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Médicaments psychotropes : danger

 

Quelques faits au sujet de la consommation des psychotropes par les Français :

 

  •  3 fois plus importante en France qu’en Angleterre ou qu’en Allemagne
  • Durant l’année 1997, 12 % des Français âgés de plus de 15 ans ont consommé un ou plusieurs psychotropes dont 7,9 % un anxiolytique, 4,7 % un hypnotique, 3,6 % un antidépresseur et 1,5 % un neuroleptique. Cette proportion de consommateurs de psychotropes croît avec l’âge : après 50 ans pour les femmes et après 60 ans pour les hommes, plus d’une personne sur six a consommé un ou plusieurs psychotropes
  • Trop de Français, en particulier après 60 ans, sont traités trop longtemps par des psychotropes : 11 % des Français sont des consommateurs réguliers de psychotropes (au moins une fois par semaine et depuis au moins six mois), 29 % des femmes entre 60 et 69 ans, plus de 34 % des femmes âgées de plus de 80 ans)

Il est temps que ça change, non?

Voici une information indiscutable sur la dangerosité des médicaments avec lesquels l’industrie pharmaceutique fait sans doute le plus gros de son chiffre d’affaire et qui fabriquent des malades au lieu de les soulager. Je vous livre ici le plus gros d’un article américain dont je vous joins les références en bas de page et dont j’avais besoin pour valider l’utilité d’une approche non médicamenteuse des problèmes phsychologiques sur laquelle je travaille en ce moment.

Il n’y a pas d’utilisation anodine et inoffensive de médicaments psychiatriques.  Ils provoquent tous à plus ou moins long terme des effets secondaires ayant un impact inconnu et profond. Tous ces « médicaments » entrainent des effets secondaires graves, inclus l’accoutumance et les symptômes de manque qui l’accompagnent.

Mais on a surtout découvert l’impact principal de ses drogues : une dysfonction du cerveau. La plupart du temps les effets secondaires possibles sont minimisés voir éludés, mais rien ne peut changer le fait que ces drogues provoquent des symptômes qui peuvent entrainer la maladie mentale, ainsi que de développer des symptômes de maladie de Parkinson.

La thorazine, un puissant tranquillisant, provoque un effet assez semblable à celui de la lobotomie en perturbant l’activité nerveuse du lobe frontal du cerveau.

Le danger

Les psychiatres omettent de signaler le danger potentiel d’utiliser ces drogues à leurs patients qui vont alors ignorer les risques de dyskinésie tardive  (perturbation de la mobilité d’un organe, incoordination, spasmes..), démence tardive, insensibilité émotionnelle, amoindrissement général de la conscience, et dysfonctions cognitives. Le syndrome de déficit neuroleptique (NIDS) peut aussi être provoqué par des clés psychotropes qui changent notre conscience émotionnelle, la rapidité et clarté de nos pensées et fabriquent de véritables « zombies ».

Il n’est pas rare qu’on attribue l’apathie, l’indifférence émotionnelle, la ralentissement moteur et cognitif à l’état mental du patient alors qu’ils ne sont en fait que les effets des médicaments. On donne alors de plus hautes doses de médicaments…pour finalement provoquer des dommages permanents du cerveau. En effet, les effets secondaires se manifestent chez plus de 50% des patients, en fonction des médicaments et de leur dosage, mais lorsqu’ils apparaissent, c’est de façon permanente et sans qu’on sache comment les traiter.

La vérité bien cachée au sujet des médicaments psychiatriques, c’est qu’avec le temps ils accroissent les risques de rendre le patient chroniquement malade, ils provoquent tout un ensemble d’effets secondaires débilitants et peuvent entrainer une mort prématurée. C’est ce qui est reporté par l’Institut National de Maladies Neurologiques  aux Etat-Unis : les médicaments psychotropes peuvent provoquer un syndromes neuroleptique malin qui est une maladie neurologique mortelle. Mais les effets secondaires peuvent aussi se limiter à une prise de poids, au diabètes, à la dyskinésie tardive, à la trémeur, à l’akathisie, la dyskinésie, la dystonie mais aussi aux nausées et à l’insomnie. Est-ce si anodin?

Des effets positifs ?

De nombreuses études récentes ont prouvé que ces médicaments ne fournissent aucuns effets positifs à long terme même si ils peuvent limiter les signes de psychoses à court terme. Au bout d’un an les patients rechutent et deviennent de plus en plus psychotiques.

Voici une liste de psychotropes modernes tous dangereux qui ne doivent absolument pas être utilisés par qui que ce soit, peu importe les circonstances :

 

  1. Les neuroleptiques : Haldol, Prolixin, Thorazine, Mellaril, Stelazine, Vesprin, Clozaril, Navane, Trilafon, Tindal, Taractan et Compazine.
  2. Les anti-dépresseurs tricycliques : Tofranil, Elavil, Adapin, Surmontil, Norpramin, Pamelor, Aventyl, Vivactil et  Anafranil.
  3. Les antidépresseurs atypiques comme Asendin, Ludiomil, Dsyrel et Wellbutrin.
  4. Les inhibiteurs de monoamine oxidase : marplan, nardil, parnate, Eldepryl et Eutonyl
  5. Prozac
  6. Xanax
  7. Valium, Librium, Buspar, Ativan, Halcion, Tranxene, Paxipam, Centrax, Dlonopin, Dalmane, Serax, Ativan, Restoril, Miltown, Equanil, Atarax, et Vistaril
  8. Les psychostimulants : Ritaline (très addictive), Dexedrine et cylert

Si on vous les a prescrits, ne vous laissez pas faire, et si vous ne savez pas comment, écrivez moi, je vous éclairerai.

Vous trouverez plus de détails dans mes pages consacrées aux médicaments dangereux, ici.

Je vous explique comment l’aromathérapie peut vous être utile en cas de dépression ici.

 

Et vous, avez-vous une expérience à partager à ce sujet, quelque chose qui pourrait aider les lecteurs, les avertir, les aider à comprendre?

Alors laissez votre commentaire dans la section prévue à cet effet en bas de la page, faites réagir!

 

 

Références :

Gary Tollefson, et al., Blind, Controlled, Long-Term Study of the Comparative Incidence of Treatment-Emergent Tardive Dyskinesia With Olanzapine or Haloperidol, 154 AM. J. PSYCHIATRY 1248 (September 1997).

Leonardo Cortese, et al., Assessing and Monitoring Antipsychotic-Induced Movement Disorders in Hospitalized Patients: A Cautionary Study, 49 CAN. J. PSYCHIATRY, 31, 34 (January 2004).

Steven Kingsbury & Megan Lotito, Psychiatric Polypharmacy: The Good, the Bad, and the Ugly, 24 PSYCHIATRIC TIMES 32 (April 1, 2007)

Jeffrey Lieberman et al., Effectiveness of Antipsychotic Drugs in Patients with Chronic Schizophrenia, 353 NEW ENG. J. MED. 1209 (Sept. 22, 2005).

