « bien qu’on n’ait pas le matériel de recherche qui prouve qu’une nutrition améliorée aide ou prévienne le comportement, l’attention et le langage des enfants autistes, les expériences cliniques le suggèrent fortement ».

La plupart des parents d’autistes le savent : l’autisme fait partie du déséquilibre d’un tout, corps et cerveau, qui affecte toute la chimie de l’organisme (et non pas une maladie psychiatrique…).

Comme la digestion a des répercutions sur le cerveau et les symptômes physiques des enfants atteints d’autisme ( des plus grands aussi), ce qu’ils mangent ou ne mangent pas peut faire une énorme différence.

La santé du ventre avant tout

ventre bébé

L’inflammation des intestins, les problèmes gastro-intestinaux tels que la diarrhée, la constipation, les gonflements, les douleurs de ventre sont entretenus par les sensibilités alimentaires et infections fongiques dont souffrent les enfants atteints d’autisme.

Mais il y a aussi la toxicité interne provoquée par les toxines environnementales et alimentaires (provenant des métaux lourds et des additifs) car chez ces enfants le système de nettoyage des cellules est défaillant.

Dès que les toxines s’accumulent et envahissent le cerveau, interfèrent avec la connectivité des neurotransmetteurs et facilitent le déclenchement de

  • la peur,
  • de l’irritabilité,
  • de l’agressivité,
  • de la dépression
  • et des problèmes de sommeil.

Cette toxicité peut surtout endommager les cellules du cerveau et l’intégrité de la paroi du colon.

En effet, dès que le système digestif se dérègle et que l’on consomme trop de sucre, le candida albicans (levure parasite) se propage anormalement et provoque ce que l’on appelle la perméabilité du colon.

C’est grâce à cette perméabilité, « ces trous » si vous voulez, dans la muqueuse du colon, que de grosses protéines non digérées s’échappent dans la circulation sanguine, monopolisant alors le système immunitaire qui les prend pour des envahisseurs à combattre ! C’est là que se créent les allergies.

Le Dr Teitelbaum précise que le lait est souvent la cause d’une réaction immunitaire dans le colon, voire même, d’une intolérance chimique au lactose, entrainant des symptômes de déséquilibre digestif divers où siège l’inflammation, inflammation qui peut alors se manifester n’importe où sous forme d’infections respiratoires, et très fréquemment, sous forme d’otite.

Ces infections seront traitées par antibiotiques qui, tant que le lait fera encore partie de l’alimentation, ne serviront à rien sur le long terme, et seront enchainés comme s’enchaineront les déclarations d’otites incurables.

C’est pénible de vivre une suite d’otites, mais ce qu’il faut considérer au delà de la douleur, c’est la somme de dommages causés par la prise successive d’antibiotiques : ce sont eux qui vont participer à la croissance excessive du candida, la toxine soeur de l’autisme.

Dès qu’elle est en surnombre, cette levure fait en même temps chuter l’immunité, entretenir l’inflammation de tout l’organisme, les réactions allergiques et accroitre le nombre de déchets toxiques qui endommagent le cerveau.

C’est le cercle vicieux otite-antibiotique-candida-otite, soigneusement entretenu par la prise de médicaments.

Cette inflammation permanente du cerveau est ce qui creuse le trou qui mène à l’autisme.

Briser le cercle vicieuxmédicaments qui entretient l’autisme

La seule solution intelligente est de briser ce cercle vicieux qui entretient l’autisme au niveau cellulaire, de façon à restaurer les fonctions biochimiques de l’organisme, donc son équilibre.

Et pour cela, la nutrition fait toute la différence.

Les médecins qui se penchent sur ces cas d’enfants aux besoins particuliers travaillent de prêt avec les nutritionnistes et savent qu’il s’agit avant tout de préférer certains aliments et d’en éliminer d’autres.

Les principaux indésirables qui entretiennent les symptômes d’autisme sont le sucre, le blé et la caséine.

