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4 stratégies pour éviter d’avoir un cerveau “affamé” et enfin perdre du poids sans efforts.

Le cerveau est l’organe sur lequel vous devez porter votre attention si vous pensez agir sur la régulation de votre alimentation, la régulation de votre poids et de votre masse grasse. Il assez facile de vous montrer pourquoi.  Je sais qu’un nombre important d’entre nous ont déjà vécu la torture du craquage suivi de culpabilité…Et bien voici comment faire pour que cela ne vous arrive plus. 

Le cerveau gère votre comportement, tous vos choix, inclus ce que vous choisissez de manger, combien vous en mangez, comment vous employez votre corps, et il régule aussi la majorité de la physiologie de votre corps.

Qu’est ce qui va vers et en dehors de votre foie, qu’est-ce qui entre et sort de vos muscles, de vos tissus adipeux, comment l’énergie est consommée? Toutes ces choses sont influencées par le cerveau.

En même temps, vous pouvez examiner les comportements alimentaires et la graisse corporelle depuis des angles très différents, parce que le cerveau n’est pas le seul concerné. Mais ça n’empêche que si vous souhaitez comprendre la source, comprendre ce qui se passe à la source, il n’y a pas le choix, il faut de toutes façons vous pencher sur le cerveau.

En fait, si vous vous penchez sur tout, sauf le cerveau, vous passez à coté de l’essentiel.

La graisse du corps, l’adipostat (le thermostat adipeux du corps), le dérèglement homéostatique hédonique, la régulation du poids nous permettent de comprendre pourquoi certaines personnes qui font « tout juste » ont malgré tout du mal à perdre du poids.

Par exemple, elles ont arrêté les féculents, et pourtant, ne perdent pas un gramme.

En fait, tous les changements qu’elles étaient supposés faire en théorie pour maigrir ne produisent pas les résultats escomptés. Elle subissent l’effet yoyo.

Et bien, comprendre le cerveau, dans ces cas là, permet de procéder à des changements qui vont finalement rendre leurs efforts efficaces.

Nous avons des mécanismes génétiques qui influencent la façon dont nous nous nourrissons, une façon qui est difficilement contrôlable consciemment. Nous pouvons altérer certaines choses, consciemment, mais il y a des tendances qui dépendent de notre inconscient et qu’il est difficile de contredire.

Ces impulsions sont tout à fait légitimes : généralement, ce sont des impulsions qui ont aidé nos ancêtres à survivre. L’énergie est critique pour survivre. Les calories sont critiques à la survie et à la reproduction, donc, le cerveau est programmé très profondément de façon à ce que notre comportement respecte cette demande d’énergie.

Il y a des mythes au sujet de la perte de poids. On sait aujourd’hui qu’au delà des calories, c’est le type d’aliments que nous mangeons qui détermine si nous allons grossir ou pas.

En fait, il y a une chaîne de cause à effets qui relie l’excès alimentaire à l’engraissement.

On implique souvent la responsabilité des calories dans la prise de poids. Mais la question est : les calories sont elles un maillon essentiel de cette chaine de cause à effet ?

Bien sur, quelque part elles le sont. Sur une échelle de 1 à 10, elles sont impliquées jusqu’à 8 ou 9. Les calories sont la seule preuve de l’impact des aliments sur la prise de poids. Ce qui ne veut pas dire qu’elles sont les seules coupables.

D’un autre coté, on peut se poser la question : Si les calories jouent un rôle majeur dans le gain de poids, est-ce que cela signifie que la restriction volontaire de calories est la meilleure façon de perdre du poids ?

Et bien non. Cela va fonctionner, cliniquement, mais le problème est que ça n’est pas un moyen naturel d’interagir avec les aliments.

Le moyen naturel réclame que l’on se dirige vers les aliments lorsque l’on a faim ou lorsque l’on est tenté. Puis, on cesse dès que l’on est plein. Nous nous régulons à un niveau intuitif. Nous n’avons pas besoin de compter les calories pour savoir que nous n’avons plus faim.

Même si la quantité de calories ingérée a un grand impact sur notre masse graisseuse, réguler le nombre de calorie en essayant d’avoir un impact directe sur nos impulsions est un bien meilleur moyen d’y arriver que de devoir compter les calories.

Par exemple : consommer des aliments qui ont une densité calorique pauvre et beaucoup de protéines qui nous remplissent plus vite, ce qui nous permet d’atteindre plus rapidement le point qui nous dit intuitivement qu’on peut s’arrêter, permet de ne pas consommer trop de calories.

On ne compte pas les calories, mais malgré tout on en consomme moins. Cela fait intervenir le choix conscient des aliments en terme de densité nutritionnelle plus qu’en terme de nombre de calories. Ce qui est tout de même beaucoup plus simple…

On sait qu’une alimentation pauvre en hydrates de carbone va entrainer une perte de poids, plus rapidement qu’une alimentation sans gras.

Il faut savoir que le cerveau est programmé pour rechercher certaines propriétés dans nos aliments, et ces propriétés sont présentes dans les sucres, gras, féculents et protéines.