Archives of General Psychiatry in October 2006. Peter Jones, et al., Randomized Controlled Trial of the Effect on Quality of Life of Second- vs First-Generation Antipsychotic Drugs in Schizophrenia: Cost Utility of the Latest Antipsychotic Drugs in Schizophrenia Study (CUtLASS 1), 63 ARCH. GEN. PSYCHIATRY 1079 (Oct. 2006).

Linmarie Sikich, et al., Double-Blind Comparison of First- and Second-Generation Antipsychotics in Early-Onset Schizophrenia and Schizo-affective Disorder: Findings From the Treatment of Early-Onset Schizophrenia Spectrum Disorders (TEOSS) Study, 165 AM. J. PSYCHIATRY 1369 (2008)

Robert Findling, et al., Double-Blind Maintenance Safety and Effectiveness Findings From the Treatment of Early-Onset Schizophrenia Spectrum (TEOSS) Study, 49 J. OF THE AM. ACAD. OF CHILD & ADOLESCENT PSYCHIATRY 583 (June 2010).

http://www.ninds.nih.gov/disorders/neuroleptic_syndrome/neuroleptic_syndrome.htm.

 

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46 comments

  • Murielle CYRILLE

    Bonjour madame,

    Mon frère souffre de schizophrénie depuis l’âge de 16 ans, il a aujourd’hui 40 ans, il est sous traitement, pensez-vous qu’il puisse s’orienter vers l’aromathérapie pour l’aider.

    Merci pour vos articles qui réveillent la pensée!

    cordialement

    • Chère Murielle,
      Ca fait plus de trente ans que votre frère est sous médicaments je suppose, et il n’est sans doute plus possible de l’en sortir maintenant. Par contre, et seulement si il y consent, vous pouvez l’aider à se détoxifier et à complémenter son traitement avec l’aromathérapie bien sur, il n’y a pas de contrindications! Dans son cas, une approche détoxifiante est dont il a le plus besoin car plus le corps est toxique, plus les pensées et le comportement le sont aussi. Je ne connais pas l’ensemble de ses symptomes, il y a sans doute pas mal d’aspects que les huiles essentielles peuvent améliorer, et vous trouverez sans doute des réponses dans le livre que je suis en train d’écrire sur le sujet. En attendant, pensez à sa toxicité, la mère de son déséquilibre. Vous trouverez de l’aide sous mes chapitres sur le foie, et les diverses détox physiques et émotionnelle.
      Tenez moi au courant et bon courage,
      Bien amicalement,
      Cécile

  • Bonjour Cécile,

    Pour amener de l’eau à ton moulin je vais te raconter l’histoire de la soeur d’une amie totalement “shootée” aux médicaments depuis l’âge de 38 ans (elle en a 84) et qui est totalement sénile depuis l’age de 75 ans.

    Elle ne reconnaît plus ni enfants ni ses frère et soeur et je trouve cela vraiment affligeant

    Les médicaments ne sont pas des bonbons et nombre de médecins devriaent réfléchir à d’autres moyens naturels comme l’hypnose ou la sophro pour résoudre certains problèmes.

    Moi-même ai été totalement droguée aux petites pilules roses pour dormir (avec 2 ou 3 allers à l’hôpital pour lavage d’estomac car ne faisant plus effet j’en avais trop pris) donc le problème je le connais et tu as raison Cécile d’alerter l’opinion par tes articles que je vais facebooker

    • Merci Sylviane,
      Tu sais, j’ai eu la même expérience avec ma grand mère, grande consommatrice de médicaments, qui a vécu une année de démence sénile cauchemardesque (elle ne reconnaissait personne et se voyait entourée de gens qui lui voulaient du mal) avant de mourir à 83 ans. C’est pourquoi j’ai écris un article sur la vieillesse pour apprendre aux personnes âgées qu’elles peuvent mieux vivre leurs années d’or, en limitant les médicaments : http://www.clubequilibrenaturel.com/vieillir-sans-se-sentir-vieux/. Un sujet important à faire passer…

  • Bonjour Cécile,
    Je découvre votre site et je le trouve extrêmement intéressant. Merci.
    J’ai fait un sevrage de médicaments psychotropes (antidépresseurs, anxiolytiques et bêta-bloquants) après 13 années de traitement sans interruption. J’ai étalé ce sevrage sur 9 mois mais je pense que cette durée était insuffisante. J’ai raconté toute la souffrance physique et morale que j’ai enduré pendant toute cette période dans un site :
    http://www.psychotropes-danger.sitew.fr
    Plus de deux ans après l’arrêt de toutes ces substances, j’ai retrouvé une bien meilleure qualité de vie mais je souffre encore de symptômes de sevrage bien qu’ils se soient très sensiblement atténués au point de devenir supportables et gérables.
    J’espère que mon témoignage pourra aider ceux et celle qui veulent s’en sortir et aussi alerter les autres sur la dangerosité de ces substances.
    Cordialement.
    Maori

    • Chère Maori,
      Tout ce qui peut être dit sur ce sujet pour sensibiliser le public, dans un pays comme la France, grand consommateur de psychotropes, est bien venu!
      Bonne continuation et bon courage,
      Cécile

