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Un bébé normal et vivant un jour, le lendemain un inconnu déconnecté, malade, pétri de peur, de colère et d’incompréhension.

Que c’est-il passé? Une surdose de toxines, l’inflammation, une immunité défaillante et un diagnostique : l’autisme.

 

 

 

Votre bébé n’est plus celui dont vous rêviez, mais c’est malgré tout votre bébé et vous devez apprendre tout ce qu’il y a à faire pour l’aider à mieux fonctionner dans le monde qui l’entoure et améliorer son équilibre général, tout simplement par l’intérieur, en corrigeant sa nutrition.

Alimentation et autismeproteines

La connexion entre l’alimentation et l’autisme ne date pas d’hier. Elle a été faite dans les années 1940 par un médecin américain et les recherches ont continué depuis, reliant certains aliments avec des comportements associés à l’autisme.

Bien qu’on ne puisse pas vraiment le qualifier d’aliment, le sucre fait partie de ce qui altère le comportement des enfants.

Le Dr Jacob Teitelbaum, auteur de « Maitriser l’addiction au sucre maintenant, pour les enfants » nous dit que « bien qu’on n’ait pas le matériel de recherche qui prouve qu’une nutrition améliorée aide ou prévienne le comportement, l’attention et le langage des enfants autistes, les expériences cliniques le suggèrent fortement ».

La plupart des parents d’autistes le savent : l’autisme fait partie du déséquilibre d’un tout, corps et cerveau, qui affecte toute la chimie de l’organisme (et non pas une maladie psychiatrique…).

Comme la digestion a des répercutions sur le cerveau et les symptômes physiques des enfants atteints d’autisme ( des plus grands aussi), ce qu’ils mangent ou ne mangent pas peut faire une énorme différence.

La santé du ventre avant tout

ventre bébé

L’inflammation des intestins, les problèmes gastro-intestinaux tels que la diarrhée, la constipation, les gonflements, les douleurs de ventre sont entretenus par les sensibilités alimentaires et infections fongiques dont souffrent les enfants atteints d’autisme.

Mais il y a aussi la toxicité interne provoquée par les toxines environnementales et alimentaires (provenant des métaux lourds et des additifs) car chez ces enfants le système de nettoyage des cellules est défaillant.

Dès que les toxines s’accumulent et envahissent le cerveau, interfèrent avec la connectivité des neurotransmetteurs et facilitent le déclenchement de

  • la peur,
  • de l’irritabilité,
  • de l’agressivité,
  • de la dépression
  • et des problèmes de sommeil.

Cette toxicité peut surtout endommager les cellules du cerveau et l’intégrité de la paroi du colon.

En effet, dès que le système digestif se dérègle et que l’on consomme trop de sucre, le candida albicans (levure parasite) se propage anormalement et provoque ce que l’on appelle la perméabilité du colon.

C’est grâce à cette perméabilité, « ces trous » si vous voulez, dans la muqueuse du colon, que de grosses protéines non digérées s’échappent dans la circulation sanguine, monopolisant alors le système immunitaire qui les prend pour des envahisseurs à combattre ! C’est là que se créent les allergies.

Le Dr Teitelbaum précise que le lait est souvent la cause d’une réaction immunitaire dans le colon, voire même, d’une intolérance chimique au lactose, entrainant des symptômes de déséquilibre digestif divers où siège l’inflammation, inflammation qui peut alors se manifester n’importe où sous forme d’infections respiratoires, et très fréquemment, sous forme d’otite.

Ces infections seront traitées par antibiotiques qui, tant que le lait fera encore partie de l’alimentation, ne serviront à rien sur le long terme, et seront enchainés comme s’enchaineront les déclarations d’otites incurables.

C’est pénible de vivre une suite d’otites, mais ce qu’il faut considérer au delà de la douleur, c’est la somme de dommages causés par la prise successive d’antibiotiques : ce sont eux qui vont participer à la croissance excessive du candida, la toxine soeur de l’autisme.