Il y a des détecteurs dans notre intestin grêle et dans notre bouche qui détectent les propriétés chimiques des aliments et le volume de ce que nous avons mangé. Tout ça est envoyé au cerveau.

Si le cerveau reçoit le message que nos aliments sont une bonne source de gras, d’hydrates de carbone et de protéines, il nous envoie un jet de dopamine et nous seront super motivés à consommer ces aliments la prochaine fois.

Leur odeur, leur apparence, tout cela va nous motiver et nous séduire.

Si le cerveau décide que ces aliments sont particulièrement bons pour nous parce que nous lui en avons donné de grandes quantités, il va trouver le moyen de réduire les mécanismes de régulation qui nous disent qu’on a assez mangé. Il va tout faire pour faciliter l’absorption de ces aliments qu’il a identifié comme ayant de la valeur.

 

Mais si vous suivez un régime qui ne fourni pas ces facteurs de récompense (que votre cerveau recherche), votre cerveau ne va pas vous aider et vous stimuler dans le bon sens pour suivre ce régime.

Il ne va pas vous inciter à manger tant que ça les aliments autorisés dans votre régime, simplement parce qu’ils ne rassemblent pas les critères qui les lui rendent séduisants.

Vous allez en manger…mais pas en très grande quantité. Votre cerveau ne va pas vous y inciter. Il va plutôt vous rappeler que vous aimeriez bien manger les autres aliments, ceux qui lui font plaisir.

 

Si on fait suivre à des gens un régime élevé en hydrates de carbone, ils ne prennent pas de poids. Ils ne deviennent pas diabétiques. Cela n’est pas quelque chose qui arrive chez les animaux, mais ça arrive chez les humains.

Alors, quid des hydrates de carbone?

On sait que les hydrates de carbone raffinés et le sucre sont associés à une mauvaise santé. Mais cela concerne en fait tout ce qui est raffiné !

Des recherches suggèrent qu’une consommation excessive d’hydrates de carbone raffinés peut amener à une consommation excessive de calories qui ne sera pas compensée par exemple par une digestion active et une bonne élimination.

Personnellement, je n’ai aucun doute sur le fait que le sucre soit impliqué dans l’obésité et les maladies chroniques. Mais ça n’est pas tout.

 

Aujourd’hui, on a beaucoup de preuves au sujet des régime allégés en gras qui montrent que ça ne permet pas de contrôler l’obésité ni le risque de diabète. 

Alors, qu’est-ce qui nous reste vraiment quand on veut maigrir?

 

Les 4 points sur lesquels il faut se pencher quand on veut perdre ou prendre du poids

  1. Eviter les aliments à haute densité calorique

La densité calorique est le nombre de calories par unité de poids de l’aliment, ou par volume.

Vous avez des sensors dans l’estomac qui détectent le volume de ce que vous avez mangé et ils envoient un signal au cerveau qui nous permet d’avoir ce sentiment de « plein », de satiété. Si vous mangez quelque chose à volume égal mais avec une faible densité calorique, vous allez atteindre une sensation de « plein », alors que vous n’aurez pas consommé beaucoup de calories.

Les produits comme les pâtisseries, pain blanc, bonbons etc…sont les aliments les moins remplisseurs par unité de calorie, ce qui signifie qu’ils vont vous faire consommer plus de calories jusqu’à ce que vous éprouviez le sentiment de « plein ».

Donc, en fait ça n’est pas tant le montant de graisse ou d’hydrate de carbone du régime qui est important, c’est la densité calorique qui affecte la quantité ingérée et l’engraissement.

Ce qui va rendre un aliment plus rassasiant est aussi le montant de fibres et le montant de protéines. Essayez de vous sentir rassasié avec une barbe à papa !

 

  1. Evitez les aliments séducteurs.

Il s’agit des aliments qui vous prennent par les sentiments : ceux qui vous font craquer, qui vous font en vouloir encore plus…

Il est des aliments qui possèdent certaines propriétés, des aliments qui donnent au cerveau exactement ce qu’il cherche : des calories, du gras, du sucre, du sel et une illusion de protéines grâce au glutamate qui reproduit un gout de viande, le gout de l’Umami qui fait partie des viandes cuites, entre autres.

Lorsque je vois ces produits alimentaires, je vois quelque chose de fabriqué, pensé, étudié, mis au point de façon scientifique par des spécialistes de l’industrie alimentaire.

Ils mettent en œuvre tous les moyens possibles pour déclencher les mécanismes de récompense dans votre cerveau, ce qui rend très périlleux de contrôler les quantités avalées.

C’est ce qui se passe avec des chips, à l’inverse de ce qui se passe avec une pomme de terre au four…Vous n’allez pas faire d’excès avec une pomme de terre toute simple, nature, sans y ajouter de beurre, sel et autres garnitures. Vous allez sans doute juste manger la quantité suffisante pour vous remplir…

Vous ne ressentirez aucun désir de manger plus, à moins d’avoir quelque chose de différent ou plus tentant en face de vous.

