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À l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes en période de Noël.

Je viens d’écrire un article sur les bienfaits thérapeutiques de l’amour avec un grand A, je veux parler de l’acte.

Oui, faire l’amour fait du bien.

Mais aimer, et avoir une mémoire sélective pour le mot bien plus que pour la chose…n’est-ce pas une priorité dans la vie?

Car que reste-t-il de nos amours, si ce n’est le mot?

Je sais que c’est un peu un sport national que de rire des autres, se plaindre, rire des autres, ou encore…se plaindre…bonheur

Mais souvenez vous que vos émotions nourrissent votre capacité à souffrir, votre besoin inconscient de souffrir, et que c’est souvent l’affaire de toute une rééducation que se mettre à être heureux, à faire de la place dans sa vie pour l’amour, à le susciter, le générer, l’attiser…pour finalement en nourrir sa vie.

S’entrainer à faire de la place dans sa vie et sa mémoire pour ce que l’on a aimé et les gens qu’on aime plus que pour ce qu’on déteste peut demander un gros effort, lorsque l’on est dominé par la toxicité et la maladie.

Ce genre de concept n’est pas enseigné (comme beaucoup d’autres concepts) à l’école de médecine car cela relève de la conscience humaine, de la spiritualité et de la médecine énergétique.

En fait, il existe des phénomènes d’interactions entre votre âme et votre corps qui vous dirigent ou bien vers la santé, ou vers la maladie. C’est ce qui est enseigné en énergétique associée à l’anatomie, comme c’est le cas avec une technique quantique telle que la méthode Yuen.

Ce genre de technique fait le lien entre des schémas émotionnels, physiques et spirituels spécifiques à chaque maladie. De même qu’avec la médecine traditionnelle chinoise qui se centre autour du Qi, la pensée fait que l’un de nos sept chakras se bloquent, l’énergie ne passé plus, lorsqu’un déséquilibre physique ou émotionnel apparaissent.

Tout cela pour dire que si vous vous laissez envahir par la négativité, vous allez tomber malade.

En fait, une façon d’envisager la maladie (en dehors de mon approche qui veut que lorsque le corps a besoin d’équilibre, il le fait savoir…) et de considérer l’existence d’une vulnérabilité, physique ou émotionnelle (disons que derrière une vulnérabilité physique siège toujours une vulnérabilité émotionnelle).

Être vulnérable est humain, mais la plus belle façon d’être vulnérable est de l’être par amour, non pas par ressentiment, déception, amertume, auto-apitoiement.

Certaines lignes directrices peuvent vous aider à donner plus de place à l’amour dans votre vie :

  1. Donner du temps à l’amouramour et temps

Tout n’est que choix et priorités dans la vie. Donnez la priorité à ceux qui ont besoin d’amour, d’attention, de temps de parole. Toute cette énergie vous sera rendue…en positif. En beau. En meilleur. En utile.

On me demande souvent comment je trouve autant de réserves d’énergie pour transformer des clients parfois qu’avec des paroles. Il faut comprendre que plus je leur donne de l’espoir, plus je les aide à voir la vie sous un autre angle, plus je les sort de leurs visions négatives, plus leur nouvelle énergie me nourrit.

Ils me remercient…mais c’est moi qui devrais les remercier parce que leurs progrès me remplissent. Je pleure quand ils pleurent…et je ris lorsqu’ils rient.

2.   Vous devez écouter votre intuition

C’est votre outil de choix. Ne pas l’écouter, ne pas y faire attention est ce qui peut faire naitre la colère issue de l’injustice, de l’incompréhension, de l’ignorance. Lorsque l’on se fâche, on recherche un responsable en dehors de soi même, et c’est là que le ressentiment et le cercle vicieux de la négativité s’enclenche.

Si votre intuition vous dirige vers le changement, écoutez là et changez. Ouvrez vous aux nouvelles opportunités, à ce qui va vous faire évoluer.

 

3.  Pratiquez la neutralité issue du lâcher prise: la liberté

Qu’est ce que je veux dire par là ? Tout simplement que vous devez apprendre à vous détacher de l’idée que vous vous faites de la personne aimable que vous voulez être.