Je dis « principaux » car il faudra leur ajouter les aliments auxquels l’enfant est sensible et qu’il va falloir identifier pour les éliminer aussi. En effet, les médecins spécialisés dans l’autisme ont découvert que la digestion incomplète de certains aliments « créé des opioïdes dans le cerveau, ce qui entraine bien sur une addiction à ces aliments, mais surtout, provoque des hallucinations, déséquilibres de l’humeur et du comportement chez les autistes.

 

Les changements, en pratique

Annoncer à un enfant, quel qu’il soit, qu’il n’aura plus de glace à la vanille, de chocolat au lait ou ses biscuits favoris est déjà difficile.

Mais enlever ses sucreries préférées à un enfant atteint d’autisme qui s’y accroche comme on s’accroche à une drogue ou un anti-dépreseur, c’est encore plus compliqué. Cette suppression ne s’accompagnera pas uniquement de déception et de frustration, mais aussi de colère, de souffrance, d’un état de manque physique et émotionnel…

Les autistes ont une perception sensorielle déséquilibrée qui affecte le système nerveux et le cerveau.

Ils sont très vite submergés par ce qu’ils ressentent.

Altérer leur alimentation peut se révéler intimidant, voire inimaginable,  pour les parents… alors il faut procéder avec méthode.

Un professionnel de l’autisme vous suggèrera d’abord de tenir un journal des habitudes alimentaires de l’enfant. Déterminer quelles sont les principales carences, ce qu’il faut éliminer et ajouter en priorité.

Le sucre : à éliminer avant tout

Le Dr Teitelbaum suggère d’éliminer le sucre en premier.candy cake

Le sucre entraine de fortes variations glycémiques, des montagnes russes qui amplifient les émotions, l’agitation et la violence, ce que beaucoup de petits autistes ne peuvent contrôler.  Un morceau de sucre peut être suffisant pour faire rebondir un petit autiste contre les murs ou courir sans s’arrêter !

Le Dr Teitelbaum explique que bien que difficile au départ, l’élimination du sucre permet de faire disparaître assez rapidement les comportements agressifs et la violence. Il précise aussi qu’en plus du sucre, les aliments qui contiennent des levures, c’est à dire, le pain, la viennoiserie, les raisins, la charcuterie, le fromage, le vinaigre, les hydrates de carbone raffinés, alimentent le candida dans l’organisme.

Éliminer ces aliments revient à faire un régime anti-fongique (anti-candida) et donc à entamer le processus de désinflammation et de réparation de l’organisme en entier, à condition d’éliminer aussi les aliments réactifs, sources de sensibilités alimentaires.

Ces aliments sont fréquemment les produits laitiers à cause de la caséine du lait, le soja, le maïs et les œufs.

On leur ajoute les aliments colorés et traités, aromatisés, conservés qui véhiculent tous les additifs chimiques qui entretiennent la toxicité interne et la charge déjà élevée en métaux lourds des enfants atteints d’autisme.

Qu’est-ce qu’on mange ?

L’important c’est que l’enfant soit nourri. Il est important qu’il prenne des suppléments en vitamines et minéraux dont il est souvent en manque.

Il faut le rééduquer et travailler avec lui pour l’aider à remplacer les aliments interdits par les bons, découvrir de nouvelles saveurs.

C’est facile à dire, je sais.

Mais l’élimination des aliments les plus toxiques donne des résultats très rapides pour peut qu’on réussisse à faire tenir son enfant quelques jours sans, et qu’on réussisse à lui faire absorber les bonnes graisses (huile de lin, sardines, noix, avocat) qui vont combattre l’inflammation des ses intestins,  qu’on lui donne des produits probiotiques sans levures comme le kéfir, le yaourt de chèvre ou de brebis, des aliments riches en fibres solubles comme les asperges, les haricots,l’ail et l’oignon. asperges

Et puis, il faut briser le cercle vicieux de la croissance du candida en éliminant toute forme de sucre et de produits raffinés, et en augmentant les aliments antifongiques que sont le poivre de Cayenne, les citrons, les amandes, la noix de coco, les algues et les légumes verts.

Pour aller jusque là, il faut gagner l’approbation de l’enfant autant que faire ce peut…il souffre et vous allez lui faire miroiter encore plus de souffrance… Mais il peut aussi souhaiter aller mieux…et vous allez l’aider à se sentir mieux, grâce aux huiles essentielles.