Dès qu’elle est en surnombre, cette levure fait en même temps chuter l’immunité, entretenir l’inflammation de tout l’organisme, les réactions allergiques et accroitre le nombre de déchets toxiques qui endommagent le cerveau.

C’est le cercle vicieux otite-antibiotique-candida-otite, soigneusement entretenu par la prise de médicaments.

Cette inflammation permanente du cerveau est ce qui creuse le trou qui mène à l’autisme.

Briser le cercle vicieuxmédicaments qui entretient l’autisme

La seule solution intelligente est de briser ce cercle vicieux qui entretient l’autisme au niveau cellulaire, de façon à restaurer les fonctions biochimiques de l’organisme, donc son équilibre.

Et pour cela, la nutrition fait toute la différence.

Les médecins qui se penchent sur ces cas d’enfants aux besoins particuliers travaillent de prêt avec les nutritionnistes et savent qu’il s’agit avant tout de préférer certains aliments et d’en éliminer d’autres.

Les principaux indésirables qui entretiennent les symptômes d’autisme sont le sucre, le blé et la caséine.

Je dis « principaux » car il faudra leur ajouter les aliments auxquels l’enfant est sensible et qu’il va falloir identifier pour les éliminer aussi. En effet, les médecins spécialisés dans l’autisme ont découvert que la digestion incomplète de certains aliments « créé des opioïdes dans le cerveau, ce qui entraine bien sur une addiction à ces aliments, mais surtout, provoque des hallucinations, déséquilibres de l’humeur et du comportement chez les autistes.

 

Les changements, en pratique

Annoncer à un enfant, quel qu’il soit, qu’il n’aura plus de glace à la vanille, de chocolat au lait ou ses biscuits favoris est déjà difficile.

Mais enlever ses sucreries préférées à un enfant atteint d’autisme qui s’y accroche comme on s’accroche à une drogue ou un anti-dépreseur, c’est encore plus compliqué. Cette suppression ne s’accompagnera pas uniquement de déception et de frustration, mais aussi de colère, de souffrance, d’un état de manque physique et émotionnel…

Les autistes ont une perception sensorielle déséquilibrée qui affecte le système nerveux et le cerveau.

Ils sont très vite submergés par ce qu’ils ressentent.

Altérer leur alimentation peut se révéler intimidant, voire inimaginable,  pour les parents… alors il faut procéder avec méthode.

Un professionnel de l’autisme vous suggèrera d’abord de tenir un journal des habitudes alimentaires de l’enfant. Déterminer quelles sont les principales carences, ce qu’il faut éliminer et ajouter en priorité.

Le sucre : à éliminer avant tout

Le Dr Teitelbaum suggère d’éliminer le sucre en premier.candy cake

Le sucre entraine de fortes variations glycémiques, des montagnes russes qui amplifient les émotions, l’agitation et la violence, ce que beaucoup de petits autistes ne peuvent contrôler.  Un morceau de sucre peut être suffisant pour faire rebondir un petit autiste contre les murs ou courir sans s’arrêter !

Le Dr Teitelbaum explique que bien que difficile au départ, l’élimination du sucre permet de faire disparaître assez rapidement les comportements agressifs et la violence. Il précise aussi qu’en plus du sucre, les aliments qui contiennent des levures, c’est à dire, le pain, la viennoiserie, les raisins, la charcuterie, le fromage, le vinaigre, les hydrates de carbone raffinés, alimentent le candida dans l’organisme.

Éliminer ces aliments revient à faire un régime anti-fongique (anti-candida) et donc à entamer le processus de désinflammation et de réparation de l’organisme en entier, à condition d’éliminer aussi les aliments réactifs, sources de sensibilités alimentaires.

Ces aliments sont fréquemment les produits laitiers à cause de la caséine du lait, le soja, le maïs et les œufs.

On leur ajoute les aliments colorés et traités, aromatisés, conservés qui véhiculent tous les additifs chimiques qui entretiennent la toxicité interne et la charge déjà élevée en métaux lourds des enfants atteints d’autisme.