Cessez d’être prisonnier du regard des autres : faites ce que vous aimez parce que vous y croyez, parce que vous aimez le faire, parce que ça vous représente, et non pas ce que font, aiment, ou représentent les autres.

Neutralisez vous à ce qui ne participe pas à l’atteinte de vos but, à ce qui n’ajoute pas d’amour dans votre vie, à ce qui ne vous remplit pas de positif.

Ne faire que ce que vous pensez que les autres attendent de vous ne fait que vous éloigner de qui vous êtes.

 

Un exemple réelrhume

Pour vous donner un exemple, cela fait environ trois semaines que je m’occupe d’une jeune femme complètement dépressive.

Elle s’est mariée il y a deux ans, comme ses amies d’enfance, a acheté sa maison, comme ses amies d’enfance, mais contrairement à ses amies, elle n’est pas tombée enceinte en trois mois, sans faire d’effort.

Elle n’est pas parvenue à avoir le genre de travail qu’elle avait prévu d’avoir. Elle n’est pas employée par une grande compagnie.

Non, au lieu de cela, sa vie la dirige vers une activité artistique pour laquelle elle a des dispositions évidentes mais qui l’éloigne de la normalité à laquelle elle aspire.

Elle est forcée de faire sa propre promotion, à communiquer avec des clients, à se mettre en avant sur le marché.

Alors que, me dit elle, elle voudrait tant avoir une petite vie tranquille dans sa petite maison avec son petit mari et un petit bébé…comme ses amies.

A force de faire taire son intuition, son chakra de la gorge s’est mis à tourner au ralenti, et avec lui, sa thyroïde. Verdict : Hypothyroidie. Prise de poids incontrôlable. Découragement devant ces 20 kilos en trop qui la défigurent. Infertilité.

Il a fallu que je lui fasse admettre qu’elle n’était pas « ses amies ».

Elle a fini par réaliser qu’une des sources majeures de sa dépression était ce combat interne qu’elle subissait entre son intuition et son subconscient. L’une lui montre sans relâche son chemin, l’autre la dirige vers la sécurité de ce qu’elle voit autour d’elle : la vie de ses amies.

Son besoin d’appartenance est plus fort que ce à quoi elle est destinée. C’est le conflit. Son désespoir quotidien.

Jusqu’à ce qu’elle reconnaisse enfin qu’elle vaut mieux que cela…qu’elle a quelque chose à dire, à faire passer, à transmettre, une voix, une identité…

Depuis une semaine, elle est heureuse. Subitement. Elle est la première surprise ! Son mari est aux anges !

Elle ne combat plus les faits. Ne voit plus le verre plus vide que plein. Elle ne se critique plus, devient capable de se remettre en question. Elle commence à perdre du poids, à être capable de visualiser le bébé qu’elle désire tellement. Elle a accepté d’être qui elle est.

Aujourd’hui elle peut se dire qu’elle s’aime dans un miroir sans pleurer.

 

4.  Ne pas craindre la douleurpain in the neck

Se remettre en question peut être douloureux. Se cogner contre la douleur ou l’incompréhension des gens qu’on aime aussi.

Mais avoir peur de la douleur est une erreur ! Un peu de douleur est essentielle : je dirais même thérapeutique ! Sans douleur, on apprécie pas le soulagement de sa disparition ! La douleur est ce qui nous pousse à progresser de même qu’elle est la façon qu’à le corps de nous rappeler que nous devons l’aider à se rééquilibrer.

La douleur n’est pas une fatalité, c’est une message, qu’il soit du corps ou  de l’âme, qui nous dit : « ça suffit, fait attention, quelque chose te fait mal, tu dois faire quelque chose ». Et pourtant…combien êtes vous qui ignorez cette douleur et vous contentez de la faire taire sous un produit chimique ? Simplement parce que la vérité vous effraye ?

La vérité et l’amour sont des facteurs essentiels au changement dans notre vie. Dès que vous admettez la vérité, vous vous donnez les moyens d’avancer. Dès que vous vous autorisez à aimer, la vérité positive se manifeste.

Donnez lui la place qu’elle mérite dans votre vie. Elle vous le rendra.

Et vous, quelle place donnez vous à l’amour dans votre vie?

 

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