 

L’aromathérapie de l’autisme

Tous les petits atteints d’autisme ne se laissent pas forcément toucher ou masser.

Pour ceux qui acceptent, le massage est un moyen faramineux d’atteindre le système nerveux en profondeur, de l’apaiser.

C’est aussi un bon moyen de créer une nouvelle routine journalière introduisant de nouveaux aliments et de nouvelles habitudes.

Voici un mélange d’huiles essentielles (pour les plus de deux ans) qui agit sur l’acceptation, la transition, l’inflammation, l’immunité, le candida, le sommeil et la colère.

Dans 10 ml d’huile de base au millepertuis, faites tomber :menthe poivrée-1

  • 1 goutte d’HE de Menthe poivrée (mentha piperita)
  •  2 gouttes d’HE de Marjolaine (origanum majorama)
  • 3 gouttes d’HE de Lavande vraie (angustifolia)
  • 3 gouttes d’HE d’Encens d’oliban (boswellia carteri)
  • 2 gouttes d’HE de Thym à cinéol (thymus vulgaris)

Utilisez quelques gouttes de ce mélange pour masser les pieds, les mains, les avant bras, le dos, le ventre, la nuque, selon l’ouverture de l’enfant, selon son degré d’acceptation du touché, au moins deux fois par jour et aussi souvent qu’il le permet.

Si le massage est impossible, peut être vous laissera-t-il lui poser une goutte d’huile essentielle au creux du poignet, là où c’est très vascularisé.

Vous pourrez ainsi lui « perfuser » les huiles de ce mélange non diluées, les unes après les autres,  régulièrement dans la journée, à quelques minutes d’intervalle, pour ne pas irriter sa peau.

Vous pouvez procéder de façon identique avec les huiles que je conseille d’utiliser en cas d’insomnie ou de dépression.

Bien sur, les parents ont aussi peuvent souhaiter avoir accès à ces huiles essentielles et peuvent les utiliser exactement de la même façon.

(Il est fortement conseillé de choisir des huiles essentielles thérapeutiques de qualité irréprochable et non du matériel utilisé en cosmétique.)logo-H&S

Si vous ne vous sentez pas à l’aise avec les huiles essentielles, lisez ces quelques pages sur leur mode d’emploi.

Enfin, sans être autiste, nombreux sont les adultes qui se sentent eux même submergés par leurs émotions, surpris,

incapables de les contrôler. Si c’est votre cas ou si vous connaissez quelqu’un que cela concerne, ces pages vont

vous aider.

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31 comments

  • Bonjour Cécile,
    Je crois qu’il existe plusieurs formes d’autisme.
    Dans les formes légères, tu décris très bien ce
    qu’il faut modifier à l’alimentation pour espérer
    un réel changement chez l’enfant.
    Pour les autismes plus ancrés, il
    y a aussi un travail intérieur musclé à faire pour les
    parents afin de comprendre les raisons qui ont
    fait qu’ils se retrouvent à co-créer leur vie avec un
    enfant autiste.
    je ne crois pas au hasard ni aux acidents sans raison,
    encore moins aux maladies sans raison.
    Comprendre pour accepter est une étape. Acepter
    la transformation inévitable qu’un enfant autiste va opérer
    dans une famille est une autre paire de manches.
    il existe aujoud’hui des techniques comme la psychophanie
    ou la communication profonde pour établir un véritable
    lien d’âme à âme avec un autiste. Dommage que ces techniques se
    heurtent à de la méfiance car cela améliore grandement
    les relations familiales.

    • Merci pour ce commentaire Hannah! Le plus important est de conjuguer le plus de moyens possibles, non? Je ne crois pas que la gravité du mal change le mécanisme déclencheur : dans tous les cas la toxicité et l’inflammation sont en jeu et travailler sur la communication chimique entre le lobe frontal et le lobe arrière est clé pour renverser la pouvoir que le dernier a sur le premier.
      Je dois avouer que depuis que je m’intéresse à cette chimie, je n’avoue plus ma formation en psycho tant je la trouve inapte par rapport à ce que j’ai enfin compris des véritables besoins de ces enfants.

