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Huile essentielle : le mode d’emploi

Huile essentielle : le mode d’emploi est un sujet qui s’impose car, malgré mes explications et mes recommandations, vous êtes encore trop nombreux à me poser toujours les mêmes questions, à savoir si on peut utiliser telle et telle huile essentielle quand on est enceinte, sur un bébé, diluée ou non, par la bouche, avec un médicament etc…

Donc, une fois pour toute, éclairons votre lanterne, mettons les choses à plat. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la sécurité d’utilisation des huiles essentielles.

Une huile essentielle c’est un peu de biologie, de chimie…

Une huile essentielle est une substance hautement volatile extraite d’une source botanique. Elle est plus légère que l’eau, diversement colorée et soluble dans l’huile. Quand on parle de source botanique, il peut s’agir de

  • fleurs, comme pour le Jasmin, la rose, le néroli
  • de feuilles, comme le petitgrain, le palmarosa ou le patchouli
  • de bois, comme le santal, la rose, le cèdre,
  • de racines, comme le gingembre, le vétiver, l’angélique
  • de pelures de fruits, comme la bergamote, le citron, la mandarine
  • de baies comme la litsée citronnée, le poivre noir, le genièvre
  • d’une résine, comme le boswellia carterii, la myrrh,
  • ou de graines, comme le persil, la cardamome, la muscade.

Comment extrait-on une huile essentielle de ces sources botaniques?

Tout simplement par distillation à la vapeur ou à l’eau (feuilles, fleurs, graines), pression à froid (pelures), par dioxyde de carbone (de meilleure qualité que la distillation) ou avec un solvant comme l’alcool, l’éther ou certains gaz comme l’hexane lorsque l’on veut privilégier le parfum de l’huile essentielle, en parfumerie par exemple.

Une huile essentielle, c’est une centaine de composants chimiques.

Donc, une grand complexité chimique qui va caractériser l’étendue du spectre d’action de chaque huile essentielle. Aujourd’hui on sélectionne et regroupe une dizaine de composants principaux qui permettent de bien distinguer chaque huile essentielle, de lui donner une carte d’identité chimique: la chromatographie. C’est elle qui permet de vérifier la qualité chimique d’une huile essentielle, ce qui va lui conférer ses qualités thérapeutiques. En effet, tout peut influencer les qualités thérapeutiques d’une huile essentielle, depuis la terre d’origine de la source botanique jusqu’à son conditionnement.

D’un terroir à l’autre…

De même que le vin à son terroir, l’huile essentielle a un chémotype. Deux plantes identiques peuvent sécréter des essences différentes selon qu’elles auront grandi au soleil, dans un sol de composition différente, à l’état sauvage ou cultivée.

Pour différencier les huiles essentielles de même plantes, on leur donne un chémotype : par exemple, le thym et le romarin. Ces deux plantes donnent des huiles essentielles dont les caractéristiques thérapeutiques varient beaucoup selon leur chémotype, de même que leur causticité sur la peau, leur action anti-microbienne et anti-inflammatoire. L’une sera utilisée sur une peau fragile et pas l’autre…L’une sera un puissant antiviral à large spectre alors que l’autre sera un très bon antidouleur… Chez le thym, vous pourrez trouver par exemple

  • un thymus mastichina à cineol, très bon pour les sinusites et les bronchites virales
  • un thymus saturejoides à bornéol et carvacrol, indiqué pour les infections chroniques et les affections auto-immunes, légèrement dermocaustique
  • un thymus serpyllum, très courant, antiseptique et antifongique, riche en thymol et donc dermocaustique et irritant sur les muqueuses
  • un thymus vulgaris à géraniol, antifongique et antibactérien majeur qui peut être utilisé en gynécologie parce qu’il est pas dermocaustique
  • un thymus vulgaris à linalol, le thym à tout faire, antimicrobien, antibactérien, antifongique et vermifuge, qui n’est pas dermocaustique.
  • un thymus vulgaris à thymol, anti-infectieux majeur à large spectre d’action, très dermocaustique.

La liste peut continuer, mais elle vous donne déjà une bonne illustration de ce que les différences de chemotype mettent à notre disposition pour raffiner notre approche thérapeutique, adapter la méthode d’administration du traitement et atteindre les résultats attendus.