  • Moi ça a commencé par une simple dépression j”ai été suivie par une plusieurs psychiatres mais rien ne m’aidait.. Donc on m’as prescrit des anti-dépresseurs.. Au début ça allait.. J étais juste un peu bloquée dans mes émotions et sentiments.. Après un an je ne supportais plus.. Je n’arrivais plus a pleurer.. Les vrais fous rire j’arrivais plus ! Bloquée ! Alors que je souffrais énormément de l’enterieur.! Je l ai dis a ma psy que j’avais une énorme souffrance ! Elle m as donc conseillé l’hôpital psychiatrique.. J étais d accord.. Si j’avais su.. Mon cauchemar allait commencer ! Je suis donc allée la bas.. J ai eu le premier entretien tout allait bien .. Ils ont décidé par la suite de changer mon traitement et a un surdosage plus élevé.. Je suis restée 3 semaines.. C était encore supportable.. Retour a la maison grosse rechute.. Je ne comprenais pas.. De retour a l hôpital.. Et cette fois si ils ont essayé les neuroleptiques a petit dosage. Je n ai aucune maladie psy apart mon ancienne dépression.. Mais vu que les antidépresseurs ne marchaient pas bah ils ont ajouté le neuroleptique.. Très mal réagi. Avec hallucinations.. Et a la place de m enlever ce traitement ils ont fait quoi ? Augmente ! Je devenais de pire en pire.. Avec de très grosses angoisses donc anxiolytique.. N’arrivait plus a dormir donc somnifère.. Ils sont passé de 50mg/j à 400 mg/j.. J ai fais de grands effets secondaires.. Symptômes de la maladie de Parkinson.. Hyperactivite.. Ils ne voulaient pas me laisser sortir je me sentais vrm en prison.. Dans un autre monde dans ma tête.. Ils m ont fait croire que j étais schizophrène , après borderline.. Bref ils m ont mis ça dans la tête et disaient qu il fallait que je prenne tout es médicaments sinon ça passerait jamais ! Ma mère a du venir me chercher de force car elle a connu mon état avc cette 2ème hospitalisation et elle savait très bien que c était pas moi.. Donc je suis partie.. J ai continue quelques semaines le traitement.. J ai du arrêter.. Je partais trop en délire dans ma tête..mes amis m ont vu dans des sacres états.. Je me levais au milieu de la nuit car je voulais aller drhors me promener bref des choses que jamais j aurais eu fait dans mon état normal.. Mes parents ont même à plusieurs reprises eu peur de moi.. Bref le neuroleptique j ai arrêté direct ensuite les anxiolytiques et après le somnifère.. J’ai arrêté en 2012.. L antidépresseur j’ai réussi a arrêter en août 2013.. Nous sommes actuellement en janvier 2014 et croyez moi ces médicaments m’ont pourri la vie.. Au jour d ajd j ai des grosses crises d angoisse limite a m évanouir.. J ai lmimpression d être dans un rêve.. Je me sens très fatiguée.. Les choses simples a faire sont devenues plus compliquées.. Très mal a la tête.. Très irritée pour un rien.. Un peu d hyperactivité.. Toujours le moral dans les chaussettes.. Heureusement j ai mon copain qui m aide beaucoup et qui est la pour moi.. J aimerais tellement retrouver la sensation de vivre… Comme avant… Voilà en gros mon expérience.je n’ai que 20 ans. CEla a commencé a 18 ans .. Les effets partent gentiment.. Mais parfois c très très dur.. Mais on tient le coup et on s’accroche car je garde espoir que tout ira bien ! ( ça va de mieux en mieux mais parfois de grosses rechutes) et ce qui est triste c’est que j au déjà essaYe de travailler a plusieurs poste et c très dur de se concentrer .. Etc voilà en tout cas un conseil.. Sachez que certains médecins sont plus fous que nous tous ! Bousiller la vie a qqln.. Il faut être taré.. Et si vous souffrez de dépression ou d autres maladies psy je vous conseille de vous entourer de personnes positives qui vous aideront.. Et plutôt essayer d autres types de médecine.. Magnétisme .. Médecine chinoise ou alors une psychologue chez qui on va juste parler et qui nous donne des exercices a faire pour soi-même ! On peut s en sortir mais jamais jamais ces médicaments ! Si certains veulent de l aide qui vivent la même chose pas de soucis entre nous nous pouvons nous aider. Voilà 🙂

    • Chère Jessica,
      Que dire…votre témoignage confirme ce dont j’ai été témoin plus d’une fois, et c’est très triste. A votre âge, je n’étais pas bien brillante moi même…mais on s’en sort quand on s’y prend suffisamment tôt. Merci de proposer à ceux qui vive la même chose de vous entre aider! Communiquer, partager, créer de l’espoir, transmettre les bonnes informations, sont des gouttes qui finissent par faire la différence dans la mer des erreurs médicales.
      Bon courage à vous…Et encore mille merci d’avoir partagé votre histoire.
      Cécile

  • Bonjour Cécile,

    Voici en gros mon histoire: On a commencé à me diagnostiquer phobique sociale vers l’an 2000, puis bipolaire en 2005 et maintenant schizophrène depuis 2010, je vais avoir 35 ans au mois de juin, cela va donc faire presque 14, 15 ans que je suis sous traitement psychotropes.
    Avec au début des antidépresseurs, puis des régulateurs de l’humeur, et de plus en plus fort neuroleptiques, anxiolytiques.

    Pensez vous qu’il n’est pas trop tard pour se désaccoutumer, se guérir de tous ces traitements avec l’aromathérapie?

    Cordialement.
    Alexandra.

    • Chère Alexandra,
      C’est déjà énorme que vous vous posiez la question! L’aromathérapie permet d’aider l’organisme à se détoxifier et à compenser les symptomes de manque, travailler sur vos émotions et votre niveau énergétique. Mais quoi que vous fassiez, il vous faudra associer plusieurs approches complémentaires et travailler à votre rééquilibrage énergétique…Car, 15 ans de psychotropes ne guérissent rien et laissent des séquelles sur le cerveau, séquelles qu’il va falloir soigner et origines de vos problèmes à éliminer! Veillez à bien vous entourer! Si vous souhaitez de l’aide pour prendre les bonnes décisions, profitez des consultations en ligne avec moi…
      Bien amicalement,
      Cécile

      • Chère Cécile,
        Merci pour avoir pu me répondre rapidement, je vais me renseigner sur l’aromathérapie et autres, et voir si je peux vous consulter en ligne, vous en remerciant encore.
        Cordialement.
        Alexandra

        • c est malheureux mais les psychotropes m ont detruit et je suis seul face a cette tortute dur dur

          • Pauvre Lili…J’espère pour vous que vous trouverez ici de quoi vous aider à vous reconstruire…
            Bien amicalement,
            Cécile

  • Bonjour à tous,

    Je suis sous antidépresseurs depuis 11ans et merci je vais très bien avec ce traitement, j’ai toutes mes facultés mentales et physiques.
    Je n’ai absolument pas envie d’arreter, tous les médicaments ont des effets secondaires terribles. Alors ils faut arrêter de tirer sur l’ambulance. Chaque personne est unique et doit se référer à ses propres expériences et son ressenti, ne pas tout amalgamer.

    Bon courage à tous.
    Fanny

  • Bonjour, oui tous les effets secondaires que vous décrivez sont vrais ,j’ai 60 ans et j’ai pris du xanax pendant plusieurs années et je perds la mémoire immédiate ,j’oublie d’étendre ,j ‘oublie le four et pleins de petites choses comme ça cette fois j’ arrête car j’ai vraiment peur ,mon médecin m’avait alerté mais avec si peu de conviction et il m’en donnait à chaque fois que je lui en demandait sans jamais refuser ,un médecin de famille devrait être plus ferme ,on nous dit de ne pas allé voir sur internet mais c’est pourtant bien là que nous trouvons des réponses claires et précises Merci

  • Bonjour, suite à une bouffée délirante on me près critique du risperidone 3mg le soir pour une durée de 1 ans et demie à 2 ans je crains de devenir un malade chronique je sens déjà les effets décrits au bout d un mois j aimerais sortir de l engrenage en arrêtant ces poisons que dois je faire ? Répondez moi par mail s il vous plaît merci de votre aide j ai 23 ans

  • Loumeaud jonathan

    Bonjour Cécile,
    Je prends des antidépresseurs pour une dépression depuis 2008 , léger, deroxat 20 plus petite dose de xanax. Malheureusement, j’ai rechuté en juin 2014, plus d’énergie, j’ai vu 2 psychiatres qui ont essayés moults ad, rien n’a fait, j’en vois une autre qui me donne 900 mg de dépamide ( médicaments pour bipolaires normalement) plus effexor 150 mg depuis plus de 6 mois, cela ne change rien, elle veut continuer ces traitements. Les symptômes: très grosse fatigue mentale et physique, maux de tetes, énormes trous de mé moires, énorme difficulté pour me lever et m’endormir, hagard, yeux très sensibles, secs et me font mal etc… Dois je me sevrer et passer à autre chose? Merci