  • Bonjour Cécile,

    Le sucre est le premier coupable de tout! Je n’en consomme plus du tout depuis des dizaines d’années et je m’étonne toujours de voir des parents a-u-j-o-u-r-d’h-u-i qui donnent des sucreries à leurs enfants…

    Si les enfants n’avaient jamais de sucreries, ils ne sauraient pas ce que c’est et ça ne leur manquerait pas. Je veux dire si aucun enfant n’en mangeait, aucun d’eux ne «souffrirait» d’en être privé en regardant les autres en manger, puisque personne n’en mangerait. Et les parents donneraient le bon exemple en n’en mangeant pas non plus! Mais non, au lieu de cela, vaut mieux habituer les enfants au sucre (pour ne pas passer pour un mauvais parent trop sévère) et le leur couper par la suite…

    Je comprends que le sucre n’est pas le seul coupable, mais il revient c-o-n-s-t-a-m-m-e-n-t dans la presque totalité des maladies ou des malaises. Il y a bien sûr les produits chimiques de l’alimentation et bien d’autres choses, comme les intolérances de chacun qui peuvent être des intolérances à des aliments généralement bons pour la santé!

    Pas facile de manger tous les jours en respectant toutes les règles pour garder la santé et la forme!

    Amicalement,

    Sco!
    P.S. Est-ce qu’il existe une forme d’autisme chez l’adulte qui n’aurait jamais été diagnostiquée?

    • Tu vois Sco! Tu aurais été une super maman!
      Pour répondre à ta question, l’autisme et le déficit d’attention sont très proches et parfois confondus. Je ne suis pas experte en autisme, j’ignore si une forme d’autisme n’a pas été diagnostiquée, je sais que pour être affublé de l’étiquette il faut remplir certains critères, c’est tout.

  • Cécile, j’ignore tout de ce douloureux sujet.
    Autant le dire.
    Mais j’en sais déjà plus après t’avoir lue !

  • Bonjour Cécile

    Les ravages que peut faire le sucre ne sont pas assez connus du public ; faut -il y voir le résultat de l’action d’un lobby quelconque ou est -ce de la paranoïa ??
    Merci pour toutes ces informations sur l’autisme , sujet lui aussi méconnu et auquel ,c’est vrai, la plupart des gens ne s’intéressent que lorsqu’il les touche de près mais personnellement , j’ai apprécié
    Amitiés
    Janine

    • Bonjour Janine,
      Je pense que tu as bien compris qu’il ne s’agit pas de paranoia..les lobbies, industriels et pharmaceutiques s’y entendent pour créer toutes sortes d’addictions et maladies que notre système de consommation et de soin s’attachent à entretenir…et souvent avec bonne foi!

  • bonsoir Cecile,

    C’est un sujet douloureux et quand dans une famille se trouve un enfant autiste c’est une lutte au jour le jour. Mais il y a des résultats, surtout au niveau de l’alimentation. d’énormes progrès ont été fait. Tu as fait un bon article en mettant l’accent sur le sucre. J’achèterais ton livre. J’ai une amie
    qui est concernée. Merci Cecile.

    Amicalement

    Charlotte

  • Bonjour Cécile,

    Tu as parfaitement raison, diminuer au maximum l’inflammation en agissant sur l’alimentation, est absolument déterminant.
    Comme dans la maladie d’Alzheimer, toutes les études montrent des améliorations importantes. Et même des guérisons presque totales.
    Les recherches les plus récentes mettent par ailleurs toutes en avant le lien entre vaccins et autisme.
    Les chercheurs américains ne doutent plus de la question. Même si certains veulent encore tout imputer aux parents…
    A bientôt.
    Marie.

    • Marie, ça fait plaisir de voir qu’une française en sait un peu plus long que les autres sur le sujet! Oui, les vaccins ont une grosse part de responsabilité. Tout un programme…

      • Bonjour Cécile,

        Merci de te rendre compte que je n’ai pas choisi de m’exprimer sur internet pour répéter ce que tout le monde profère partout, en France, ou également ailleurs !!
        Je n’en vois guère l’intérêt, sauf à parler pour parler…
        Même si c’est un modèle généralisé.