Adapter la méthode d’administration est important. D’elle dépend souvent la sécurité de l’emploi d’une huile essentielle, donc il est important de savoir ce que l’on fait.

L’administration d’une huile essentielle

Je ne vais pas parler de l’absorption orale, car elle doit être fonction d’une prescription contrôlée par un aromathérapeute, et le but ici est de vous donner les moyens d’être autonome et de dédramatiser l’usage d’une huile essentielle. De plus, on obtient les mêmes résultats par l’application cutanée, donc, vous ne perdez pas au change. Donc, vous ne risquez rien, ni surdose, ni irritation, si vous suivez ces quelques règles.

Vous allez pouvoir profiter des propriétés thérapeutiques d’une huile essentielle, ou de plusieurs, grâce à  :

  • la diffusion, ou vaporisation dans une pièce (chambre d’enfant, de malade, d’hôpital, , bureau, salle de bain, cuisine, salle de classe etc…) où l’huile sera respirée. Très utile pour désinfecter une salle de classe en période d’épidémie de grippe, pour désodoriser la chambre d’un cancéreux, pour positiver l’énergie des pièces d’un bureau, d’une nouvelle maison, pour aider un enfant enrhumé à respirer, pour faciliter le sommeil, pour remonter le moral.
  • l’eau d’un bain chaud, à condition de diluer l’huile préalablement dans un disperseur tel que du lait entier (gras et eau). Faites d’abord couler votre bain, faites tomber 5 ou 6 gouttes d’huile essentielle (d’une ou différente source) dans une verre de lait, et jetez le tout dans l’eau en remuant bien juste avant de vous y plonger. Très utile pour aider à faire baisser une fièvre naturellement, pour soulager les douleurs musculaires, pour faciliter le travail d’une femme qui accouche, pour déboucher les sinus, pour se débarrasser des tensions d’une journée éprouvante.
  • Le bain de siège, qui permet de profiter des propriétés d’une eau froide sur des hémorroïdes par exemple. Dans une cuvette de taille moyenne, versez 5 gouttes d’huile essentielle diluées dans du lait entier.
  • le gargarisme, grâce à 6 gouttes d’huile essentielle dans 1/2 litre d’eau, le tout bien secoué avant utilisation. Je m’en sers tous les jours comme rince bouche en mélangeant de l’huile essentielle de cannelle, de menthe poivrée et de clou de girofle à une bouteille d’eau! Mais c’est aussi souverain contre les maux de gorge, les angines et autres inflammations des amygdales.
  • le massage local, sur les pieds d’un marathonien, les mains d’une personne âgée, les jambes d’une femme enceinte, les quadriceps d’un sportif, les épaules d’un homme stressé, le ventre d’un bébé, le visage d’un homme qui souffre de sinusite, la gorge d’un enfant qui tousse, le dos d’une femme qui accouche.…il n’y a pas de restrictions, même en cas de cancer, tant que le massage reste localisé et loin de la région malade (oui, alors on évite le cancer de la lymphe…).
  • le massage intégral, qu’il soit pratiqué par un pro ou non, pour des raisons thérapeutiques ou non, sur un bébé, un enfant, un adulte, une femme enceinte, un malade, une personne âgée, est le moment idéal de profiter des huiles essentielles. C’est puissant, profitez en, que vous receviez ou donniez le massage. Il n’est pas rare qu’un massage bien fait et bien pensé thérapeutiquement provoque une petite poussée de fièvre ou des signes de détoxification (mal de tête, fatigue…). Donc, prévoyez une plage de récupération après un massage intégral.

Quand on parle massage, on parle aussi de dilution d’huile essentielle. Des règles très simples s’appliquent.

  • Massage local avec 5 ml  de base (une cuil à soupe). J’insiste bien sur le mot Local: limitez vous à une zone limitée du corps, plusieurs fois par jour si vous voulez, donc sur une zone douloureuse, sur une brulure, sur un eczéma, contre l’arthrite des mains, contre les rides, contre la toux, pour dégager les sinus…. En ce qui concerne la base qui sert à diluer l’huile essentielle, j’en parle plus bas.

Bébé jusqu’à 3 ans : 2 gouttes d’huile essentielle pour 5ml. 4 gouttes d’huile essentielle dans 10 ml, 6 gouttes dans 15ml, etc…ce qui vous donne la possibilité d’assembler un assortiment d’huiles essentielles différentes pour créer une synergie thérapeutique. Conservez simplement le ratio 2 gouttes par 5ml.