    • Cher Jonathan : que croyez vous que je vais vous dire? Oui, archi oui! Débarassez vous de ces cochonneries!Si vous avez la force de passer à autre chose, lisez ce que j’explique dans mon livre : “comment soigner vos douleurs émotionnelles sans médicaments”. Il y a beaucoup d’origines métaboliques à ne dépression et de remèdes non toxiques! Ca vaut la peine d’essayer…Mais appliquez mes conseils avant de jeter vos médicaments, que vous allez devoir arrêter très progressivement…Bon courage

  • Bonjour j’ai travaillé en milieu psychiatrique Durant 6 ans en tant que agent hospitalier les zombie j’en es vue pas mal, à la fin de mon contrat j’apprenait que mon frère se faisait interné à l’hôpital psychiatrique de sainte et Anne la ou je travaillait on m’avait expliquer que il avait été retrouver replié sur lui même, il sucitait une forte dépendance au cannabis il était assez percecuté depuis quelques temps avant nos retrouvailles car je l’avais perdu de vue suite a ses differents comportements, impulsif, nerveux ,agressif ,persecuté . depuis son hospitalisation en psychâtrie j’allais le voir régulièrement voir tout les jours je ne l’achait pas ,j’ai pu voir que le médecin s’amusait à changer les traitements ainsi que les doses assez souvent , au point qu’un jour d’une permission mon frere se plaignait de palpitations au coeur, difficultés respiratoires ,c’est jambes tremblottait il ne pouvait pas rester debout il avait chaud il transpirait troubles du sommeil, plus de force ,et plein d’autres … même sur son lieu de vie qui est un foyer il avait remarquer qur son état n’était pas habituel je ne saï pas vraiment se qu’il prenait à ce moment mai je compte bien demander à lire son dossier . On a finalement libéré après quelque moi sous contrainte de faire des injection au resperdale ou resperidone toute les 2 semaines et avec ća il est comme un zombie il ne réagis plus ne rigole plus il es sonbre il ne peut plus rester debout longtemps son sommeille es perturbé parfois ils tremble comme si il avit la maladie de parconsonne je voudrais lui faire arrêter ce traitement mai je ne sais pas par où commencé pourriez-vous m’eguillez svp

  • bonjour je souhaite qu un medecin me donne de l espoir vu je viens de lire cet article je suis tres inquiete car en 2013 j ai eu des troubles d anxiete j ai un psy qui m a prescrit du tranxene et de lanafranil jusqu a ce jour et ca fait quelque mois j ai la jambe qui traine et le bras gauche presque immobile le neuro pense au parkinson il m a demande de faire un irm et m a prescrit du kepnirol et parkidyl que j ai peur de prendre et je voudrai sav oir si j arrete ces antidepresseues est ce que je pourrai retouver ma mobilite merci de me repondre

    • Je suis désolée que mon article vous inquiète, mais ce qu’on vous a prescrit n’a rien d’anodin! C’est ce que j’appelle une belle cochonnerie, et vous n’allez pas vous en débarrasser facilement. Ce ne sont pas des médicaments qu’on prescrit pour de simples troubles de l’anxiété…mais pour des tentatives de suicide.
      Si vous souhaitez retrouver une vie normale, allez déjà lire ce que j’ai écrit sur l’anxiété et ses possibles causes faciles à corriger. Vous devez travailler sur ces causes avant de commencer à vous désintoxiquer!

  • Bonjour , il y a un peu plus d un an j ai voulu arrêter de fumer , J ai donc été voir mon médecin pour qu’il me conseille . Il m a prescrit des patoches nicotiné auquel j ai été allergique , je n avais donc plus rien pour compenser le manque de nicotine ! Comme J étais un peu ennervé et déprime il m a donné du seresta 10 mg 3 par jour pendant plus d un an , sans me faire baisser , ou si il a voulu me faire passer de 3 à un demi par jour ce que mon corp n a pas supporté ! Jusqu’à un matin de septembre 2015 ou je me suis écroulé en pleur les jambes en Cotton me demandant ce qui m’arrivait ! Pendant 3 mois j ai fais urgences tous les deux jours , médecin au même rythme avec des tas d’examen , prise de sang etc … Sans rien trouver . En fait en me renseignant sur un site spécialisé des benzodiasepine je me suis rendu compte que je faisais tous les symptomes de manque , j’étais rentré en tolérance du médicament ! J’avais beau dire au médecin que ça n’allait pas avec ce seresta ( je le prenais j’étais mal je le prenais pas j’étais mal aussi ) mais non Ca ne peu pas être le seresta me disait il ! Cest dans votre tête ces douleurs !! Jusqu’au jour où il m’a écouté mais au lieu de m’aider il m’a enfoncé un peu plus en me faisant arrêter le seresta et me prescrivant du xanax !! Je lui ai demandé si c’était moins fort , il m’a répondu que oui ! Confiante je l’ai pris mais la pire que tout je ne faisait que dormir , plus goût à rien , envie de pleure etc .. Il a été jusqu’à me dire que j’avais une maladie psychiatrique et qu’il en était désolé !! Aujourd’hui J ai un autre médecin traitant et je me bas pour me sevrer de cette cochonnerie , je suis souvent mal même en baissant la dose à petite fois ! J ai parfois envie de tout laissé tomber et de continué à prendre ce xanax , je ne sais plus où j’en suis c est tellement dur de souffrir physiquement et moralement !! Je vois aussi un Homeopathe ça m’aide un peu mais Que puis je faire pour m’en sortir ?? Je voudrais tellement reprendre ma vie en main Pouvez vous m’aider ?? S il vous plait !! Merci

  • Charrier Christiane

    bonjour ,si je vous écris c’est parce que je ne sais plus quoi faire depuis 15 ans je prends du xanax 0,50 je suis droguée je n’arrive pas a m’en passer et j’ai peur ,j’ai peur de tout je pleure souvent je suis d’une tristesse pas possible je n’ai plus envie de faire quoi que ce soit j’ai perdu la joie de vivre plus rien mais rien ne m’interesse est ce que je peux encore avoir de l’espoir?
    merci de m’aider si cela est encore possible
    christiane

    • Chère Christine,
      J’ai une cliente en ce moment qui s’efforce de faire baisser sa dose d’ anti-dépresseur…et je ne pense pas qu’elle y arriverait toute seule. Ne faites pas ça toute seule. C’est possible, mais il faut se préparer, utiliser des produits naturels qui vont plus ou moins remplacer les effets de votre anti-dépresseur, travailler sur votre énergie et sur les dégâts laissés par 15 ans de prise de médicaments! C’est pas tout cuit, mais c’est faisable.

  • Bonsoir,

    J’accompagne régulièrement des personnes prenant différents médicaments comme le Xanax et d’autres et lorsqu’elle vienne pour que je leur arrête le traitement, je leur propose de demander cela à la personne qui leur a prescrit. Par contre, je leur propose dans ce cas, de rechercher à quand remonte le début de la prise de ces médicaments, et à ce moment, de mettre en place des produits à base de plantes. Je leur précise qu’il faudra plusieurs mois avant de commencer à essayer de baisser les doses. Tout cela bien sur en accord avec le prescripteur car je suis thérapeute et non médecin. Il est possible de réduire les doses mais cela prend du temps car pour cela il est important aussi de revoir l’alimentation de la personne.