L’industrie alimentaire élabore ses produits de façon à déclencher nos circuits motivationnels parce que c’est ce qui va garantir la pérennité de leur business…pas parce que ces produits vous font du bien.

Mais, plus vous allez les consommer, plus vous allez fabriquer une validation pour votre cerveau qui va trouver normal de vous inciter à les choisir.

Des légumes racine cuits au four, des morceaux de viande cuits tout simplement, des fruits, légumes et noix crus : ce sont des aliments trop simples pour être séduisants au sens propre du terme.

Mais, si vous les consommez, l’effet limité que ça a sur votre cerveau fait que vous allez vous sentir rassasié avec peu de calories. De plus, cela vous fera vous sentir bien grâce à un niveau de graisse corporelle plus bas.

Il faut préciser que lorsque vous perdrez du poids votre corps ne va pas déclencher la même réponse de manque et de faim que si vous vous contentiez de limiter les calories à partir d’une alimentation industrielle, trafiquée et raffinée, destinée à séduire votre cerveau.

 

  1. Avoir suffisamment de sommeil

Le manque de sommeil est vraiment à éviter. Cela fait dans tous les cas du mal à votre cerveau, inclus l’incapacité à avoir un jugement correct.

En fait, cela vous donne une sorte d’optimisme qui vous fait oublier les conséquences fâcheuses de vos choix…au contraire, vous ressentez surtout la gratification immédiate de votre choix.

Normalement, vous vous diriez « Ah, cette religieuse au café me tend la main, me fait de l’œil, mais je vais résister parce que je ne tiens pas à ce qu’elle glisse jusqu’à mes hanches ». Mais si vous n’avez pas suffisamment dormi, vous vous moquez bien de vos hanches et vous n’aurez à l’esprit que l’état quasi orgasmique que vous procurera chaque bouchée !

Plus vous apprenez au sujet du sommeil, plus vous voyez combien cela affecte quasiment tous les aspects de la physiologie via les rythmes de l’horloge circadienne et d’autres mécanismes.

  1. 4. Contrôlez votre environnement alimentaire.

Cela n’est pas par hasard que l’industrie alimentaire dépense plus de 10 milliards de dollars par an pour s’assurer que le plus de monde possible ait quasiment en permanence sous les yeux, par tous les moyens, des images de produits prêt à manger, transformés, mis au point juste pour créer l’envie.

Encore une fois, des ingénieurs spécialisés sont derrière ces produits et les photos qui sont utilisées sont créées pour vous donner l’impulsion de les acheter. Ils contrôlent l’émission des bons messages, ceux que vous allez donner à votre cerveau. Votre environnement est un moyen très puissant pour altérer vos décisions alimentaires.

Mais, si vous protégez votre environnement alimentaire, vous pouvez vous en fabriquer un qui soit composé d’aliments tentants mais d’une pauvre densité calorique, particulièrement invisible. C’est ce qui va vous aider à contrôler vos envies et garder le cap.

En fait, la meilleure chose à faire est de bannir les aliments dangereux.

De cette façon il vous sera d’une part physiquement plus compliqué de les atteindre et le fait de savoir qu’ils ne sont pas là réduira la tentation.

Votre corps est prêt à déclencher un flot de salive, sécréter des sucs gastriques, faire réagir votre intestin grêle…tout un enchainement physiologique, devant un aliment tentant. C’est à vous de trouver une salade de carotte sexy et de vous détourner d’une coupe glacée couverte de chantilly !

Personnellement, c’est le souvenir de la douleur que la glace déclenche peu après son ingestion qui me la rend très peu sexy. L’expérience de l’énergie éprouvée suite à l’ingestion d’une soupe japonaise infusée avec diverses algues suffit à me la rendre très désirable !

Votre corps est prêt à suivre, à réagir au moindre indice, au moindre déclencheur.

Si vous associez un certain plaisir à la consommation de quelque chose qui vous fait du bien dans tous les sens du terme, vous rééduquez votre cerveau dans le bon sens.

A la suite des bons choix, pas de sentiment de culpabilité. Pas de stress. Que du bien être. Et votre cerveau s’en souvient.

Tout cela peut être vécu avec un maximum de facilité en agissant sur votre état énergétique général…surtout si l’on se rappelle combien notre cerveau est relié à ce qui se passe dans notre ventre, ce deuxième cerveau. Notre ventre influence notre cerveau pour décider de l’orientation de nos envies.

Bien sur, nous pouvons agir sur notre cerveau, mais le plus simple est vraiment de l’influencer en agissant sur le ventre.

  • L’EFT est une très bonne méthode pour agir sur le cerveau,
  • la gestion de la candidose intestinale une bonne façon d’agir sur l’équilibre du ventre et les signaux qu’il envoie au cerveau,
  • soigner son foie est une autre façon de veiller à la santé de nos émotions et de notre ventre,
  • et enfin, la médecine chinoise vous permet d’équilibrer votre poids via l’équilibre de deux méridiens incontournables dans la gestion du poids.

Vous pouvez vous atteler à rassembler et faire votre mieux pour utiliser ces outils, ou les retrouver tous dans le mode d’emploi de l’équilibre du poids, ici.

 

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