        C’est d’ailleurs ce qui m’est parfois reproché, j’écris ce qui n’est écrit à aucun autre endroit, comme on me l’a dit récemment.
        Et pas dans un contexte français ; mais bien-pensant, c’est sûr !

        A une autre fois.
        Marie.

  • Bonjour Cécile,

    Je me rends compte en lisant ton article que je ne suis pas sur une très bonne pente avec mon fils côté alimentation surtout côté sucre… Je vais corriger ça très vite et réduire le sucre qui n’y certainement pas pour rien dans son agitation…

    Je le sais bien que ce n’est pas bon pourtant !!

    Merci pour cet article et bonne semaine : )

    • Tu vois Nathalie, tout le problème est là : les parents savent ce qu’il faut faire, mais manquent de moyens. Il faut leur en donner…c’est tout le sujet de mon prochain livre.

  • bonjour Cécile
    ton article rejoint mes dernières lectures « Le syndrome enteropsychologique » du Dr Natacha Cambell et « Bien dans sa cuisine « d’Isabelle Filliozat .Mes enfants souffrent d’allergie ,eczema ,otites à répétitions en bas age …l’un est dyslexique et malheureusement n’aime que les pates ,pate à tartiner !!! …. le profil type d’enfants intoxiqués!!Le régime sans sucre et autres » poisons « va etre difficile à appliquer mais ,je commence à vider mes placards …merci pour vos astuces aromathérapiques .Je vais tester le mélanges HE même s’il ne s’agit pas d’autisme cela peut correspondre je pense .
    A bientôt pour d’autres conseils
    Cécile

  • Chère Cécile,
    Ce que j’explique dans mon livre à paraitre c’est que tout est lié. Toute ces maladies: allergies, otites, eczéma, autisme, ont la même origine inflammatoire. En tant que parent, c’est très difficile à appliquer…c’est aussi pour cela que j’écris mon livre : je les prends par la main.

  • Bonjour Cécile,
    je partage avec plaisir l’expérience vécue d’une petite fille de 6 ans. Ses parents ont accepté d’essayer le mélange d’huiles essentielles que tu propose pour les enfants autistes. Pas plus d’une semaine plus tard, les parents m’écrivent pour me dire qu’ils ne reconnaissent pas leur fillette. Chez le médecin, elle lui permet de l’examiner sans crier, sans la repousser. Ils sont allés magasiner dans un grand centre d’achat Auparavant elle s’exprimait en se plaignant de vouloir partir, trop d’étrangers, trop de bruit! Mais cette fois, rien. Elle suis sans se plaindre. Elle a accepter d’aller à la toilette publique, et aussi de faire prendre sa photo pour le passeport. Jamais elle voulait aller aux toilettes publique. En fait le père m’avait décrit qu’il a souvent eu recours à stationner près d’un bois pour la tenir dans ses bras afin qu’elle puisse uriner!
    À l’école, elle participait peu, se tenait la tête basse, disait non à toute les suggestions de l’enseignante. Aujourd’hui, elle lève la main presque tout le temps, s’impatiente à ne pas être choisie mais se maitrise et a souvent les bonnes réponses! Plus de crises d’angoisse.
    Nous sommes à agir avec des problèmes de comportement mais avec douceur et direction, elle se trace un nouveau chemin. Je dirais que ce que nous voyons c’est la vrai petite enfant. Je pense que les huiles enlèvent le stress, l’anxiété, l’incertitude et donc lui permettent de reprendre confiance en elle et avec chaque succès, et il y en a maintenant plusieurs, sa confiance grandit. Elle me regarde maintenant dans les yeux avec curiosité!

    J’ajoute que je prend aussi ce mélange d’huile. Bien que je ne sois pas diagnostiquée, elle me permet de faire mes journées avec beaucoup plus d’enthousiasme, d’optimisme, de présence d’esprit. Moins inquiète, moins acrochée à ce qui n’a peut-être pas été parfait.
    Plus de plaisir et plus de lâcher-prise!

    Alors je vous dit MERCI!!