    J’espère que cela aidera certaines personnes mais l’espoir de s’en sortir est possible mais c’est un engagement entre la personne et moi pour leur permettre d’aller mieux.

    Cordialement

    Francis

  • Merci pour cette article. J’ai arrêté du jour au lendemain sans avis médical mon traitement après m’être faite violée deux jours de suite tellement j’étais déphasée (ma dépression s’est stoppée net avec l’arrêt des médicaments bizarrement). Les 5 dernières années de séjours en hôpitaux psychiatriques et de traitement horrible ont ruinés ma vie a tellement de niveau, je suis traumatisée. Aujourd’hui je cherche un psychothérapeute et gros foutage de gueule personne n’accepte de me recevoir si je ne continus pas mon traitement, en arguant qu’une thérapie peux déclencher une dépression si elle n’est pas complétée par la prise de médicaments chez les gens “bipolaires”. Je me sens abandonnée et trahie par la médecine psychiatrique qui s’est servie de moi comme un cobaye et m’a rendu folle. Lorsqu’on arrête un traitement le retour à la réalité est douloureux parce que sous l’emprise des médicaments on est clairement une autre personne (perso le sentiment de honte et de culpabilité est très dur à vivre). Merci pour cet article on se sent moins seul et moins con.

  • Bonjour,
    J ai administrer un seul anti depresseur min cerveau ne l à pas toléré …. je me suis évanoui depuis c est le cauchemar … je suis passé par les sensatiôn de folie tete qui tourne dans tour les sens … et j en passe. .. couper de la réalité je ne sort plus de chez moi… en quelque sorte je suis prise de demence…

  • TOURNEUR christine

    Bonjour, je viens de me prendre la tête avec le psychiatre de mon ami sous psychotropes depuis 30 ans. Lorsque je lui ai posé la question de savoir s’il envisageait pour lui un sevrage, il m’a prise de haut ! Je lui ai dit connaître les effets de ces drogues légales. Monsieur n’a pas voulu m’écouter !
    Il ne faut surtout pas les contrarier ces apprentis sorciers ! Que de nouveaux médicaments à expérimenter sur des cobayes ! Voilà ce qu’est la psychiatrie ! Jamais de guérison, c’est de pire en pire ! Plus on en prend, plus on en a besoin ! Comme la drogue illégale ! Qui sont les dealers les plus riches ? Ce sont ceux qui vous mettent dans leurs prison dorée, les cliniques psychiatriques ! Tellement plus rentables ! Il ne faut surtout pas que les patients s’en sorte au risque de perdre énormément d’argent ! Grâce aux psychotropes, ils contrôlent votre cerveau et vous obligent par-là même à devenir des clients à vie ! Des tueurs ! Qu’ils aillent au diable !

    • Je sais, il y a de quoi hurler. Ces gens me font vomir. Un de mes amis sort d’ici : il est condamné à voir sa femme (il s’est marié il y a un an) sombrer sous ses yeux depuis qu’elle prend des psychotropes. IL m’a demandé de l’aide…et je ne peux pas aider quelqu’un qui a confiance en son psychiatre, alors que tout va mal dans sa vie depuis qu’elle a commencé à prendre ses médicaments! Un cauchemar.

  • Ils te tue avec leur medicament . J ai bousillé ma vie et celle de ma famille .. je perd tout de jours en jours … et pourtant on ose te faire croire que ta vie est importante. .surtout pas prâler de suicide . alors que c est cette merde qui t à tuer… et tu n est pas mort tu est en enfer sur terre

  • Bonjour,
    Je ne sais pas si vous saurez me dire si c’est possible mais un ami souffre de bipolarité niveau 2 et il est insomniaque depuis tout petit.
    Il a pris je ne sais combien de médicaments mais rien n’y fait… il y a même des médicaments qui n’ont aucun effet sur lui.
    La il est sous anti depresseur et prend du diazepam ou loramet pour dormir mais ça ne focntionne pas à tous les coups. Il est complètement décalé point de vue horaire (il dort la journée et vit la nuit), je lui ai dit que j’ai l’impression que comme je ne prend jamais de médicament (je prefere me soigner au naturel) que dès que j’en prend un même avec un posologie minimale ça fait de l’effet alors que lui vu que ça fait des années, son organisme se “défend” et donc les médicaments fonctionnent moins bien ou pas du tout. Je lui ai proposé de faire une cure de charbon noir car il me semble que c’est un produit naturel qui détoxifie son corps mais je ne sais pas du tout si c’est ok et si ça fonctionnera et aussi commencer la méditation, activité sportive, etc..
    J’ai lu dans un de vos articles qu’à force de prendre des médicaments à long terme on a chute de l’appétit et envie de nourriture malsaine et c’est tout à fait ça. Il aime juste 2-3 légumes et c’est peut être “bête” ce que je vais dire mais la prise de tous ses médicaments n’en seraient pas la cause non plus?
    Je ne suis pas médecin et donc ne connait pas vraiment tous les effets des médicaments sur le corps
    Il en souffre beaucoup et j’aimerai vraiment pouvoir l’aider.
    Si vous savez m’aider ou tout du moins m’aiguiller ce serait super gentil
    Merci et belle journée

  • Bonjour Cécile,
    Je voudrais éventuellement vous consulter en ligne mais dans le lien “consultations” , il m’est dit “aie, on ne retrouve plus votre formulaire” et je ne peux y avoir accès!!
    Ça fait deux ans que j’ai des soucis de plaquettes, c’est pourquoi ils m’ont modifié le traitement, ils ont dû m’enlever un psychotrope pour ne rester qu’avec un seul mais en injectable! Et là, depuis fin janvier j’ai une sorte de mycose vaginale par moment, je pense dû aux traitements.
    En vous remerciant par avance de ce que vous pourrez faire,
    Cordialement.
    Alexandra

  • Rosier Valérie Nathalie

    bonjour
    Je prends des neuroleptiques depuis 20 ans. Il n’y a aucune raison valable à ce que je prenne ces medicamants. J’ai eu droit à du Prozac en 1992 et du Lysanxia parce que j’avais du mal avec mes collègues de travail. Quand j’ai perdu ce travail, j’ai jeté les boîtes du jour au lendemain, sevrage brutal aprés un an, mais je ne m’en suis pas rendue compte..jusqu’à ce que je déclenche une bouffée délirante. Conséquence évidente et pourtant…hystérique grave, grande schizophrène…voilà ce dont on m’affuble, moi qui n’ai jamis eu la moindre hallucination de ma vie. J’essaye de me sevrer depuis des années mais là, je viens de trouver aux USA la medecine orthomoléculaire, de hautes doses de vitamines et j’ai bon espoir de m’en sortir quand même. pas simple, je sais, aprés 20ans mais on m’a volé ma vie, et je ne veux pas finir sénile.
    Bon courage à tous
    Valérie