Enfant jusqu’à 10 ans : 3 gouttes d’huile essentielle dans 5 ml de base. Même principe de dilution que pour les bébés. Conservez simplement le ratio de 3 gouttes par 5 ml.

Adulte : 5 gouttes d’huile essentielle dans 5 ml de base.

  • Massage intégral : ces dilutions vous permettent de masser le corps entier. Il n’y a pas de limite à la durée du massage ni à la quantité d’huile utilisée : ce qui n’aura pas été utilisé par l’organisme sera rejeté par les émonctoires facilement puisqu’il s’agit de produits naturels, vivants, non encrassants.
  • Il ne s’agit pas de médicaments chimiques dont vous avez à craindre la surdose et les effets secondaires. Profitez-en.

Bébés jusqu’à 3 ans : 1 goutte d’huile essentielle par 5 ml de base. Si vous souhaitez utiliser un assortiment d’huiles essentielles, ajoutez 5 ml de base par goutte.

Par exemple : 1 goutte d’huile essentielle de lavande, 1 goutte d’huile essentielle de thym, 1 goutte d’huile essentielle de palmarosa dans 15 ml de base, le tout conservé dans un flacon de 20 ml, servira à donner plusieurs massages du corps entier à un bébé qui tousse la nuit, plusieurs jours de suite.

Enfants de 3 à 10 ans : 2 gouttes d’huile essentielle par 5 ml de base. 4 gouttes dans 10 ml de base, 8 gouttes dans 20 ml de base.

Adulte : 10 gouttes d’huile essentielle dans 20 ml de base. Précision importante : ces règles de dilution ne doivent pas vous stresser. Une ou deux gouttes d’huile essentielle de plus ne vont pas provoquer une catastrophe! Cela aura toujours moins de conséquences que de donner un cachet d’aspirine, un laxatif ou un antalgique à la codéine! Alors, relax! L’important est le choix de l’huile essentielle qu’on va appliquer. Certaines ont vraiment besoin d’être très diluées, d’autres pas du tout parce qu’elles n’irritent pas du tout la peau. Je vais vous donner un palmares des huiles en fonction de leur pouvoir irritant, pour vous aider dans vos choix.

De l’huile essentielle la moins irritante à la plus irritante :

  • Lavandula angustifolia (lavande vraie), Lavandula latifolia (lavande aspic), Pelargonium asperum (géranium), Pelargonium graveolens (géranium), Santalum album (bois de santal), Melaleuca alternifolia (arbre à thé). Ces huiles essentielles peuvent être appliquées sur la peau et les muqueuses directement, sans dilution, sans risque d’irritation.
  • jasmin, sauge sclarée, ylang ylang, genièvre, basilic, litsée citronnée, mélisse, pin sylvestre, menthe verte, menthe poivrée, orange amer, citron, thym vulgaire, serpolet, lemongrass, carvi et cannelle. Ces huiles essentielles sont très puissantes et très utiles, ne laissez pas leur coté irritant vous effrayer car il vous suffit de bien les diluer pour protéger la peau. A vrai dire, je les utilise couramment sur des enfants sans aucuns problèmes, et aux dilutions habituelles, qui sont vraiment une bonne protection contre les irritations potentielles. Mon conseil est de les utiliser en moins grande quantité que les autres huiles d’un mélange.

Par exemple, vous voulez soigner une gastro-entérite chez un enfant de 5 ans. Vous allez lui faire un massage local, sur le ventre, avec 10 ml d’huile de macadamia dans laquelle vous allez faire tomber 3 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine, 2 gouttes d’huile essentielle de thym à cinéole et 1 goutte d’huile essentielle de cannelle de Chine. (je prends 10 ml de base pour pouvoir créer un mélange de 3 huiles dont une nécessite une grande dilution.) L’huile essentielle de cannelle étant la plus irritante, et la plus forte, j’en mets moins que l’huile essentielle de camomille qui est très douce sur la peau et que l’huile essentielle de thym, qui est entre les deux.