    Linda RImell

    • Merci Linda, ce témoignage me donne la chère de poule! Je suis convaincue que ça aiderai d’autres parents à faire confiance aux huiles essentielles.
      Cécile

  • les lobbies sucriers sont trés actifs semble-t-il : Le CEDUS, le sucre, et les enfants, un article à lire http://www.atoute.org/n/Le-CEDUS-le-sucre-et-les-enfants.html sur ce sujet.
    Vous y découvrirez comment l’agence qui a piloté ce projet pour le CEDUS manipulent les consommateurs et particulièrement les enfants, des grands professionnels de l’influence …

    • Vous pensez bien qu’entre les intérêts financiers et l’intérêt des enfants…ça ne fait pas un plis!
      Merci pour le lien!
      Bien amicalement,
      Cécile

  • Un médecin américain et sont associée refont revenir des gamins autistes à la normale, suite à des vaccinations En supprimant le gluten et en prenant de fortes doses de chorella tous les jours

  • Bonjour cécile,
    La guerre au sucre est une nécessité, voire un devoir. Pourtant, je me ressens souvent comme dans les vêtements de Don Quichotte… Pas grave ! J’ai de la suite dans les idées.
    Et puis, je ne suis pas seule. Toi non plus d’ailleurs !!!
    Bisous et à bientôt !

  • Bonjour Cécile,
    Je profite de l’occasion de te remercier pour tes excellents articles.
    Il y a aussi une question que je me pose depuis un moment concernant les enfants TDA.
    Peut-on utiliser les mêmes huiles essentielles que celles que tu proposes pour l’autisme ?
    Merci d’avance pour ta réponse.
    Nadia

  • Ah oui, tout à fait! Ce sont les mêmes origines

  • une référence en la matière : le docteur Natasha CAMPBELL qui a pu guérir son fils diagnostiqué  » autiste  » , soigne et guérir d autres enfants dans sa clinique et a écrit un livre, traduit en fançais, dans lequel tout y est très bien expliqué !
    Le docteur Natasha CAMPBELL est LA REFERENCE !

    son livre :  » le syndrome entéropsychologique « 

  • Bonjour Cécile,
    Je ne savais pas trop ce que c’était que l’autisme, me voilà déjà beaucoup plus renseignée. Mais la guerre au sucre est parfaite pour tout le monde, autistes ou pas : j’ai vu la différence (énorme) avec mes enfants. De comportement, de peau, de qualité de sommeil, de calme….rien à voir entre « avec » et « sans sucre » : le jour et la nuit !
    Je vais faire suivre votre article car l’une des amies de ma fille a un frère (ou une soeur, je ne sais plus) qui est autiste : ça éclairera peut-être les parents …s’ils veulent bien daigner lire ce qui leur est envoyé, et qu’ils ne croient pas dur comme fer aux traitements allopathiques, même si les résultats sont catastrophiques !!!
    Merci de cet éclairage bien utile en tous cas.

  • Bonjour Cécile,

    Je ne vais pas m’étendre sur le fait que je vous admire beaucoup et que vous avez contribué à créer une nouvelle vocation (une fois que j’aurai terminé ma satané thèse…).
    Je viens de m’offrir l’équilibre anti-candida que j’ai déjà presque dévoré ! Je connais ce problème depuis un certain temps, et suis convaincu que moi et surtout mon mari (nourrit aux antibiotiques dès sa naissance!) sommes infesté. Je n’ai néanmoins jamais vraiment pris le temps de m’y attaquer,étant en fins d’études et surtout, n’ayant aucun réel guide. Mais le propos de ce message n’est pas là. Ce qui m’inquiète c’est que mon petit garçon de15 est très certainement aussi infecté : antibiotiques lors de l’accouchement, colique dès ces 2 mois, reflux (« ce n’est pas grave madame, votre enfant grossit bien ! »), 9 otites en 4 mois, avec antibiotiques bien sûr (épisodes terminés par la pose de yo-yo), ventre gonflé à chaque repas, problème de sommeil, épisodes « d’absence » etc…
    Je souhaiterai lui faire votre régime mais je ne sais as dans quelle mesure je peux l’adapter à un bébé. Pour les huiles, je dois doubler les doses de celles données pour un enfant de 3-10 ans ? Est-ce que je peux aussi utiliser des huiles essentielles en diffusion ? Pour les compléments alimentaires aussi, je ne sais pas vraiment quelles doses donner. Puis il y a la question du lait. Il « doit » prendre 3 produits laitiers par jour, par quoi les remplacer ? Des yaourts ? Du lait d’amande ? Est-ce que je peux lui donner tous les compléments et probiotiques indiqués ? En quantité divisé ?
    Je sais que je vais avoir du mal à convaincre mon mari littéralement élevé aux antibiotiques (quand je l’ai rencontré il en prenait pour un simple rhume !) et à ses parents « envahissant » pro-médecine qui me prennent juste pour une « new age » ou une »bobo écolo ». Il va vraiment falloir que je sois fine, je pense même que je vais faire le régime au petit sans qu’il s’en rende compte. Le plus gros problème va être le lait…
    En réalité je suis en « mode panique » ! Surtout que je ne pense pas pouvoir échapper, seule contre tous, au rappel de la vaccination ROR dans 1 mois, et je souhaiterai assainir le terrain au maximum pour limiter (éviter ?) les dégâts.
    Bien cordialement,
    Magalie