  • NATHALIE RITOIT

    Bonjour,
    Mon fils a eu des bouffées délirantes aigu lorsqu’il était en chine pour son travail ,il a été hospitalisé 10 jours sur place car il n’était pas transportable . Il est arrivé en France et a été directement hospitalisé en psychiatrie . On lui a donné du resperdale je ne connais pas les doses qu’ils lui donnait . ENsuite au bout de 15 jours il est rentré à la maison au bout de 3 jours il a arrêté le traitement car il avait pris 9kg et il ne se sentais pas bien . J’avoue que je ne l’ai pas empêcher d’arrêter car je sais que ces médicaments sont dangereux . Mais le problème c’est que ces bouffées délirantes sont revenus depuis plusieurs jours et que je ne sais pas quoi faire il ne va pas bien du tout svp aidé moi que dois je faire ? Il me dit qu’il est devenu fou et j’ai peur qu’il fasse une bêtise en Chine il a tenté de mettre fin à ces jours pendant la bouffée délirante ou ils se sentait percutée et ici il pense qu’on l’espionne et que peut être je serai moi en danger .

  • Nathalie, je vous renvoie vers mes articles sur les angoisses : vous comprendrez que beaucoup des problèmes de votre fils viennent de son ventre et du niveau de son absorption minérale…Tenez bon!

  • Bonjour,

    Je vais essayer de faire au plus court !

    Je suis sous traitement depuis que j’ai 12 ans. Comme j’ai vu de multiples psychiatre depuis j’ai sans cesse changé de traitement. A 12 ans d’abord, j’étais sous risperdal et xanax je vous passe mes passages fréquent en hopital psychiatrique ou outre les forte doses de médicaments donnés, il y a aussi beaucoup d’abus enfin c’est un autre sujet. Voila donc je suis passée par tout les états en fonction de la dose de médicament pris. J’ai été sous effexor pendant des années ! l’effet de sevrage d’un anti-dépresseur est atroce, il n’y a pas que celui-là. Impressions de chute de tension continue, transpiration, palpitations, angoisses, insomnie, impression que le cerveau est comprimé, tremblement. Pour ce qui est de l’effet positif pas grand chose voila pourquoi ils ont eus de cesse de m’en rajouter d’autres. haldol, dominal, tranxène, abilify, bromazépam, lorazépam, témésta, valium, séroquel, zolpidem, serlain. Je m’arrête la même si j’ai du en oublier. Pendant toutes ces années, j’en avait au moins 3 en même temps inutile de vous dire qu’ils n’ont jamais eu l’effet escompté. Pendant un moment, j’ai été comme un robot, sans émotions, je dormais minimum 18h par nuit, je n’avais plus d’énergie, marche lente, plus d’envie, pas assez éveillée pour un échange social, plus autonome, regard vide et j’en passe. Je n’ai jamais été aussi mal qu’en prenant ces médicaments, j’ai manqué de mourir par des TS tantôt sévères tantôt moins graves.

    J’ai 26 ans, je suis enceinte de 5 mois au début de ma grossesse on m’a enlevé la moitié de mes médicaments, ça a été pénible. Insomnie, tremblement, transpiration, nervosité intense, de l’akathisie, j’en passe aussi. J’ai tenu le coup pour ma fille. il me reste aujourd’hui le séroquel à 150 mg que je diminue sans cesse pour l’arrêter totalement et le serlain à 100mg que je vais diminuer jusque 50 mg.

    Depuis que je suis à une dose aussi faible, j’ai de l’énergie à revendre, je dors 8h par nuit, j’ai envie d’être active, j’ai repris goût à la vie c’est formidable, les personnes qui m’ont connue avant remarque une métamorphose rien qu’en me voyant marcher, regarder, sourire c’est dingue. et je ne suis pas encore totalement sevrée c’est pour dire. Malgré tout rien n’est jamais gagné, je suis suivie par une psychologue, une psychiatre que je n’écoute pas toujours intégralement car j’ai enfin retrouvé mon discernement et je me connais. J’apprends petit à petit à gérer mes émotions ce qui avait disparu. Je pense que le plus important est d’être entourer. je préfère avoir des coup durs en étant moi-même que d’être sous médicament avec effet secondaire, réseau social absent et crise d’angoisse qui ne disparaissent pas pour autant.

    Tout ça pour vous dire que c’est possible avec beaucoup de patience et de détermination d’arrêter ces drogues et effectivement moi j’ai remplacé par des huiles essentielles, ça marche !

    Malgré tout je vous conseille de bien vous renseigner et de ne pas arrêter seul un traitement

    L’aromathérapie c’est top sans ça mon sevrage aurait été plus dur à vivre.

  • Bonjour, je viens d etre victime d une terrible reaction toxique a la proxetine ( ISRS ): catatonie/ convulsion/ tremblement des genoux/agressivite…
    avec un sentiment de derealisation et d etre vraiment comme un zombi.
    SVP aidez-moi et guidez moi sur un traitement ou une phytotherapie qui peut remedier à cette affreuse sensation. Merci bcp.
    Rachid

    • Cecile Ellert

      Cher Rachid,
      Si vous avez besoin d’aide, vous avez les consultations et le coaching à votre disposition…Vous les trouverez dans le menu, en haut de la page.