  • Enfin, certaines huiles sont plutôt à laisser à l’aromathérapeute à cause de leur toxicité possible si mal utilisées : L’amande amer (prunus amygdalus), menthe des champs (mentha arvensis), le bouleau (betula lenta), la citronnelle de Ceylan (cymbopogon nardus) et le persil (petroselinum sativum).
  • J’ajouterai le clou de girofle (eugenia caryophyllus) dans la liste des huiles essentielles dont il faut se méfier, car cette huile très puissante est aussi très irritante sur la peau et les muqueuses, or, de nombreux dentistes conseillent d’en mettre une goutte directement sur la gencive. Ca me fait bondir! C’est comme ça que ma propre mère s’est fabriquée une colonie d’aphtes plein la bouche!Le girofle est un puissant antibactérien qu’il fait bon compter dans les ingrédients de son rince bouche, qu’on peut utiliser comme antidouleur quand on a mal aux dent, mais dans ce cas, diluez la goutte dans quelque chose! Ne l’appliquez pas à sec! Vous vous bruleriez les muqueuses…et ça, on ne l’a pas appris aux dentistes.

Incontournables derniers conseils

  • Avant  de vous donner quelques indications sur les bases dont je vous parle depuis le début de ces pages, laissez moi vous donner les grandes lignes de ce qu’il faut savoir quand on souhaite acheter une huile essentielle de qualité thérapeutique.
  1. une huile essentielle ne doit être contenue que dans un flacon en verre opaque, muni d’un compte goutte, doté d’une fermeture sécurisée, à l’abri de la lumière, stockée loin d’une source de chaleur et des rayons du soleil.
  2. l’origine de la source botanique, le nom botanique et éventuellement la méthode d’extraction et la date de mise en bouteille doivent y figurer. Par exemple : Lavande vraie, origine France, CO2, lavandula angustifolia, Mai 2012.
  3. rien ne permet de vérifier qu’une huile est effectivement intégralement naturelle, non diluée, non coupée d’huile synthétique. On a vu des plantations de lavande chinoise être grossièrement distillées en Chine, puis transportées dans le Sud de la France pour y être analysées et complétées chimiquement de façon à obtenir une composition chimique qui correspond à la chromographie de la lavande vraie puis pour être étiquetée Lavande vraie, pure, France. Thérapeutiquement, ça n’a plus rien à voir. C’est pourquoi, ne vous approvisionnez pas dans un laboratoire de matières premières aromatiques pour l’industrie cosmétique et la parfumerie, proposant en plus des prix particulièrement bas, et étant dans l’impossibilité de fournir des produits entiers et vrais.
  4. méfiez vous des prix trop bas. Dans les domaine des huiles essentielles, on paye la qualité. 5 ml d’huile essentielle de rose otto couteront toujours plus de 100 euros. Si vous  trouvez une huile essentielle franchement moins chère, vérifiez qu’elle n’est pas en fait diluée dans du jojoba, ou tout simplement un absolut au lieu d’une extraction otto, ou coupée avec une huile synthétique.
  5. apprenez à utiliser votre nez et vos yeux : il n’y a pas vraiment d’autres façons de s’y prendre, vous devez apprendre à reconnaitre une huile vivante d’une huile synthétique. La meilleure façon est à mon avis ce que j’ai appris à l’école d’aromathérapie à Hong Kong : Christine Saunders nous faisait fermer les yeux et respirant une huile essentielle et nous demandait de ressentir son trajet. Et oui, une huile essentielle vivante bouge! Elle doit être claire, vive, puissante, se propager dans notre nez, ou notre tête, ou notre gorge, ou tout à la fois! Si ce que vous sentez stagne, semble sourd, lourd, sans couleur, sans lumière, il y a des chances que ce soit synthétique.
  • Faites l’expérience avec une huile essentielle pas trop chère mais très imitée par l’industrie chimique,l’huile essentielle de  lavande, encore elle. Le montant des produits à base d’huile essentielle de lavande dépasse de loin ce qui peut être fourni par la production globale d’huile essentielle de lavande. Ce qui veut dire qu’on la coupe, qu’on l’imite, qu’on l’altère beaucoup.

On peut même vous vendre de l’huile essentielle de lavandin  (lavandula x burnatii)  à la place d’une huile essentielle de lavande (lavandula angustifolia)! Ca n’a rien à voir! Essayez de soigner une brulure au seconde degré avec de l’huile essentielle de lavandin… Bref, il est important de l’acheter chez un laboratoire qui dispose de ses propres champs de lavande.