  • C’est incroyable !1,5 jours sans lait infantile, 2j sans gluten, même sans huiles essentielles (je ne les ai pas encore) et mon Loulou n’a déjà presque plus son ganglion gauche enflé derrière la tête (d’autant que je me souviennent, il est gonflé depuis ses 3 mois environ) !
    Il me tarde d’avoir les huiles essentielles, avec un peu de mandarine… Je sens que les mytotoxines lui tapent sur les nerfs
    Merci infiniment !!!!

  • Bonjour,

    J’ai un peu de mal à me reprérer dans votre site, peut-être pouvez-vous m’aider? Je viens de visionner votre vidéo, je suis maman d’un enfant autiste modéré (verbal, qui fait plein de choses mais qui demande malgré tout beauuucoup d’énergie à ses parents) sous régime sans gluten sans caséine, sans sucre raffiné, etc etc, détox des vaccins en homéopathie etc etc). Bref, nous souhaitons tenter l’aventure d’un deuxième enfant, et même s’il a de fortes probabilités d’être autiste, comme vous le dites, il pourrait au moins ne pas être hypotonique et incapable de dormir la nuit (c’est ma hantise). Mon taux de toxicité aux métaux lourds est haut, j’ai une dysbiose intestinale, un problème de grignotage. J’ai aussi entendu dire qu’il ne fallait surtout pas chélater les métaux lourds (de manière naturelle ou chimique) pendant la grossesse ou dans les 3 mois précédents, car tout part alors dans le foetus. C’est contradictoire avec ce que vous dites, non? Depuis que j’ai fait des analyses, j’ai peur, je n’arrive pas à prendre la décision de me nettoyer, ni à tomber enceinte. J’aurais besoin de pouvoir faire confiance. Merci donc de me renvoyer vers les pages qu pourront m’aider ou de me répondre directement. Et merci pour votre vidéo!

  • Effectivement, je ne conseille pas la chélation durant une grossesse! Je ne vois pas où vous avez pu lire le contraire! Je n’ai pas écris d’article sur le sujet. Par contre, je conseille la détox, surtant anti-candida, ce qui n’a rien à voir. Il est impératif d’être la plus propre possible avant de tomber enceinte, et sinon, de s’en occuper durant la grossesse, mais c’est sans compter les métaux lourds, ou alors, en procédant très doucement, et avec des plantes qui soutiennent les reins, des lavements du colon etc…Ce sera toujours moins grave que je donner des métaux lourds au bébé en héritage…

  • Bonjour, j’ai besoin de guidance. Quels compléments alimentaires pour un enfant autiste, hyper-actif, non-verbal, qui ne mange pas de viande ni de poisson. Il s’agit de mon fils de 6 ans et demi. Il a une alimentation un peu variée, mais le quotidien est lourd à gérer. Je précise que je suis au Burkina Faso (Afrique de l’Ouest), donc les habitudes alimentaires et les disponibilités de denrées alimentaires peuvent être différentes de l’Europe et des USA. Merci pour votre soutien.

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