  • J’ai lu plusieurs commentaires qui confirment ce dont je me doutais depuis des années et dont je n’arrivais pas à faire le rapprochement de cause à effets.
    Mon cas est le suivant, j’ai 65 ans, j’ai eu une vie très chaotique, faites de tourments et de souffrances, mari alcoolique et violent, enfants très perturbés que leur père avait fait en sorte qu’il ne voit que par lui et ne voit en moi que la femme soumise et obéissante à leurs services comme au sien, (petite précision importante, je me suis marié à 17 ans avec un homme de 12 ans mon aîné) donc très influençable et manipulable, enceinte très vite après mon mariage, j’étais sous sa coupe, ça à duré 15 ans, jusqu’au jour de son décès du à son alcoolisme !
    Hélas les enfants (4) j’ai eu 6 grossesses (2 enfants mort-né) ont subit l’influence de leur père et m’en ont fait voir de toutes les couleurs, ce qui m’a fait tomber en dépression même déjà du vivant de leur père, et ça ne s’est pas arrangé quand ils ont grandi et ont eu des conjoints !
    Là ou je veux en venir c’est que suite à tout ça j’ai fait de nombreuses dépressions, soignés, puis période de mieux, et re-descente aux enfers dû aux relations difficiles (le mot est faible) que j’avais avec mes enfants et leurs conjoints quand ils se sont mis en ménage, suivi de période de mieux et re-dépression, et ainsi de suite, j’ai vu plusieurs spy, qui m’on soigné pour mes périodes de dépressions. .
    Il y a 15 ans, suite à un déménagement, pour m’éloigner de mes enfants, l’aîné m’avait tapé dessus à coups de poing et m’a cassé la mâchoire, parce que je ne voulais plus me laisser faire, j’ai donc déménager pour m’éloigner. Suite à cela j’ai de nouveau fait une dépression, le médecin traitant que je voyais à ce moment là m’a conseillé de voir un psy, ce que j’ai fait !
    je lui ai raconté mon parcours de vie et dès la 1ère consultation m’a diagnostiquer bipolaire, pathologie que je ne connaissais pas, et ça m’a anéanti, j’ai donc été suivi par ce spy durant des années, qui en fonction des événements (j’étais toujours en contacts avec mes enfants, sauf l’ainé, je ne voulais plus le voir) m’a prescrit différents traitements, qui se sont révélés plus ou moins efficaces, il y a quelques années en 2009, il m’a prescrit un traitement qui venait de sortir le valdoxan et des somnifères parce que j’avais du mal à dormir, j’ai suivi ce traitement durant des années, jusqu’à il y environ 2 ans prenant de plus en plus de distance avec mes enfants et suite à des problèmes d’apnée du sommeil j’ai arrêté progressivement les somnifères (noctamide + zolpidem) pour arriver en m’en passer complètement, déjà ça en moins, j’allais déjà beaucoup mieux !
    Il y a quelques mois, comme je continuais ma thérapie avec ce spy, je lui ai fait part que j’en avais marre d’être apathique à la maison, ne pas avoir envie de sortir, je lui ai donc demandé si il pouvait me prescrire quelque chose qui m’aide à reprendre confiance en moi et être moins stoïque et avoir envie de bouger, ce à quoi il m’a dit de doubler la dose de valdoxan. En 2012 pour les mêmes raisons il m’avait déjà doublé le valdoxan, un vrai désastre, ça me faisait faire n’importe quoi, au bout d’un mois je l’ai donc appelé et lui a expliqué ce qui m’arrivait, ce à quoi il m’a répondu c’est à cause du valdoxan,il m’a dit “revenez à la dose normale de 1 par jour”, ok je reviens à 1/jour et ça a continué comme ça jusqu’à ce jour d’avril dernier ou il re-conseille de doubler le valdoxan, suite à la triste expérience que j’avais déjà vécu avec ce médicament, je lui ai dit “ça ne va pas le faire, j’ai déjà essayer un vrai désastre”, il me dit “bon doubler un jour sur deux”, très bien la consultation se termine, je rentre chez moi, durant le trajet en voiture je n’arrêtais pas de me répéter,”ça ne va pas le faire, ça ne va pas le faire”, je me re-concentre sur ma conduite et rentre chez moi, et une fois chez moi, je n’arrêtais pas de me dire ” ça ne va pas le faire, ça ne va pas aller”, je me suis bon je vais essayer un jour sur 3, peut-être que comme ça ça ira, je prépare donc mon pilulier avec la double dose de valdoxan tous les 3 jours, le lendemain j’ai pris double dose de valdoxan, et là rebolote, ça recommençais !! Chose que je n’avais jamais fait avant parce que je faisais confiance au spy, j’ai tapé valdoxan dans un moteur de recherche et là surprise, quant aux effets secondaires très néfaste ce ce médicament et le peu de résultat positif, de nombreux effets secondaires désastreux que j’avais et que je n’aurais jamais associé au valdoxan, j’ai donc envisagé d’arrêter ce traitement, mais le prenant depuis plusieurs années, je pensais qu’un sevrage serait nécessaire, en continuant mes recherches j’ai vu qu’il n’y avait pas de dépendance, j’ai donc décidé d’arrêter net, en me disant que après tant d’années quand même il fallait être prudente, et si je ressentais des effets de manque et un besoin de sevrage, je réduirais progressivement !! Et là quelle surprise, dès l’arrêt de ce médicament, pas de manque (1ère chose) plus de douleurs musculaires, très pénibles et autres troubles qui ont disparu avec ce médicament, j’allais très bien, je n’en revenais pas, j’étais soulagée et heureuse, plus cette apathie, ce manque d’énergie, je revivais !!
    Comme je suis facilement anxieuse dû à mon parcours de vie difficile, il m’avait prescrit également du xanax, ce qui faisait quand même beaucoup, (valdoxan + les somnifères + xanax 125/jour) pas étonnant que je sois aussi apathique, depuis que j’ai arrêté les somnifère et le valdoxan je me sens déjà beaucoup mieux, mais c’est surtout le fait que j’ai rompu tous contacts avec mes enfants sources de mes problèmes qui a amener ce spy à me diagnostiquer si rapidement bipolaire, ce que je ne suis pas, diagnostic précipité et erroné !! je suis toujours sous xanax, et j’aimerais l’arrêter, mais là c’est un autre problème, parce que là il y a dépendance surtout depuis que le prends depuis des années !
    La conclusion de tout ça, c’est en fait un diagnostic trop rapide dès la 1ère consultation m’a collé une étiquette de détraquée et des prescriptions médicales de psychotropes qui ont eu sans doute leur utilité un temps, mais qui auraient du être prescrit sur une période déterminée et pas à vie !!
    Si je n’avais pas de moi-même décidé de me prendre en main et de mettre un terme à ces drogues et camisoles chimiques, je serais toujours aussi apathique, sans réaction ni raisonnement !!
    Les spy et médecins ont trop tendance à recourir à ces psychotropes qui peuvent être et sont utiles et nécessaires dans certains cas, mais le problème c’est que ça devient une solution de facilité, et trop facilement prescrit,sans chercher la vraie source du problème !! c’est navrant et inquiétant !
    Dans mon cas, mon problème était la relation conflictuelle et toxique que j’avais avec mes enfants, la solution était de rompre tout relation avec eux, c’est ce que j’ai fait, et le résultat est sans appel, ça ne s’est pas fait sans douleur, ça été difficile, mais nécessaire et bénéfique !
    Voilà, j’espère que ce que je vous ai décrit pourra aider certaines personnes qui comme moi, n’ont fait confiance qu’à leur médecin ou spy aveuglément sans chercher par elles-mêmes la vraie source de leur mal-être qui peut être traité autrement qu’avec des psychotropes qui vous embrouillent le cerveau et les dégâts qu’ils peuvent causer comme des troubles de la mémoire et de concentration. digestif aussi !
    Maintenant je suis toujours sous xanax 125 mg/jour je voudrais l’arrêter, je vais essayer progressivement, et par petites doses, si quelqu’un peut me conseiller et m’aider à arrêter dans de bonnes conditions je lui en serais reconnaissante !! Merci d’avance à ceux qui voudront bien m’aider !