Qu’est-ce qu’on mange ?

L’important c’est que l’enfant soit nourri. Il est important qu’il prenne des suppléments en vitamines et minéraux dont il est souvent en manque.

Il faut le rééduquer et travailler avec lui pour l’aider à remplacer les aliments interdits par les bons, découvrir de nouvelles saveurs.

C’est facile à dire, je sais.

Mais l’élimination des aliments les plus toxiques donne des résultats très rapides pour peut qu’on réussisse à faire tenir son enfant quelques jours sans, et qu’on réussisse à lui faire absorber les bonnes graisses (huile de lin, sardines, noix, avocat) qui vont combattre l’inflammation des ses intestins,  qu’on lui donne des produits probiotiques sans levures comme le kéfir, le yaourt de chèvre ou de brebis, des aliments riches en fibres solubles comme les asperges, les haricots,l’ail et l’oignon. asperges

Et puis, il faut briser le cercle vicieux de la croissance du candida en éliminant toute forme de sucre et de produits raffinés, et en augmentant les aliments antifongiques que sont le poivre de Cayenne, les citrons, les amandes, la noix de coco, les algues et les légumes verts.

Pour aller jusque là, il faut gagner l’approbation de l’enfant autant que faire ce peut…il souffre et vous allez lui faire miroiter encore plus de souffrance… Mais il peut aussi souhaiter aller mieux…et vous allez l’aider à se sentir mieux, grâce aux huiles essentielles.

 

L’aromathérapie de l’autisme

Tous les petits atteints d’autisme ne se laissent pas forcément toucher ou masser.

Pour ceux qui acceptent, le massage est un moyen faramineux d’atteindre le système nerveux en profondeur, de l’apaiser.

C’est aussi un bon moyen de créer une nouvelle routine journalière introduisant de nouveaux aliments et de nouvelles habitudes.

Voici un mélange d’huiles essentielles (pour les plus de deux ans) qui agit sur l’acceptation, la transition, l’inflammation, l’immunité, le candida, le sommeil et la colère.

Dans 10 ml d’huile de base au millepertuis, faites tomber :menthe poivrée-1

  • 1 goutte d’HE de Menthe poivrée (mentha piperita)
  •  2 gouttes d’HE de Marjolaine (origanum majorama)
  • 3 gouttes d’HE de Lavande vraie (angustifolia)
  • 3 gouttes d’HE d’Encens d’oliban (boswellia carteri)
  • 2 gouttes d’HE de Thym à cinéol (thymus vulgaris)

Utilisez quelques gouttes de ce mélange pour masser les pieds, les mains, les avant bras, le dos, le ventre, la nuque, selon l’ouverture de l’enfant, selon son degré d’acceptation du touché, au moins deux fois par jour et aussi souvent qu’il le permet.

Si le massage est impossible, peut être vous laissera-t-il lui poser une goutte d’huile essentielle au creux du poignet, là où c’est très vascularisé.

Vous pourrez ainsi lui « perfuser » les huiles de ce mélange non diluées, les unes après les autres,  régulièrement dans la journée, à quelques minutes d’intervalle, pour ne pas irriter sa peau.

Vous pouvez procéder de façon identique avec les huiles que je conseille d’utiliser en cas d’insomnie ou de dépression.

Bien sur, les parents ont aussi peuvent souhaiter avoir accès à ces huiles essentielles et peuvent les utiliser exactement de la même façon.

(Il est fortement conseillé de choisir des huiles essentielles thérapeutiques de qualité irréprochable et non du matériel utilisé en cosmétique.)logo-H&S

Si vous ne vous sentez pas à l’aise avec les huiles essentielles, lisez ces quelques pages sur leur mode d’emploi.

Enfin, sans être autiste, nombreux sont les adultes qui se sentent eux même submergés par leurs émotions, surpris,

incapables de les contrôler. Si c’est votre cas ou si vous connaissez quelqu’un que cela concerne, ces pages vont

vous aider.

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