Faites le test : procurez vous trois ou quatre flacons d’huile essentielle de lavande provenant de sources diverses, dont une dont vous êtes sure parce que c’est un spécialiste de la lavande qui la cultive lui même et fourni des laboratoires réputés, et comparez les. Vous sentirez très vite la différence…et ça vous servira de base pour le reste des huiles essentielles vendues par les différentes sources. Voilà, vous savez tout ce qu’il est important de savoir pour bien se servir d’une huile essentielle. Il ne vous manque plus qu’un peu d’information sur les bases qui vous permettent de diluer une huile essentielle.

Je vous explique tout sur les huiles de base dans mes pages sur les recettes de beauté à base d’huile essentielle, ici.

Si vous avez besoin de vous procurer des bases et des huiles essentielles facilement, visitez le très beau site Huiles et Sens, vous y trouverez tout.

Vous trouverez des exemples réels d’application des huiles essentielles au sein d’études de cas d’aromathérapie holistique dans l’enregistrement du cours en ligne que j’ai offert à mes lecteurs, ici.

 

Vous pouvez utiliser les huiles essentielles comme un pro : tout ce que vous devez savoir est consigné dans mon manuel d’aromathérapie holistique. Découvrez-le ici.

Mais peut être avez vous déjà pris l’habitude d’utiliser les huiles essentielles pour vous soigner? Si oui, ayez la gentillesse de partager vos expériences avec ceux qui n’attendent que de vous lire pour se lancer! Vous disposez des cadres pour commentaires ci-dessous.

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93 comments

  • Bonjour,
    Il y a quelques mois voire 1 an, on m’a diagnostiqué les chlamydia, mycoplasme ureaplasma urealyticum ainsi que les gardenerella. Tout ça, grâce à mon ex !!!!

    Apres avoir pris 2x le traitement par antibio prescrit par mon médecin, avoir vomi à chaque prise, ayant fait une réaction de boutons dès que je mettais au simple rayons du soleil (même en conduisant) … J’ai décidé de tout stoppé et de m’orienter vers les huiles essentielles.
    Après avoir passé plusieurs nuits a chercher, j’ai trouvé le traitement qui jusque là me convient:
    4 gouttes d’HE arbre a thé sur le bas de mon ventre matin et soir
    15 gouttes de graines de pépins de pamplemousse matin et soir
    1 gélule de Lactibiane 10M le matin
    + Ovule probiotiques à insérer au moment de la période d’ovulation sur 3-4 jours

    Lassé de faire ma potion magique, j’ai “légèrement” arrêté mon traitement bio pendant plusieurs semaines pensant que je n’aurai aucune incidence.

    Allant fièrement faire mon prélèvement et prise de sang, je récupère mes résultats et là, déception, j’ai à nouveau “mycoplasme ureaplasma urealyticum” score + de 10 000 au lieu d’être en dessous de 1000.

    Je voudrai éviter d’aller voir mon gynéco car il va direct me donner ses antiobio et il va détruire toute ma flore alors que ca fait des mois que je la refais en ayant une alimentation saine (plus aucun soda, quasiment plus aucun fast food, peu gras ….)

    Je viens de lire que l’huile essentielle d’encens pourrait combattre l’ureaplasma urealyticum? Est-ce vrai ?
    Et est ce que je peux cumuler cette huile avec mon traitement actuel. Et je lis également que ça n’est pas forcément transmissible si je suis soignée à temps

    Enfin, on m’a dit que je pouvais me délencher une crise en cas de stress ou de fatigue… ce qui s’est révélé etre vrai.

    Merci de vos conseils qui j’espère pourront être bénéfiques

  • Bonjour Cécile,
    Vendredi 3 Février je me suis inscrit à la formation pro simplifié; j’aimerai savoir quand je recevrai les liens pour y accéder et comment cela fonctionne. Pour la conférence de ce soir malheureusement je ne pourrai pas être présent car je donne un cours de QI Gong. A bientôt

  • Bjr , j’ai des kysteS dans les deux seins , je me demandes S.V.P quel huiles essentielles à appliquer durant la grossese , j’ai deja lu que l’encens oliban ne doit pas etre appliqué dan se cas.
    Merci d’avance 🙂

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