  • On m’a prescrit des psychotropes il y a une dizaine d’années (anti-dépresseurs, neuroleptique, anxiolytiques) quand mon père était gravement malade (il était atteint d’un cancer du poumon et j’étais très jeune, 21 ans, cela m’affectait beaucoup, j’étais loin de ma famille, 1000 km ). Très rapidement je suis devenue dépendante (c’était du Prozac, alias fluoxétine), je me sentais mal en permanence, j’avais l’impression de planer, mais je n’arrivais pas à arrêter, car j’avais des maux de tête insupportables. j’ai essayé plusieurs fois d’arrêter mais c’était impossible, je me sentais affreusement mal, je ne pouvais plus m’en passer. Finalement je suis allée en urgence un dimanche après-midi à un centre d’urgences psychiatriques, et on m’a prescrit un antipsychotique, qui m’a carrément empêchée de poursuivre mes études, je n’allais plus en cours car je dormais tout le temps, puis on m’a prescrit d’autres médicaments (anti-dépresseur Deroxat, anxiolytique Xanax) et cela a duré 2 ans. Comme effets secondaires, j’ai eu : grosses difficultés de concentration, perte de mémoire, incapacité à réfléchir (j’étais étudiante dans une école d’ingénieurs), somnolence, ralentissement général, moteur et mental (qui m’empêchait de conduire une voiture par exemple), augmentation de l’appétit (fringales sucrées), perte de combattivité (je me laissais “bouffer” par les autres, je n’étais plus capable de dire non). J’ai pris 30 kilos et finalement j’ai décidé d’arrêter. Cela a pris du temps, 4 mois, j’ai diminué très progressivement les doses mais j’ai finalement réussi à arrêter tous les médicaments que je prenais. J’ai gardé des séquelles pendant très longtemps et maintenant encore (difficulté de concentration, lenteur quand je suis un cours et qu’il faut être rapide, je suis larguée, j’ai besoin d’y revenir plusieurs fois, j’ai perdu ma capacité à comprendre du premier coup, alors que ça fait 10 ans que j’ai arrêté). Tous ces médicaments ne m’ont pas aidée, au contraire, ils m’ont rendue malade, en psychiatrie j’ai croisé des gens qui étaient devenus diabétiques étant sous traitement depuis 10 ans. Initialement mon “problème” était que mon père était gravement malade, que j’étais jeune (20 ans) et éloignée de ma famille faisant mes études à 1000 km, et mon père est décédé un an après l’annonce de sa maladie. J’avais du chagrin et rien d’autre, j’aurais eu besoin d’être plus proche de ma famille.

    • J’ai avalé pendant 33ans !!!,alors que j’en avais pas besoin (me disent certains médecins ,non psychiatres aujourdhui ) une série de 28 médicaments sur 30 connus aujourdhui ,en particulier des benzodiazépines (reconnues dangereuses après 3 mois !!!) pour soigner une maladie professionnelle que personne n’a jamais su soigner ;conséquences aujourdhui = troubles de l’équilibre de plus en plus graves ,peur de tomber , troubles cognitifs,mémoire de plus en plus défaillante maladie de l’oeil sec (= syndrome de Gocherot) allergie à tous les antibiotiques connus ,allergie à la codéine,au tramadol ,à certains opiacés ,vie familliale”déglinguée” !!!
      ,

  • Bonjour,

    je prends de la miansérine 30 mg depuis 1994, j’avais du tercian 1/2 0,25 mg depuis 1994, mais depuis 2016, je prends de la quiétapine 50 mg et de la théralithe 2 fois 400 mg depuis 2015 ou 2016, je ne sais plus. J’ai 58 ans, de plus en plus de trous de mémoire, et je m’aper_çois que la conduite automobile parfois me parait dangereuse car j’ai conscience que quelque chose se met à déconner. J’ai toujours refusé la théralithe, mais par peur d’un sevrage non voulu par mon psy, je continue à la prendre. Travaillant toujours, le fait d’être shooté me permet de supporter particulièrement ce que j’appelle les psychopathes de l’autorité: la hiérarchie car je travaille dans uen administration, ces messieurs et dames qui n’ont pas bien compris qu’ à un moment tout s’arrete et que faire du mal à ses subalternes n’est pas source d’intelligence et d’amour de son prochain.
    D’octobre 2017 à à ce jour, j’ai été pris de violentes crises d’angoisses avec une tension allant de 12/7 normale à 15/10, et 18/10 au, plus fort, cooktel de xanax que j’ai vite arrété, de stresam,
    Mon ex psy m’a parlé de la technique RTMS qui permet de chasser les crises d’angoisses. Là où c’est épatant, c’est qu’il est parti en retraite début janvier, me laissant seul face à toute cette chimie qu’il m’a prescrit depuis 2002, après un autre psy tous membres de l’HP. Jamais il ne m’avait parlé de cette technique avant?. Je voudais bien me désintoxiquer, j’attends ma retraite dans deux ans, pour éviter les dommages colétaraux dans mon administration.

    J’ai subi 5 hospitalisations depuis l’année 2012 soit une par an aux alentours des mois de novembre car envies suicidaires à ces époques

    Que penserz vous de tout cela? Quels effets sur un arrét de toute cette chimie, je pense que mon côté émotionnel est fortement altéré, et que mes pensées en souffrent aussi

    Cordialement

    Patrick

  • J’ai avalé pendant 33ans !!!,alors que j’en avais pas besoin (me disent certains médecins ,non psychiatres aujourdhui ) une série de 28 médicaments sur 30 connus aujourdhui ,en particulier des benzodiazépines (reconnues dangereuses après 3 mois !!!) pour soigner une maladie professionnelle que personne n’a jamais su soigner ;conséquences aujourdhui = troubles de l’équilibre de plus en plus graves ,peur de tomber , troubles cognitifs,mémoire de plus en plus défaillante maladie de l’oeil sec (= syndrome de Gocherot) allergie à tous les antibiotiques connus ,allergie à la codéine,au tramadol ,à certains opiacés ,vie familliale”déglinguée” !!!
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  • Ma soeur prends des médocs depuis plus de 20 ans
    Voici quelques médicaments que les médecins lui ont prescrits
    _ Carbimol L.P 400 mg
    _Novazin 100 mg
    _Rispernad 2mg
    Et le dernier apres que son état est devenu incroyable en sens inverse c’est a dire catastrophique il lui ont prescrits
    _Parkinane et ses médicaments sont les derniers apres une autres longue liste de bien d’autres .
    Maintenant elle ne se contrôle pas du tout ne peut plus marcher correctement. Ni controler autres choses .
    J’essaye de comprendre plus son cas .
    Svp je veux de l’aide .

  • MICHEL DELENNE

    Excusez moi, c’est après la réduction de moitié du MODOPAR que les crises d’anxiété ont disparu.
    Merci.

  • Que dire de plus…ma mère de 72 ans est un zombie depuis l’année de ses 40 ans suite à une ménopause précoce…s’en est suivie une grave dépression qu’aucun psy n’à été capable de traiter sauf à coup d’antidépresseurs, neuroleptiques, anxiolytiques…toute la gamme complète…avec la complicité du médecin de famille qui prescrivait tout ce qu’elle voulait comme si on était au supermarché.
    Mon père , ma soeur et moi avons été laissé complètement à l’abandon .
    Mon père est décédé début 2018 et nous nous retrouvons à assumer une personne qui n’a plus rien d’humain tant sur le plan physique que
    C’est tout simplement un légume qui végète en attendant la mort.
    Aucun recours possible pour dénoncer cela ?
    Une class action comme aux USA pour dénoncer ces ignominies ?

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